Les avis des lecteurs | |  |
 | La guerre des elfes : L'intégrale Herbie Brennan 2012-02-04
Pour l'instant, j'ai adoré ce roman mais je l'ai pas encore fini. J'ai été plonger tout de suite rien qu'en lisant les première pages !!!!!! Je le conseille a tout ce qui aime bien sur l'aventure, mystère et danger......... spirou89 | |
|  | Casanova et la femme sans visage Olivier Barde-Cabuçon 2012-02-04
Olivier Barde-Cabuçon frappe fort avec l’épisode inaugural de sa série policière historique sous Louis XV. Une série pas comme les autres … Pourquoi ? Parce que le duo d’enquêteurs du commissaire aux morts étranges et de son moine hérétique, avec lequel il n’arrête pas de se chamailler, est nouveau et frais, renouvelant les lois du genre à coups de dialogues savoureux et intelligents et avec sa manière particulière d’appréhender une enquête policière, se projetant résolument dans l’innovation par l’observation d’une scène de crime, d’une autopsie ou de la déduction logique.
C’est aussi un duo en danger car en révolte contre l’ordre établi qui les emploient tout en les craignant. Eux, pour leur part, le déteste et souhaiteraient le renverser. Des révolutionnaires au service du roi, voilà qui est excitant !
Dans cette intrigue Casanova est remarquable de vérité, tour à tour exaspérant et émouvant, toujours séduisant. La troublante Chiara vient à point nommé apporter doute et jalousie au commissaire aux morts étranges et à son rival Casanova.
Une passionnante intrigue, des rebondissements, des personnages accrocheurs, une écriture fluide et élégante ainsi que la peinture remarquable d’une époque font de ce roman un must du genre. Malibu | |
|  | La ligne de courtoisie Nicolas Fargues 2012-02-03
« La ligne de courtoisie » - Nicolas Fargues
« La ligne de courtoisie » est le neuvième livre de Nicolas Fargues. De prime abord, ce roman est plein de drôlerie. Afin d’éblouir Léa, sa dernière conquête, le narrateur lui avait suggéré d’inviter à dîner, chez lui, ses meilleurs amis ; il s’était mis en frais, « écumant épiceries fines, … détaillants de décoration », fleuristes…, s’évertuant à passer pour « un type formidable ». Une heure après, une dizaine d’individus « aux épais souliers gonflés d’eau de pluie » débarquent « les mains vides », et s’installent chez lui, fumant cigarette sur cigarette… Ajoutons que cinq mois plus tard, Léa le quittait…
Cette « ligne de courtoisie » est plus apparente que réelle. Le narrateur, pusillanime, souffre de la solitude, il est en rupture de ban ; à travers l’étude de son comportement, l’auteur excelle à débusquer les travers de la société contemporaine. Le roman de Nicolas Fargues est une comédie de mœurs corrosive, grave, très vivante, au style ampoulé, d’une précision complexe. Yvette Bierry | |
|  | L'Odyssée des fous Jean-Marc Bonnel 2012-02-02
Ce second livre de Jean Marc Bonnel nous emmène dans un univers décalé, à la fois comique et émouvant, on se laisse facilement emporter au gré des pages et de la fantaisie de l'auteur dans ces petites histoires très divertissantes. Une petite bouffée d'oxygène !! Corinne | |
|  | Casanova et la femme sans visage Olivier Barde-Cabuçon 2012-02-02
a lire absolument ANTONBARCENA | |
|  | Quand je pense que Beethoven est mort alors que tant de crétins vivent Eric-Emmanuel Schmitt 2012-01-31
JE risque de le lire car je me suis aperçu que bien qu'aimant la pop, le rock, le jazz oui Beethoven et schubert sont à revoir, le romantisme est mort ? avec la crise au contraire les retrouver c'est aller vers une envie de beauté. ANTONBARCENA | |
|  | Un vrai crime pour livre d'enfant Chloe Hooper 2012-01-31
Humoriste, excellent humour noir et délicieux sur l'infidélité, sur ce qui peut se passer parfois dans la cervelle d'une institutrice amoureuse et manipulée par un homme marié, ses angoisses au milieu d'une île, entrecoupé d'un conte cruel avec dessins à l'appui, je sens que ce livre entrera parmi mes préférés ANTONBARCENA | |
|  | Le Frère préféré Tiery Bourquin 2012-01-30
Très beau texte. Ai découvert par ailleurs le travail photographique de l'auteur (Tiery B.). Le tout forme un univers stimulant. A suivre et à défendre, pour ceux qui seront d'accord avec Pasolini :"La culture est une résistance à la distraction". Vilarèse | |
|  | J'ai décidé de m'en foutre Alexandra Varrin 2012-01-27
J’ai décidé de m’en foutre Alexandra Varrin, éd. Léo Scheer, 329 pages
Alice Deschain, ente vingt et trente ans, a des misères d’avec son boulot, d’avec les pompiers qui lui défoncent sa porte d’appartement sous le prétexte d’un départ de feu, d’avec sa vieille voisine qui lui embarque son meuble livré par mégarde en son absence, d’avec Gros Lapin Naze qui se fout de sa relation avec elle mais se meurt du vide de l’absence qu’elle provoque au bout de deux ans d’une relation commencée par le Net, et restée virtuelle malgré quelques moments physiques fugaces, et d’autres, mais se prend des bouffées d’oxygène en faisant la groupie lors d’un concert des Rammstein pour obtenir un pass aftershow, se fait inviter à une soirée SM, et tout cela, entrecoupé de coups de téléphones de maman et mémé franc- comtoises. Elle a fui cette région lugubre en hiver avec sa copine Louison et est devenue parisienne.
Alexandra Varrin nous livre les impressions d’une difficulté à vivre de son personnage, avec un regard presque cynique, avec le recul de l’observatrice, aussi bien sur les autres que sur elle-même et ne se la raconte pas. Lucide.
p. 133 : Autrement dit, la groupie n’a pas attendu la star pour être complètement malade mais, malheureusement, la star lui permet un transfert total de tout ce qui ne va pas chez elle.
Elle dévoile une sensibilité sous le vernis de l’arrogance et de l’insolence. Les quelques anicroches, ici et là (… tous les sens du terme ne me mènent (pas) nulle part.), pour quelques phrases ne déparent pas son écriture, et l’envie de suivre les mois que sa narratrice nous découvre tout au long de cette année ne s’étiole pas. L’humour également presque en décalage avec les passages je t’aime… un peu… absolument… passionnément… d’une profondeur où l’écrivain nous prouve qu’elle l’est bel et bien, écrivain. Tout cela ponctué de notes de l’auteur en bas de page qui nous montre sa distance avec l’écrit.
p. 23 : Délester le chariot des encombrants inutiles, kärchériser les souvenirs pénibles, trier le constructif pour qu’elle puisse s’y appuyer, javelliser le présent pour assainir l’avenir.
p.80 : L’amour, c’est quand on se demande si les gens vont bien et ce qu’on pourrait faire pour qu’ils aillent encore mieux, quand on sait ce qu’il faut faire pour ça et qu’on le fait sans attendre qu’il demande quoi que ce soit.
Petit à petit, le socle familial se divulgue et nous fait entrevoir les questionnements, les doutes, les mises en abîme de la narratrice jusqu’à … Celui qui peut prétendre inverser la tendance et faire plier la réalité sous la simple force de sa volonté, il n’est pas encore né. YEDOV | |
|  | Sur la route avec Springsteen Olivier Demoulin 2012-01-27
Un style grand public, une écriture simple et facile à lire. "Sur la route avec Springsteen" peut séduire : I) Les fans de tout âge de Springsteen qui veulent "se rajeunir" le temps d'un roman ; II) Les adolescents d'aujourd'hui (collégiens et lycéens) qui découvrent comment vivaient leurs parents, entre joies et doutes, au son du rock de Springsteen dans les années 1980-1990. BruceStrasbourg | |
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