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Editeurs | | |
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 | Les déchirements Auteur: Hubert Nyssen
Avis du 2008-09-02 J'ai adoré ce roman magnifiquement écrit. Les relations entre homme et femme, l'attachement y sont traités avec minutie. Il parle aussi de la Mémoire et des images qui ternisssent à jamais une vie. Françoise BLANCHARD sucrette | |
|  | La chatière Auteur: Claude Pujade-Renaud
Avis du 2008-09-02 Je suis une inconditionnelle de Claude PUJADE-RENAUD. On retrouve dans ce livre ses descriptions sensuelles réalistes parfois acerbes de l'âme humaine. Chaque nouvelle ciselée a sa propre personnalité. Les livres de cet écrivain se dévorent comme des plats qu'on aurait mitonnés...
Françoise BLANCHARD sucrette | |
|  | La chatière Auteur: Claude Pujade-Renaud
Avis du 2008-09-02 Je suis une inconditionnelle de Claude PUJADE-RENAUD. On retrouve dans ce livre ses descriptions sensuelles réalistes parfois acerbes de l'âme humaine. Chaque nouvelle ciselée a sa propre personnalité. Les livres de cet écrivain se dévorent comme des plats qu'on aurait mitonnés...
Françoise BLANCHARD sucrette | |
|  | La fille des Louganis Auteur: Metin Arditi
Avis du 2008-09-02 Je me suis délectée du début du livre mais peu à peu l'atmosphère d'hyper-sensualité m'a gênée
Réserve sur ce livre qui promène dans des situations trop complexes sucrette | |
|  | La Reconstruction Auteur: Eugène Green
Avis du 2008-09-01 Le travail de mémoire fait naître une réflexion sur l’individu, explorant les relations de filiation, d’identité individuelle et collective. Eugène Green, metteur en scène et cinéaste, signe ici un premier roman maîtrisé et intelligent, où s’articule des dialogues au style surprenant. Delphine Bouillo, M’Lire - Laval | |
|  | Zone Auteur: Mathias Enard
Avis du 2008-09-01 Précautions préalables
Ami lecteur qui feuillettes Zone, de Mathias Enard, attention aux impressions trompeuses. A l’oeil, rien de plus facile que de se dire : « Pas pour moi...trop compliqué...ponctuation bizarre...expérimental sans doute...pénible à lire sûrement ... » Je le sais, j ’ai pensé cela en le soupesant. Pourtant dès les premières pages, toute prévention disparaît. On s’installe avec le narrateur, et tout devient très simple. On est emporté dans un flux, par un style intimement lié à un récit qu’on ne lâche plus. Et surtout on se retrouve surpris, et un peu groggy, en face d’un grand livre sur la guerre, les tragédies du siècle (et au-delà) et la dérive d’un homme.
Soldat perdu
Zone nous raconte l’histoire de Francis Servain Mirkovic, jeune Parisien perdu dans la tourmente yougoslave au côté des Croates. Conduit là par un goût certain du militaire, des premiers engagements fascisants et la pression de sa mère croate. Soldat pas perdu pour tout le monde, puisque, en quittant cette guerre au bout de deux ans, il est récupéré par les Services français. Il sert durant plusieurs années avec comme attribution plusieurs secteurs de ce qu’il appelle « la Zone » (Algérie, Proche-Orient...). Il va y accumuler de façon compulsive des listes de noms, victimes et/ou bourreaux, de lieux, d’histoires, dont il ne livre qu’une partie à sa hiérarchie. Le tout est rassemblé dans une mallette noire, dont il décide de se débarrasser pour démarrer une nouvelle vie. Il part à Rome pour régler ce dernier contrat et disparaître.
Le contrat
Après l’intrigue, parlons du roman lui-même, c’est-à-dire du contrat passé par l’auteur avec le lecteur. Francis, le narrateur, va nous parler pendant une nuit entière, à l’occasion d’un voyage en train entre Milan et Rome. Il va nous raconter ces années, sa mallette noire, son contenu, les crimes, les massacres, les horreurs qu’il a connus en Croatie, puis comme agent. Mais qui sont inséparables, dans sa tête comme dans l’Histoire, de tout ce qui a précédé : la déportation, les camps, la guerre d’Espagne, la guerre d’Algérie de son père, tortionnaire malgré lui, les Balkans d’avant-guerre, les Arméniens...et les racines de tout ou presque dans la guerre de Troie, l’omniprésente, la fondatrice de notre Europe. Bien qu’on songe parfois à John Le Carré ou Eric Ambler, on en est très loin, et l’on n’est pas surpris, après divers dérapages vers la folie du narrateur, de l’entendre évoquer Ezra Pound ou Malcolm Lowry. D’autres obsessions traversent ce livre : le Liban, l’Algérie actuelle, La Palestine, Tanger, avec à chaque fois leur lot de malheurs et la présence tutélaire d’écrivains généralement peu primesautiers. Mais le roman tient, le contrat est respecté, le récit se construit en spirales successives au long de ces cinq cents pages, et nous sommes toujours là à l’écouter.
Le contenu
A l’évidence, dans sa façon d’éclairer les choses, d’essayer de les appréhender sinon de les comprendre, le petit facho a mûri et changé. Ses références, voire ses fascinations, se trouvent plutôt désormais à l’extrême gauche. En tout cas c’est dans cette mythologie-là qu’il se réfugie plus volontiers aujourd’hui, même s’il n’a rien oublié de ses engagements de jeunesse. Mais, fondamentalement, il se définit comme n’ayant « plus d’idées ». D’un côté c’est un peu embêtant quand on prétend brasser l’histoire du monde dans sa complexité. D’un autre côté, peut-on vraiment en avoir, des idées, quand on est au bout du rouleau et plutôt à ressasser ses souvenirs mêlés aux évocations des grands anciens. Orwell à Barcelone, Burroughs, Bowles, Choukri à Tanger, Genet aussi, mais également à Chatila, Malcolm Lowry à Taormine ou Ezra Pound dans sa prison italienne. Sans oublier, lancinantes, les têtes coupées du Caravage... Et tous les autres, ceux qui n’écrivent pas mais tuent, pour survivre ou pour tuer, ceux qui meurent souffrent ou délirent des années après. Car si l’issue de la guerre c’est la victoire et l’héroïsme pour les uns, la défaite et la honte pour les autres, la vérité des deux camps c’est la torture, les viols, les meurtres, les massacres. Ceux qui en réchappent ont réchappé aussi à cela, ou, s’ils ne l’ont pas subi eux-mêmes, ils l’ont forcément côtoyé, puisque c’était là, à côté, à chaque fois, tout le temps, depuis la guerre de Troie.
Enfin, le style
On pourrait se sentir assez prêt des Bienveillantes par l’ampleur même du propos, par cette volonté d’englober la totalité du réel (ou du moins d’un réel historiquement déterminé) dans un seul récit. Mais le narrateur des Bienveillantes était entièrement pris par le dénombrement à la fois lucide et paranoïaque et la description obsessionnelle des horreurs rencontrées à l’occasion de ses propres faits et gestes. (Il ne s’agit bien sûr là que d’un des aspects de ce roman, pris pour éclairer mon propos.) Le narrateur de Zone a intégré ses propres crimes (et plus globalement ceux des siens, à tous les sens du terme) à ceux commis dans la Zone depuis des lustres. Il en devient inséparable, c’est pourquoi leur restitution prend la forme de ce long déroulement de tout ce qui était emmêlé dans sa tête. D’où la forme de ce récit : une seule et immense phrase, qui trouve sa justification et sa nécessité dans le fait que le narrateur nous raconte tout, en même temps, revient dessus, repart à nouveau : raconte, comme il peut, comme il pense, comme ça vient. Soit on s’en va, marre d’écouter ce pauvre fou, soit on reste et on écoute Francis. Et quand on raconte, même très longuement, on ne respecte pas vraiment les points en fin de phrase. Enard agit de même, pour nous faire entendre ce que Francis a à nous raconter.Lors du passage d’une idée à une autre, l’usage normal du point couperait le flux ininterrompu de la pensée. Et le miracle de son écriture fait qu’à chaque moment le lecteur prend le rythme, anticipe, sépare ou relie deux phrases intuitivement, sans y penser. S’arrête, repart... comme un train en route vers Rome. Mieux, le lecteur comprend instinctivement comment on passe d’un sujet à l’autre, sans prévenir, mais où est le problème, on fait tous cela, la preuve... Une des raisons de cette réussite, c’est que les ressorts du livre ne sont ni « poétiques », ni descriptifs, ni psychologiques. Presque rien n’est décrit en soi, tout est raconté par le narrateur ; même les paysages sont liés intimement à des histoires, des personnages, des événements... Le miracle (et le travail) de l’écriture, ce n’est pas qu’ Enard l’ait fait. D’autres ont fait des choses bizarres dans les livres, intéressantes ou non, passionnantes ou pénibles. Non, le miracle c’est que ça marche, tout seul, pour le public classique du roman.
Pour conclure
Pour être honnête jusqu’au bout, il faut dire que c’est quand même une histoire d’hommes (comme dirait Lino Ventura dans les Tontons flingueurs). Pour rester dans le cinéma, disons l’importancedes amitiés viriles au combat, aussi bien que dans la 317e Section du regretté Pierre Schoendorfer ! Même si Francis ressasse trois histoires d’amour, trois femmes qui ont vainement essayé de se lier à lui, il dit lui-même que « dans notre guerre il y avait peu de femmes, quelques-unes froides et sauvages et d’autres tendres et amicales, qui venaient comme infirmières, comme cuisinières, les femmes étaient surtout des veuves des mères des sœurs, des victimes, les autres n’étaient qu’ exception à la règle, les femmes étaient principalement des images dans les portefeuilles... » (p. 319). La seule grande histoire d’amour, tragiquement sublime, est un récit parallèle, un court roman que le narrateur lit dans le train quand il fait une pause dans sa conversation avec nous (ou avec lui-même). C’est l’histoire d’Intissar et Marwan, combattants palestiniens dans Beyrouth assiégé en 1982.
Pour conclure, je dirais que ce livre évite plusieurs pièges, évidemment l’auto justification des vainqueurs, mais aussi la concurrence des victimes (par descendants interposés). Même si rien ne s’équivaut jamais, le récit de Francis montre au contraire le continuum tragique, sans interruption ni fin, entre toutes les victimes des barbaries rivales dans les guerres humaines, ne serait-ce que du point de vue de ceux qui survivent. S’ils peuvent arriver à survivre, sans rien oublier, mais autrement que dans la glorification de la haine.
C’est peut-être le message que nous lègue un petit agent à l’avenir incertain, lessivé par un monde trop dur auquel il a lui-même apporté quelques pierres peu reluisantes. Et que nous avons rencontré dans un train pour Rome. Stéphane Bernard, La Réserve - Mantes la ville | |
|  | Dans la guerre Auteur: Alice Ferney
Avis du 2008-08-14 "Dans la Guerre" m'a plongée effectivement au coeur de la tourmente, me montrant avec force et poésie toute l'ampleur du drame, tant pour l'homme que pour les bêtes et toute la création. Mais pas seulement : c'est aussi un hommage à la vie et l'amour, à la vie intérieure en harmonie avec l'environnement, et qui a rendu si humains à la fois Jules et son chien.Grâce à eux deux, au coeur de l'inhumain du champ de bataille, la beauté de l'homme et de l'animal,de l'amour conjugal et de l'amitié ressortent et engagent à cultiver ces biens là si l'on veut sortir du chaos. Quels beaux êtres sont offerts à nos regards, quelle belle communion entre eux, et avec Dieu ! La poésie et la profondeur de ce récit m'ont appris ce qui humanise et élève, en même temps qu'ils ont réveillé ma reconnaissance pour tous les combattants de la Grande guerre. mig | |
|  | L'Affaire Alphonse Courrier Auteur: Marta Morazzoni
Avis du 2008-08-13 C'est un livre qui se savoure et dont l'intérêt ne se dément jamais. Ecrit avec la maîtrise des grands. Pourquoi la presse n'en parle-t-elle pas ? Les critiques sont-ils tous paresseux et manquent-ils de curiosité à ce point ? Heureusement que de nombreux libraires en ont fait leur coup de coeur... myriam | |
|  | Le grand soir Auteur: François Dupeyron
Avis du 2008-08-05 Parce qu'il a cru reconnaître en elle l'inspiratrice de ses plus célèbres oeuvres, et parce qu'elle a fait remonter à la surface tout son passé d'illustre peintre, Gustave Courbet s'attache à Mona,une prostituée d'un bordel miteux de Genève. Pendant toute une nuit, il se confesse à elle, laissant jaillir ses souvenirs. Lui, le peintre célèbre et décrié, l'artiste vieillissant et malade, le naturaliste aux idéaux brisés, le communard exilé, le jouissif excessif, livre tout de ses utopies et de ses désillusions.
Le style particulier de François Dupeyron colle parfaitement à l'évocation du personnage Gustave Courbet, homme massif, haut en couleur,qui cache sous ses fanfaronnades une profonde sensibilité et une grande implication politique et humaine. Les lignes de ce texte, singulier et beau, révèlent une urgence de la confession, un besoin de dire, une oralité très évocatrice de l'homme excessif, imbibé,populaire et populiste, tel qu'a pu l'être cet artiste attaché aux hommes et à la terre. Malaura | |
|  | Piège de feu à la Charité Auteur: Renée Bonneau
Avis du 2008-07-26 excellent polar historique où la documentation sérieuse ne nuit pas au suspens Renata | |
|  | Une flic dans le pétrin Auteur: Theresa Schwegel
Avis du 2008-07-14 J'ai beaucoup aimé ce livre. Une fois que l'on a commencé la lecture on ne le quitte plus car le suspense demeure tout le temps et on n'a pas envie de lacher Sam, et elle non plus ne lache pas sa propre enquête. Elle met même souvent sa vie en danger et ne sait plus trop à qui se confier car dans cette police personne n'est très clair et surtout elle ne sait plus à qui faire confiance mais sa tenacité l'emportera au détriment de ses sentiments. Lisez le. marijanette | |
|  | Victor Hugo : "Non à la peine de mort" Auteur: Murielle Szac
Avis du 2008-06-11 Roman historique destiné aux jeunes lecteurs, mais déjà confirmés. Victor Hugo s'est farouchement opposé à la peine de mort. Il est, en effet, l'un de ceux qui a su dire "NON"à l'inacceptable considérant la peine de mort comme un véritable fléau.
Cet ouvrage jeunesse est un livre difficile de par la terrible réalité relatée par l'auteur.
Murielle Szac est parvenu à rendre cet ouvrage plus vivant en y incluant des images historiques, des photographies et des dessins en fin de livre.
Elle rappelle également quelques figures de l'histoire qui ont participé à cette lutte: Albert Camus, Jean Jaurès....Un excellent document qui doit permettre aux enfants une réflexion sur la peine de mort
Un livre qui fait partie d'une collection de 4 ouvrages reprenant des thèmes intéressants à découvrir :
-Lucie Aubrac: non au racisme
-Rosa Parks: non à la discrimination raciale
-Victor Jara: non à la dictature
Une collection très intéressante pour les jeunes lecteurs Isabelle (rue-des-livres) | |
|  | L'Orient après l'amour Auteur: Mohamed Kacimi
Avis du 2008-05-31 Dans les années 60, en Algérie, Mohamed Kacimi a 5 ans. Elevé dans le culte de l'islam profond, il découvrira au fil des années ce monde arabe et musulman qu'il décrit avec beaucoup de sensibilité, d'humour et d'amour.
L'auteur découvre qu'une langue (le français en l'occurence) est tout simplement un moyen de communication avec les humains et non pas, comme il le pensait, un outil d'endoctrinement destiné à ne commiquer qu'avec un au-delà. Je cite:
« Ma langue, quand elle s'offrait à moi, elle ne le faisait que pour transmettre le commandement d'Allah....Comment pouvais-je lire, rêver, sans tomber nez à nez avec le seigneur? »
Ses nombreux voyages, l'Egypte, la Mecque, Jérusalem et cette fascination qu'il a pour Beyrouth sont autant de leçons et de voyages initiatiques qu'il décrit avec talent.
Un remarquable ouvrage décryptant pas à pas la complexité du monde méditérranéen au travers du parcours de vie de l'auteur. Marie-Laure | |
|  | Piège de feu à la Charité Auteur: Renée Bonneau
Avis du 2008-05-12 Une passionnante enquête au travers de ce polar situé fin XIXème.
Une vente très mondaine est organisée au bazar de la charité: évènement caritatif habituel qui cette année se termine en drame:un terrible incendie se déclare faisant de nombreuses victimes. Excessivement violent et bien relaté par l'auteur cet évènement sème soudain le trouble où les pires comportements humains voient le jour.
Mais le lendemain, une jeune femme de chambre est découverte morte et quelques jours plus tard c'est le corps d'un jeune homme qui est retrouvé poignardé: meurtres? Suicides? Une enquête qui s'avère difficile à mener dans le contexte de déroute dans lequel se trouve la bourgeoisie parisienne:le suspens mêlé à l'atmosphère de l'époque fait de ce polar un excellent roman parfaitement bien écrit. Marie-Laure | |
|  | Le Fruit du silence Auteur: Arnauld Pontier
Avis du 2008-03-21 Arnauld Pontier aura plus mis plus de 2 années pour réussir à écrire ce petit bijou de la littérature.
Si les talents de l'auteur ne sont plus aujourd'hui à prouver, il parvient encore à surpendre le lecteur et à le piéger dans le moindre recoin de sa narration et de ses mots.
L'histoire de ce roman commence en 1967, André rencontre Flora dont il tombe éperdument amoureux. Entouré de nombreux amis auxquels il cachera cette passion, il pense qu'à présent tout est possible, tout est permis en faisant fi d'un passé qui pour lui n'existe plus.
Si l'histoire est complexe, le style très personnel de l'auteur et son brio dans le maniement des mots font de ce roman un ouvrage à ne pas manquer. De plus il parsème son ouvrage de petites phrases ou petits mots en italiques, comme des clins d'oeil discrets.
Equinoxe, son précédent roman m'avait déjà bouleversée. Le fruit du silence fait partie de ces livres que l'on ne referme jamais totalement. Marie-Laure | |
|  | La Désoeuvre Auteur: Karine Henry
Avis du 2008-02-18 Je viens de terminer la lecture d'un 1er roman intitulé La Désoeuvre publié aux Editions actes sud qui m' a bouleversé. Ce livre vous plonge dans une histoire passionnée entre deux soeurs à travers leurs 2 récits. De la première à la dernière ligne, ce roman passionné et passionnant nous prend à la gorge grâce à une écriture vertigineuse, tout en tension qui ne laisse aucun répit au lecteur. C'est un livre rare, à lire et à relire qui vient d'ailleurs d'obtenir le label "Attention talents" décerné par les libraires de la FNAC et qui figure dans la dernière sélection du Goncourt 1er roman. Arthur D. | |
|  | Parfum de glace Auteur: Yôko Ogawa
Avis du 2007-12-08 un livre fantastique et rempli de poesie, Ryoko va chercher à comprendre son ami, nous decouvrons avec elle son histoire. pom' | |
|  | Grains de beautés et autres minuties d'un collectionneur de mouches Auteur: Frédéric Clément
Avis du 2007-11-28 ...
Le petit "dernier" de frédériC Clément. Tout en sensualité, en délicatesse, Zérène nous fait naviguer pour notre plus grand bonheur dans le monde si particulier de frédériC Clément.
Si vous ne connaissez pas encore cet auteur ... Précipitez-vous ! Ce n'est que du bonheur ! sylvie lauzel | |
|  | La traversée de l'Hudson Auteur: Peter Stephan Jungk
Avis du 2007-11-20 Mais c'est mon livre de l'année!!...
Je suis heureuzzzze de voir que les radios, comme Colette Fellous, sur France Culture, nous aient laissé la chance de pouvoir entendre la voix de ce mysterieux écrivain dont on a pas beaucoup de livres traduits en Français, et c'est bien dommage... Et il faut que j'arrête de parler de lui autour de moi car sinon les amis vont me prendre pour une fan...
Mais je rejoins Sweetheart sur le fait que son récit est un vrai moment d'évasion ou se mélent differents ressentis. Comme celui de vouloir, non pas le prendre dans ses bras ce cher Gustav, mais surtout le secouer pour le faire réagir, face à cette maman, certes si drôle, mais si etouffante (voire castratrice - pardon Mr Jung)
Ce Gustav qui par opposition s'est marié avec une juive pratiquante et qui se sent si fragilisé par le cours de son destin qu'il a choisi?...
On suit de là-haut cet embouteillage, qui pour moi n'est que le fil de sa destinée et qui l'amenera à se découvrir et à ouvrir son coeur deja si fragile et si grand...
On a l impression ,c est vrai d etre spectateur, et l on rit et on referme ce livre presque avec regret de ne devoir quitter cette famille si atypique.
Je me suis promis de visiter ce pont à mon prochain voyage aux Etats Unis...
A conseiller,ou a offrir,pour les fêtes succés garanti!
J ai vecu aussi cette Histoire et je remercie cet auteur pour ce moment d évasion et de reve... Honey | |
|  | La traversée de l'Hudson Auteur: Peter Stephan Jungk
Avis du 2007-11-14 Petit moment de voyage ou l on se sent spectateur et complétement introduit dans l histoire de ces trois personnages principaux...
On s attache malgré à cette mère pesante mais si drole , stéréotype de la mere juive....
Et on a envie de prendre ce Gustav dans les bras pour le reconforter...
J ai eu l impression de vivre un film...
Le film d une vie tourmentée mais si vivante...
Un livre a conseiller et un auteur à suivre ... SweetHeart | |
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