|
Les avis des lecteurs | |  |
 | Le Mystère de la pierre sculptée Andréa Novick 2010-02-26
Le Mystère de la pierre sculptée
Comme tous les livres de Andréa Novick, сe roman a touché profondément mon coeur.
La philosophie découvert par les héros dans les situations surprenantes s'entrelace d'une belle manière avec la réalité d'aujourd'hui. L'actualité des problématiques présentées n'est pas dépendante du temps!
Ce livre a trouvé la place digne dans ma bibliothèque. Vladimir | |
|  | D'autres vies que la mienne Emmanuel Carrère 2010-02-25
Classé dans les 20 meilleurs livres de l’année 2009 par le magazine Lire (n°381), catégorie Récit, et bénéficiant de très nombreuses critiques positives sur le net et dans la presse, je me suis lancé dans la lecture du dernier livre d’Emmanuel Carrère, « D’autres vies que la mienne ». Deux vies qui ont traversé la vie de l’auteur sont racontées dans ce livre. Celle d’un couple rencontré en séjour de vacances au Sri Lanka et qui perd sa fille de 4 ans lors du tsunami en 2004 et celle de sa belle-sœur qui va mourir d’un cancer en pleine force de l’âge. Ce livre n’est pas un roman. C’est un récit où tout est vrai. Que dire de ce livre ? Simplement que l’écriture trouve là toute sa force. Ecouter, regarder, observer la vie d’autrui et la restituer par écrit avec le ton juste et plein d’humanité. Quel talent !
Au cours de notre propre vie, nous sommes tous confrontés à un moment ou à un autre, à être proche d’un parent, d’un ami, d’une connaissance vivant un moment difficile comme une maladie, un accident, une dépression, une souffrance, un décès… Pas facile d’exprimer ces situations avec les mots justes, les tournures de phrases appropriées… Emmanuel Carrère excelle ici dans cet exercice.
Seul point faible du livre, à mon avis, c’est quand l’auteur s’égare sur la carrière de juge d’instance de sa belle-sœur. Est décrit pendant une cinquantaine de pages le procès entre d’une part, les sociétés de crédit et d’autre part, les clients victimes de ces dites sociétés. On revient là sur des questions d’argent, de techniques financières, du plus fort qui écrase le plus faible, bref, bien loin de l’humanité dégagée dans les pages consacrées au récit de ces deux vies.
Un livre à lire, sans aucun doute ! plotin | |
|  | Miserere Jean-Christophe Grangé 2010-02-25
Dans quel univers horrible et gore Jean-Christophe Grangé va-t-il, cette fois, nous emmener ? La photo en couverture laisse entrevoir le Christ, ou un homme, soutenu par des anges, enveloppés dans une teinte bleuté rappelant les négatifs des photos en noir et blanc. Tioufout | |
|  | En attendant Godot Samuel Beckett 2010-02-25
La pièce est célèbre, l’auteur aussi. Est-ce parce que ce dramaturge irlandais écrivit en français ? Est-ce parce que la pièce hante la culture générale de chacun ? Je me demande si beaucoup ont, en fait, lu le livre ou assisté à une représentation de En attendant Godot. Tioufout | |
|  | L'apocalypse selon Marie Patrick Graham 2010-02-24
moi j'ai bien aimé mais quand même préférence pour l'évangile selon Satan....petite incohérence dans l'histoire vous verrez elrey38 | |
|  | La maison de la nuit, tome 1 : Marquée P.C. Cast 2010-02-24
Super
J'ai adoré tout simplement. Il y a tout ce qui faut pour faire un bon livre.
| |
|  | Le fil d'Ariane Jacques Duprey 2010-02-24
Enfin de la philosophie intelligente, modeste et pleine d'humour ! Guy Samonne | |
|  | La dame Noire Carter Stephen 2010-02-24
En 650 pages Stephen Carter nous dresse le portrait la classe américaine noire où discrimination, morale, corruption, lutte sont les fils conducteurs de ce polar qui, s'il est parfois un peu lent mais n’en est pas moins passionnant et captivant. chris89 | |
|  | Incidences Philippe Djian 2010-02-24
Marc couche avec ses étudiantes et aussi avec sa soeur. Ex-enfant martyrisé, sadisé par une mère hilare, il garde le souvenir de sa maison en flammes, l’année de ses 14 ans. L’incendie le délivra des sévices de cette mère castratrice peu réceptive aux investissements affectifs : ” Elle était en combinaison, penchée sur un tiroir de sa commode. Le jour où il avait surpris sa mère dans cette tenue, elle l’avait saisi à la gorge…” (P.90)
Père, dévalorisé et peu viril. Père maternel . Père faible. La mère bat les petits devant lui. Il ne les défend pas, se traite de ” parfait misérable”, et pleure devant eux à chaudes larmes. Dans cette continuité, Marc s’efforce de “ne pas sembler trop minable” (p.182). Il protège sa soeur. Marianne est au coeur de ses songeries et de ses jalousies depuis qu’elle est épilée et courtisée par Richard, son collègue détesté : ” Il songea de nouveau au sexe de sa soeur, désormais lisse comme la peau d’un abricot ou d’un cuir fin, d’excellente qualité, pâle comme une amande fraîche, en tout cas proprement renversant - la simple idée que richard pût y glisser la main l’étourdissait, le frappait à toute volée, littéralement.”
Marc est comme étranger aux drames survenant tout près de lui. On pense à Camus. Banalisation dirait un Psy. L’étudiante Barbara meurt à ses côtés dans son lit. Lors d’un contrôle routier, un policier l’interpelle et tombe raide-mort d’une crise cardiaque. Il jette simplement les corps dans un trou :
« Il poussa la dépouille du policier jusqu’à l’extrême bord de la faille et ensuite le catapulta dans le vide en utilisant ses deux pieds comme des ressorts. Puis il rampa vers le gouffre afin de s’assurer que tout était en ordre, que rien n’était visible, que les ténèbres avaient tout effacé. Mais tout était parfait. » (p.151)
Quand il arrive vers ce trou, il entre en transes. des hallucinations l’envahissent, avec toujours sa mère en toile de fond. Enfant il a failli périr dans cette crevasse. Marianne, sa soeur l’a sauvé: ” C’est dire à quel point nous sommes liés. ” (p.162). Depuis, il y enfouit les morts qu’il ramasse sur sa route. Surtout, il se cache dans ce trou pendant des jours et des nuits, s’estimant ” relativement comblé par son séjour dans son intimité minérale et moussue ” (p.152)
Se réfugier dans les entrailles du sol lui redonne la vie que sa mère lui a reprise. Lorsque la lune se lève, “ il voit le fantôme de sa mère traverser le ciel et voguer dans les nuages, au-dessus des cîmes.” Au fond dans ce livre, personne ne meurt jamais vraiment, même ceux que Marc jette au trou. Ceux qui croisent marc sont immortels. la vie terrestre n’est qu’une étape du cheminement éternel de l’esprit.
Ce gouffre est comme hanté par un revenant qui lui porte chance. Marc est en rapport avec l’au-delà. Il vit dans un monde où corps et âmes se disjoignent, surtout dans la chambre de sa sœur Marianne : « L’odeur de cette chambre était réellement troublante – elle l’avait toujours été. L’odeur de cette chambre au matin, lorsque Marianne ne s’était pas encore levée, comme si une partie de son corps s’était évaporé durant la nuit et flottait dans l’air tiède. »
Quand il ne rôde pas autour de ce fameux trou, Marc “s’arrime” à sa soeur : “Sans doute trouvaient-ils duplaisir à faire ce qu’ils faisaient, une fois qu’ils étaient allés trop loin, mais cela n’avait rien de tès sexuel, au sensou on l’entend aujourd’hui, cela avit davantage à voir avec une ultime connexion cérébrale, avec un furieux besoin de s’arrimer ensemble le plus étroitement possible…” ( p.179) L’arrimage est tel qu’il caresse la cuisse de Myriam, la policière, en pensant à sa soeur.
Si le gouffre se remplit, la béance de son manque-à-être va être comblée par Myriam, la femme mûre dont il tombe éperdument amoureux. Scènes torrides. Se présentant comme la belle-mère de l’étudiante Barbara, Myriam est en fait un policier ! Avec elle il devient adulte, lui qui n’a” jamais eu de relation avec une femme de plus de vingt six ans.” Longues descriptions de séances de harcèlement sexuel dont il est victime de la part des étudiantes. D’habitude c’est plutôt le contraire à ce qu’on dit ! Avec son look un peu déjanté, son besoin d’être protégé, son aura de prof. il allume ses étudiantes, dont il ne peut ensuite se défaire. Il se fait même casser la gueule par des hommes de main mandatés par Annie, l’étudiante éconduite.
La découverte de la véritable identité de la policière Myriam, noue la fin d’une intrigue bien menée. Marc, s’offre une dernière nuit d’amour avec Myriam. C’est chaud. Puis il ouvre le gaz, allume son briquet. Tout explose. Comme il y a quarante ans. Eternel retour freudien du même, dans un livre masculin, mettant fin à une série d’ouvrages féminins où l’homme est simplement présenté comme un salaud. Pas si simple ! bruno chauvierre | |
|  | Balle de match Harlan Coben 2010-02-24
Valérie Simpson est une jeune star du tennis au passé trouble, qui pour son grand retour à la compétition décide de faire appel à Myron Bolitar, ex-champion de basket devenu agent sportif. Or, Valérie est assassinée en plein jour à l’US Open. Le principal suspect, Duane Richwood est également un poulain de l’agent sportif.
Myron, assisté de Win, son associé, va donc mener l’enquête et, au fur et à mesure, remuer de vieilles histoires que tout le monde avait décidé d’enterrer. Entre un coach libidineux, des politiciens véreux et une certaine mafia du milieu sportif, Myron Bolitar va avoir du fil à retordre pour découvrir la vérité.
Ce polar se lit d’une traite, le rythme est soutenu, les dialogues tranchants et l’humour toujours présent. L’intrigue est dense, et ne laisse aucune place aux temps morts. Une lecture divertissante et bien agréable. Mireille | |
|
Page précédente [1] [2] [3] [4] [5] [6] [7] [8] [9] [10] Page suivante
|
|