Recherche
4 696 auteurs

Antoine Compagnon

Antoine Compagnon est professeur de littérature moderne et contemporaine au Collège de France ainsi qu'à l'université Columbia de New York.

Livresebooks
Les chiffonniers de Paris

L'âge d'or du chiffonnage à Paris, c'est la monarchie de Juillet et le Second Empire. Dans ces années 1820, on lit, on écrit de plus en plus, la presse et la librairie produisent sans relâche, et le papier manque. Le chiffon devient une matière précieuse avant l'invention de la cellulose...

Voir le livre »

Aimer l'amour, l'écrire

Amour et littérature ne sont jamais éloignés l'un de l'autre, comme le rappelle Antoine Compagnon dans la préface de cet album qui réunit pour la première fois les plus beaux manuscrits d'amour conservés à la Bibliothèque nationale de France. De Victor Hugo à Annie Ernaux, il nous...

Voir le livre »

La seconde main ou le travail de la citation
Poche

« Le premier objet de ce livre est la citation [...] ; le second, le travail de la citation, l'appropriation ou la reprise, c'est-à-dire le produit de la force qui saisit la citation par le déplacement qu'elle lui fait subir ; le tout est l'écriture elle-même, ce coup de force, ou le livre,...

Voir le livre »

Les antimodernes
Poche

Qui sont les antimodernes ? Non pas les conservateurs, les académiques, les frileux, les pompiers, les réactionnaires, mais les modernes à contre-coeur, malgré eux, à leur corps défendant, ceux qui avancent en regardant dans le rétroviseur, comme Sartre disait de Baudelaire. Ce livre...

Voir le livre »

L'Âge des lettres
Petits spleens numériques
Autour de 1914-1918: nouvelles figures de la pensée: Sciences,arts et lettres(colloque 2014)
Le Collège de France: Cinq siècles de libre recherche

A travers des portraits de savants, des documents d'archives anciens et actuels inédits, de fonds scientifiques de ses professeurs, le lecteur découvre le fonctionnement d'un des hauts lieux de la recherche en France et l'histoire de cette institution.

Voir le livre »

Un été avec Baudelaire

Marcel Proust se répétait Chant d'automne de Baudelaire : « J'aime de vos longs yeux la lumière verdâtre/ Douce beauté, mais tout aujourd'hui m'est amer, Et rien, ni votre amour, ni le boudoir, ni l'âtre, Ne me vaut le soleil rayonnant sur la mer ». Peut-être aucun poète ne nous t-il a...

Voir le livre »