Jean GenetEnfant de l'Assistance Publique, puis jeune délinquant placé dans une maison de redressement, Jean Genet a choisi de proclamer sa solidarité avec "tous les bagnards de sa race", de refuser un monde qui l'avait refusé, de célébrer le Mal. Il confie d'abord ses obsessions en des poèmes sombres et fastueux ou en des récits poétiques - Notre-Dame des fleurs, Miracle de la rose, Pompes funèbres, Querelle de Brest, - puis rédige son Journal du voleur (1949).
Au théâtre, Genet peint les domestiques, les homosexuels, les prostituées, les exploités (Nègres, Algériens)…, ces micro-sociétés qui ont leurs mœurs, leurs rites, leur magie, et où l'on rêve d'un absolu du Mal qui ferait enfin exister celui qui s'y livrerait. | 
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