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  Les avis des lecteurs


La Planète des Femmes
Bostffocher Bernard
2012-01-10
Ce roman m'a littéralement transporté sur cette étrange planète!
j'ai vécu et partagé la fabuleuse aventure de ces infortunés astronautes enlevés par ces femmes sans foi ni loi !
l'auteur par son style, sa qualité d'écriture, vous capte de la premiére à la derniére page et vous fait regretter qu'une seule chose: que cette aventure s'arrête trop tôt!

desloges

Les Soleil de Siàm : L'enjeu
Laurent Luna
2012-01-09
Ce livre est génial! Suspens,actions et aussi une petite histoire d'amour sont rassemblés!Je le conseil a tous ceux qui aime le fantastique, les autres mondes, l'actions et tout et tout.Je le re dis ce livre est vraiment bien!!!!!!

spirou89

Un léger déplacement
Marie Sizun
2012-01-08
Un léger déplacement – Marie Sizun

Depuis 2005, Marie Sizun poursuit allègrement sa carrière d’écrivain à la plus grande satisfaction de son fidèle lectorat. « Un léger déplacement » est son sixième livre, un roman très dense, publié le 5 janvier 2012 chez Arléa.

Novembre 2000. C’est au cœur de la nuit. Dans l’avion. Ellen, l’héroïne, reprend connaissance après un étrange malaise, une sorte de vertige ou tout simplement « un léger déplacement dans un espace intérieur inconnu, … sorte de « petite mort » très douce étonnamment paisible ». Personne n’a rien vu. Elle s’est réveillée dans un sursaut, « le cœur battant la chamade ».
Dans une heure, elle sera à Paris, dans un Paris qu’elle a quitté, il y a trente-cinq ans, au temps où elle s’appelait Hélène. Mme Zollmacher, la deuxième femme de son père, est morte et l’appartement sis rue du Cherche-Midi lui revient de droit : régularisation de son héritage. Son mari, un Américain, Norman, est resté à Manhattan pour tenir leur petite librairie française. Chez elle, depuis son mariage, c’est New York. « Paris, c’est l’autrefois » : cet appartement à l’abandon, c’est tout ce qui lui reste de ses parents, de son enfance et même de sa jeunesse, un ensemble de souvenirs plutôt tristes.

En ce matin de novembre, l’avion atterrit. Ellen est très émue, « des larmes lui montent aux yeux, des larmes de joie… ». Elle est en France ! Elle se réjouit de reprendre le métro parisien, de retrouver « son inoubliable parfum de poussière et de mélancolie, la volupté qu’elle éprouvait à humer, enfant, les bouffées d’air chaud »… Elle semble vivre hors du temps et une foule de souvenirs l’assaillent : elle retrouve « sa mémoire sentimentale de Paris ». Joie mystérieuse du retour. Au sortir de la station St Placide, rue de Rennes, c’est un éblouissement : rien n’a vraiment changé. Elle arrive enfin rue du Cherche-Midi : l’appartement est là au deuxième étage d’un vieil immeuble bourgeois plutôt défraîchi… Bruit familier de la porte qui grince, cette fois elle y est. « Chez elle ? Non ! chez la petite Hélène de vingt ans ». Comme l’appartement lui paraît étriqué ! Et voilà le passé qui déferle avec une violence inouïe. Dans la pénombre, « elle éprouve une sensation de dédoublement ». Surgit l’image d’elle, petite fille qui perdait toujours ses clés, réprimandée par Mme Zollmacher… « Une garce, sa belle-mère », peu attirante, cette Ida Zollmacher, avec la vieille senteur âcre, entêtante de ses cigarillos. Le père d’Hélène l’avait épousée après la mort de sa première femme, elle était la comptable du magasin qu’il gérait, elle arrivait avec son fils, Stéphane, « un gros garçon de trois ans »… Le père avait converti le bureau en nursery ; autrefois, il avait été quelqu’un de gai, riant, racontant des histoires, jouant avec sa fille, couvrant sa femme de cadeaux, la première, « la vraie », celle qui était tombée brusquement malade mourant quelques mois plus tard… Il était devenu taciturne, encore tendre dans ses gestes mais silencieux… Son ancienne voisine, Mme Berthon, maintenant âgée de quatre-vingts ans, viendra longuement rendre visite à Ellen et l’aidera à comprendre son passé.
Soudain, Ellen, saisie par une indéfinissable sensation d’étouffement, éprouve le désir d’aller revoir les rues d’autrefois. Comme avant, « elle aime la tombée de ces soirs de novembre » dans le fracas de la circulation. Elle est attirée par « un îlot magique » où elle reconnaît le café Sèvres-Raspail . A l’horizon de ses pensées, se profile l’image si longtemps occultée de « l’été des commencements » : elle avait dix-huit ans, ils s’étaient rencontrés pour la première fois dans ce café. Elle préparait l’oral du bac. Lui, cinq ans de plus qu’elle, avait terminé ses études. Ivan était très beau, « un drôle de garçon, très grand, qui ne ressemblait à personne ». Amoureux chastes, ils ne « faisaient pas l’amour. Ils s’aimaient, croyait-elle »..
Tous les souvenirs d’Ellen , « fragiles fantômes du passé », s’imbriquent étrangement. Elle retrouve les images d’un bonheur extraordinaire, avec Ivan, elle se promenait dans Paris, au Louvre, au Musée d’Art moderne ou dans les Galeries de la rue de Seine, avec lui, « la petite fille du Cherche-Midi » découvrait la peinture avec émotion. Rejetant radicalement tout ce qui touchait à sa vie de famille, Hélène vouait à Ivan « un violent amour d’enfant », un amour qui devait « infléchir le cours de sa vie », et dont le souvenir, aujourd’hui, s’impose à elle avec une force étonnante.
Beaucoup de suspense dans ce beau livre ! Je laisse au lecteur le plaisir de découvrir la suite.


« Un léger déplacement » est un roman passionnant, bien écrit et structuré, musical et chargé d’émotion ; le style est fluide, précis et concis. L’action se déroule dans un climat mélancolique : beaucoup de larmes mais « La joie venait toujours après la peine » (Apollinaire cité par Marie Sizun)… L’analyse psychologique des personnages, objective et minutieuse, amène Ellen à ajuster insensiblement, au prix d’un léger déplacement, ses pensées à la réalité…
Texte très vivant, empreint de lumière, de douceur, de tendresse, d’humanité. Descriptions poétiques : ciels d’été, ciels d’hiver, évocation d’une toile de Monet (Plage normande) au Musée d’Orsay… , ici comme toujours, Marie conjugue, avec art, littérature et peinture… Au cours de sa semaine parisienne, Ellen a pris conscience de l’étrange interférence des souvenirs, ceux de la maison, ceux de son amour pour Ivan :… « les fils des deux histoires se sont croisés, dénoués, révélant une trame qui , jusque-là lui était obscure et dont elle découvre avec le sens, la beauté ».
Magnifique roman qui se lit d’une traite, où Marie Sizun dépeint avec une justesse remarquable la résurgence du passé lointain et la prégnance d’un premier amour.

Yvette Bierry

De(S)Generations T.14 - Violence et Politique
Collectif
2012-01-01
Excellente revue, très haute tenue. A lire absolument !

Antoinette

Le Tailleur de pierre
Camilla Läckberg
2011-12-31
Je suis en pleine lecture et c'est le premier livre de cette auteure que je lis. Donc en quelque sorte je le lis dans le désordre.
J'ai tout de même réussi à comprendre et l'intrigue est pas mal ficelée.
Je me demande toujours qui est le coupable (je ne l'ai pas terminé. (Remarquez je ne l'ai acheté qu'hier et j'en suis à la moitié).
Pour ma part, je suis entrée dans son univers et quand je regarde la vie aujourd'hui je réalise toute l'injustice de ce monde.

Anne Onyme

Saules aveugles, femmes endormies
Haruki Murakami
2011-12-31
Un charme fou et une petite musique de nuit bien agréable.

Malibu

Une lueur de paradis
John O'Hara
2011-12-31
Une romance californienne sur fond de jazz, de cocktails et de bleu californien. Deux êtres qui se courent après ...

Malibu

Le détective de Freud
Olivier Barde-Cabuçon
2011-12-31
Un excellent roman avec l'alliance inattendue d'un drôle de détective marxiste plein d'humour et d'un jeune psychanalyste avec, en toile de fond, la naissance contreversée de la psychanalyse.
L'enquête est passionnante et nous donne l'occasion de croiser une galerie de personnages savoureux.

Malibu

Les souliers lilas
Catherine Guillebaud
2011-12-30
joli récit surtout pour nous qui connaissions le restaurant à Montmélian où nous mangions si bien.

Josette et Jean Dubois

Introduction a l'Analyse Economique l'Economie pour Tous
Fonouni Farde Gérard
2011-12-29
bien et clair enfin un livre d'économie à la portée de tous.

adrien

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