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Livre de pocheHachette Livre
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 | Le Petit Bonzi Auteur: Sorj Chalandon
Avis du 2012-05-02 Lui-même bègue, certainement inspiré de sa jeunesse, Sorj exprime avec émotion une enfance. L'enfance d'un bègue qui vit à l'intérieur de lui-même et que personne ne comprend. Bien écrit pour un premier roman je regrette néanmoins une touche de légèreté qui aurait adouci ce livre fort, dur, sur l'enfance triste d'un enfant bègue. Saray Poche | |
|  | Maigret Auteur: Georges Simenon
Avis du 2012-04-01 Déjà, une enquête, c’est pas toujours facile. Une enquête quand on n’est plus enquêteur, ça l’est encore beaucoup moins.
Maigret, désormais à la retraite, est réveillé potron-minet dans sa maison de campagne par son neveu, qui arrive de Paris. Paniqué, le neveu ! Au secours tonton Jules, on m’accuse d’avoir flingué le malfrat que j’étais chargé de surveiller ! On t’as vu ? Ben oui, un type. T’as touché à rien au moins ? Ben si…
Direction Paris, en duo. Qui c’est le supérieur hiérarchique du neveu ? Amadieu ! Amadieu qui a remplacé Maigret à la tête de la Criminelle. S’aiment pas ces deux là. Idiot, l’Amadieu. Mauvais poulet, mais du bon côté du manche. Pas le cas de Maigret qui n’a plus pour lui l’appareil policier.
Mais il enquête quand même, Maigret. Avec rage, car il s’agit de sauver le neveu. Il se rend vite compte que le témoin miracle, Audiat, passe son temps entre le bar de la rue Fontaine et les champs de courses. Apprend que la boite de nuit où a eu lieu le crime appartient, comme d’autres, à un nommé Cageot, malfrat mais aussi indic, un monsieur bien vu dans la Grande Maison.
Une –longue- scène extraordinaire, simenonienne pur calva de ce bouquin nous montre un Maigret, volontairement placide, chat pelotonné au fond du bar de la rue Fontaine, qui, assis, subissant sans broncher le mépris du personnel, regarde venir à lui, un à un, les protagonistes de ce qu’il n’est pas convenu d’appeler une bande. Ils viennent parce que le téléphone est en dérangement. Providentiel, le dérangement… Un poulet sait aussi bien couper les fils que n’importe qui….
Cerné par des truands qui le savent hors circuit, surveillé de près par son remplaçant inquiet de son retour, Maigret fait face. Très vite, il comprend. Le tout est de réunir des preuves : il les obtiendra, au mépris de toutes les règles.
Publié en 1934, ce dix-neuvième Maigret devait initialement être le dernier : c’est pourquoi Simenon, souhaitant dire au revoir au commissaire, l’avait imaginé à la retraite. Il n’en fut rien, heureusement pour nous.
Il s’agit d’un Maigret assez lent, et certains pourront le regretter. Bien au contraire, les fidèles encenseront la force tranquille de Maigret dans ce rôle là. Car en réalité, il écume de fureur. Une fureur qui ne s’extériorise pas. Elle n’en est peut-être que plus dangereuse. NoirdePolars Poche | |
|  | Maigret et le corps sans tête Auteur: Georges Simenon
Avis du 2012-03-07 Une femme d’une espèce à sang mort
L’écluse des Récollets, canal Saint-Martin, là même ou Louis Jouvet voulut changer d’atmosphère au grand dam d’Arletty, juste à côté de l’écluse dite des morts, lieu magique de la grande faux parisienne, scène fameuse du boulevard du crime qui n’est pas si loin à l’époque où le roman est publié en 1955.
Non loin de là, un café, un pauvre troquet tenu par un couple. Bien assorti ce couple ? Comment le savoir, puisque l’homme y manque, et que les restes humains en voie de putréfaction retrouvés dans l’eau du canal pourraient bien lui appartenir ?
Bizarre, la bistrotière, cette Aline Calas. Comme absente… Alcolo-dépendante, ça ne fait aucun doute, mais pour le reste, pas facile à deviner. Est-elle belle ? Plus vraiment. L’a-t-elle été plus jeune ? Sans doute. Le commissaire subit-il en quelque sorte son charme revêche ? Oui, on peut le croire..
Et c’est de là que tout part, que tout s’enchaine. Cette femme-là ne peut être ce personnage-ci. Son apparence trompe son monde. Maigret, en psychologue averti, la cerne, pénètre le secret de son âme.
Grand duel à la Simenon entre Maigret le placide, le finaud, le ruminant, et une femme qui a choisi de ne pas suivre le chemin qui lui était tracé, qui a opté pour le pire, qui s’est tricoté sa vie à elle. Cherchez la femme ! Adage policier fameux que Maigret applique presque toujours, et souvent avec succès.
Et Simenon, ce qui chagrinera nos pétroleuses et on les comprend, peint souvent la femme en noir. Quelques exceptions cependant : madame Maigret, serviable et très comme il faut ; la jeune semi-pute de l’Ombre chinoise pour laquelle il a de la tendresse ; la Grande perche, autre professionnelle qu’il apprécie. Mais, il faut bien l’avouer, les femmes pour Simenon ce sont souvent des monstres.
Pas Aline Calas. Ce n’est pas un monstre, c’est une espèce à sang mort à part dans un monde mi-construit., mi-subi. Encore une fois, le charme de l’ambiance « Canal Saint-Martin » opère à plein, et si Maigret apparait passif dans cette enquête, c’est sans doute la puissance de sa réflexion qui force les évènements NoirdePolars Poche | |
|  | Les dents du tigre Auteur: Maurice Leblanc
Avis du 2012-03-05 Il est deux livres dans ce livre. Une histoire d'amour, pas aboutie, d'une mièvrerie affligeante, à laquelle il est impossible d'adhérer, mais qui, fort heureusement n'est là que pour donner un des fils conducteurs de l'ouvrage, et qu'on oublliera bien vite.
Par chance, le second livre à l'intérieur du livre est une enquête, et quelle enquête ! Des rebondissements en pagaille, la découverte progressive de pièges diaboliques tendus à Lupin pour qu'il ne s'approche pas de la vérité, l'histoire la plus noire qu'ait jamais imaginé Maurice Leblanc. On passe de passages secrets en demeures mystérieuses, on frémit à la pensée que l'abominable machination, aux automaticités inexorables, mathématiques, engloutira fatalement le héros et celle qu'il aime. Mais non ! Lupin est Lupin, être hors du commun qui se sort toujours des situations les plus périlleuses et les plus extravagantes avec brio et élégance. La fin est un modèle du genre: Lupin, mort, assassiné par "le tigre", renait de ses cendres, revient du néant pour terroriser la bête, la ridiculiser, l'écraser définitivement.... Tout celà en faisant rire le lecteur qui respire enfin.
Ce Lupin là, c'est LE Lupin qu'il faut avoir lu, celui qui donnera envie de lire les autres: malheureusement, aucun des autres ne l'égale... NoirdePolars Poche | |
|  | Maigret : L'Ombre chinoise Auteur: Georges Simenon
Avis du 2012-03-05 Toute la fange du quartier du Marais est ici passée au crible. Un quartier que Simenon connait bien, puisqu’il a lui-même habité place des Vosges. Dans les années cinquante, la place n’était pas le refuge ultra-chic qu’elle est devenue depuis, abritant anciens ministres et nouveaux promoteurs. C’était alors un véritable exemple de mixité sociale, avec ses riches aux étages nobles, ses pauvres sous les toits et ses petits employés coincés entre les deux, et quand j’écris « coincés », le participe passé est à prendre dans toute l’acception du terme… Et puis ses concierges, si importantes dans le petit monde de Maigret. L’immeuble parisien du Marais, c’est l’humanité parigote en réduction.
Vous y trouverez un patron sympa, un qui a réussi dans les affaires mais qu’on assassine dès le début, une jeune demi-pute attendrissante (Simenon aime ces filles courageuses du cul, ça se sent), des bourgeois insensibles à tout ce qui ne les concerne pas directement, un fils d’employé dégouté par ses parents, un lâche de chez lâcheté et une ignoble bonne femme, une de celles qui vous épouvantent, la mocheté que vous vous bénissez de ne pas avoir rencontrée, car elle est à la fois bilieuse, haineuse, dictatoriale, tricheuse, et, malheureusement, intelligente avec tout ça.
L’atmosphère ici se mâche, c’est mon Paris, celui des brumes hivernales, des chiches lumières de rues, des rancœurs recuites mais aussi de l’attendrissement merveilleux éprouvé à la découverte d’un cœur encore pur. Par malheur, il n’y en a qu’un seul.
Un des plus immenses Maigret jamais écrits. NoirdePolars Poche | |
|  | Maigret à Vichy Auteur: Georges Simenon
Avis du 2012-03-05 Un des Maigret que je préfère, pour deux raisons :
- D’abord, il se passe à Vichy, ville que j’adore parce que je n’y vais pas souvent. Si le Vichy ville n’a strictement aucun intérêt, le Vichy thermal a un parfum inimitable, spécialement en basse saison (c’est-à-dire presque toute l’année). Parfum de belle ville morte.
- Ensuite, parce que c’est sans aucun doute l’une des enquêtes qui dévoile le plus l’ignominie possible de l’être humain poussée à son paroxysme.
Maigret s’y rend à la belle saison, en cure, et découvre donc un Vichy différent de celui que je connais le mieux. Il remarque d’abord une femme qui lui semble mystérieuse, hautaine, qui le fascine, écoutant comme lui les aubades données par l’harmonie municipale alignée dans le kiosque à musique. Puis il ne la voit plus et ça le gène. Enfin, il apprend sa mort et il cherche.
Et lorsqu’on découvre enfin la vérité, elle est tout simplement épouvantable. Maigret, comme nous, est moralement du côté du tueur : il aurait aussi tué dans ce cas là, il aurait tué ce monstre.
Chez Simenon, les vrais monstres sont, pardon Mesdames, des femmes. Les vrais, ceux qui calculent froidement, qui prennent leur temps, qui tissent leur toile patiemment, qui n’ont aucune pitié, aucun sentiment, qui ne vivent que par une nécessité égoïste et pitoyable, assurer leurs vieux jours.
Voilà un Maigret qui prend à la gorge, qui donne envie de vomir. C’est un peu une enquête mais avant tout une lente marche vers la découverte de l’horreur absolue d’une âme noire. NoirdePolars Poche | |
|  | Maigret et les témoins récalcitrants Auteur: Collectif
Avis du 2012-03-05 Simenon nous emmène ici découvrir le monde très bourgeois d’une famille d’industriels, qui a été, qui a compté, et qui n’est plus, qui peine à rembourser ses traites, qui licencie, qui va crever. Oh bien sûr, les biscuits qu’elle fabrique sont dans toutes les têtes, ont été dans toutes les bouches, mais justement voilà, d’autres plus dynamiques, ont pris la place.
Alors cette famille, pour survivre, pour maintenir l’usine, à défaut de vendre du biscuit va vendre ses mâles. Les vendre à la plus offrante : porter un grand nom fait toujours rêver la bergère, d’autant qu’ici la bergère naît fille d’un modeste ferrailleur, enrichi sur le tard.
L’auteur de la célébrissime série nous offre une peinture sans aucune concession de la famille bourgeoise et met en scène des personnages qui prennent, et sous sa plume uniquement, une force à peine croyable car dans la réalité ils sont proprement pitoyables sans pour autant susciter la pitié. On y retrouve le fils aîné de famille, nul mais prêt à tout pour maintenir la firme, le fils cadet, souffreteux, lâche à l’excès, sournois de naissance, la fille de la maison qui a fui il y a longtemps pour ne pas étouffer, la bonne qui les a tous vu naître, femme de décision, louve qui couve ses petits, qui protège, qui se tait, « la » femme enfin, la pièce rapportée qui a cru se parer d’un grand nom et s’est elle-même créé son calvaire. Des personnages secondaires, le livre n’en manque pas non plus, du play-boy qui n’a rien sauf une belle voiture et une queue en état de marche à la patronne de bistrot envieuse et ravie de bavasser, de préférence à la police pour que le bavardage fasse mal, en passant par le baveux de service qui fait son job de défense comme d’autres vont le matin au turbin, sans joie ni entrain, mais rémunéré le job.
Un excellent Maigret, très noir comme souvent, mais une ambiance dans lequel le commissaire trouve difficilement ses marques, patauge dans un milieu qu’il n’aime pas, découvre des personnages qui tous l’écœurent. On est bien de son avis. NoirdePolars Poche | |
|  | Les Vacances de maigret Auteur: Georges Simenon
Avis du 2012-03-05 Un homme « normal » en vacances, ça se repose, Maigret, non. Jamais en vacances, celui-là ! Il suffit qu’il visite son épouse alitée dans une clinique pour qu’il sente l’anormal, pour qu’il piste, pour qu’il cherche, pour qu’il découvre une vérité cachée.
Sa confrontation avec un tueur psychopathe est bien dans la veine de Simenon : Maigret interroge, l’air de rien, patelin. Son adversaire feint d’être sûr de lui, se dérobe, joue les notables, plaide la maladie, la folie d’une autre. Serré de près, il tuera encore, pour se protéger, au grand dam du commissaire qui n’a pas vu venir le coup et laissera une enfant se faire tordre le coup. Une enfant de pauvre, une qui n’avait rien demandé mais qui a eu la malchance de voir. Le notable se décomposera en finale, nouveau jouet malade entre les mains d’un Maigret même pas haineux. Très belle scène entre un juge d’instruction ami du psychopathe, une amitié de classe, un juge qui défend son camarade d’extraction bourgeoise, et un Maigret compréhensif mais impitoyable.
La version télé, starring Jean Richard, a été tournée à Saint-Martin de Ré. Une toute petite ville dans laquelle j’ai traîné longtemps mes guêtres, prenant un café à l’hôtel des Colonnes comme lui, me demandant qui possédait cette belle demeure bourgeoise flanquée de canons à son huis, sise sur le port. La demeure du monstre. NoirdePolars | |
|  | Maigret et l'affaire Nahour Auteur: Georges Simenon
Avis du 2012-03-05 Maigret est plus ou moins à l’aise dans les milieux qu’il est amené à fréquenter, Georges Simenon de même semble-t-il, car à aucun moment le souffle que nous aimons tant, l’ambiance qu’il réussit à créer dans presque tous ses romans ne passe vraiment ici. Rassurez-vous, ça reste du Simenon, c’est donc très bien fait, mais la pâte ne lève pas complètement.
Maigret n’aime pas l’enquête dont il est chargé, c’est visible. Il ne l’aime pas parce qu’il est confronté à deux éléments qu’il juge en négatif. Le milieu d’abord : bourgeois, mais pas le bourgeois qu’il connait, car ici c’est du bourgeois international, insaisissable, du bourgeois qu’il ne connait pas, qu’il n’a jamais approché auparavant. La langue ensuite : ces gens là parlent soit l’arabe, soit l’espagnol, soit le néerlandais, pas facile dans ces conditions de percevoir les nuances, de se convaincre d’instinct.
Cette enquête, il la maitrise difficilement. Les personnages mentent presque tous, chacun dans leur langue, ou font semblant de ne pas comprendre. Qui a bien pu tuer Félix Nahour, né d’un père banquier mais qui s’est révélé dans le jeu, en a fait sa profession et s’y est enrichi ? Sa femme, un bel objet blond épousé pour s’afficher aux côtés de son maître ? La femme de chambre de cette dernière, qui est moins idiote qu’elle ne l’affiche ? La bonne, fielleuse parigote qui méprise, voire hait, tous ces gens trop riches ? Le frère du mort, banquier lui aussi, qui avait intérêt au décès de son aîné ? L’amant, qui n’en pouvait plus de voir madame Nahour malheureuse ? Le secrétaire du défunt, ombre maléfique de la maisonnée ?
Cela, vous le saurez en lisant « Maigret et l’affaire Nahour » … Eh bien non, vous ne le saurez pas vraiment, car si la conviction de Maigret est faite, les preuves manquent. D’ailleurs Maigret ne doute-il pas un peu de sa propre conviction ? D’ailleurs, Simenon est-il si sûr de la construction de sa trame romanesque ? C’est là que le bât blesse, ce scénario sent un peu trop le tâtonnement, respire l’indécision du final.
Ce n’est pas un mauvais livre, parce que rien chez Simenon n’est petit ou mal fait, mais on a connu tellement plus fort ! NoirdePolars Poche | |
|  | Le troisième homme Auteur: Graham Greene, Pierre Nordon
Avis du 2012-03-05 Graham Greene est fasciné par le mythe de l'homme traqué. Est-ce une conséquence de son enfance, passée dans la "public school" que dirigeait son père? Nul ne le sait vraiment, mais son enfance ne fut pas heureuse, à tel point que ses parents décidèrent de le confier à un psychologue à l'âge de l'adolescence. " L'homme traqué, c'est un peu cela: un lutteur qui a des comptes à rendre, mais lesquels, à qui et pourquoi? " (Albert Demazière). Ce thème est présent dans la plupart des ouvrages de Graham Greene, et "Le troisième homme" n'échappe pas à cette forme d'attirance morbide pour la peur de l'homme seul.
L’ambiance pâle et angoissante du Vienne bombardé et occupé est magnifiquement rendue. Malheureusement, le récit est raté au niveau du « montage » : la sorte de jeu de rôles entre un personnage très secondaire qui raconte son enquête et le personnage principal, Rollo Martins, est lassant. Comme est très frustrant le fait de ne pratiquement rien apprendre de « l’homme traqué »
A aucun moment, je ne suis parvenu à entrer dans l’histoire (et pourtant, elle existe) ni à m’attacher à un quelconque des rôles imaginés par Greene. NoirdePolars Poche | |
|  | Une lueur de paradis Auteur: John O'Hara
Avis du 2011-12-31 Une romance californienne sur fond de jazz, de cocktails et de bleu californien. Deux êtres qui se courent après ... Malibu Poche | |
|  | L'Heure trouble Auteur: Johan Theorin
Avis du 2011-11-23 C'est un beau livre, plein d'ombres et de mystère, avec des personnages complexes, qui se débattent entre les fantômes de leur passé, leur sentiment de culpabilité, et le deuil impossible d'un enfant disparu. La vie triomphe malgré tout. flavie Poche | |
|  | Un heureux événement Auteur: Eliette Abécassis
Avis du 2011-11-15 Dévoré en deux après-midi. Je suis tombée sous le charme de l'auteur. La maternité et ses revers... Heureusement tout n'est pas toujours si noir dans la réalité mais il faut rester vigilant pour ne pas se laisser glisser sur la mauvaise pente. KROLL154 Poche | |
|  | Mère et fille, un roman Auteur: Eliette Abécassis
Avis du 2011-11-15 J'ai adoré Une affaire conjugale et Un heureux événment mais n'ai pas du tout croché sur ce livre. KROLL154 Poche | |
|  | L'Empire des Anges Auteur: Bernard Werber
Avis du 2011-08-26 A mi-chemin entre la philosophie et la spiritualité, cet ouvrage présente plusieurs degrés de lecture :
La part spirituelle guide le lecteur vers de nombreuses interrogations sur sa propre existence et sur le sens de la vie en général.
La part philosophique vulgarise les pensées de grands penseurs tels que Freud et Nietzsche, à travers des explications simples et accessibles à tout public.
J'ai tout de même eu du mal à finir le livre, certains passages n'ont trouvés à mes yeux aucun intérêt. HERA Poche | |
|  | La Chambre des parfums Auteur: Inderjit Badhwar
Avis du 2011-08-13 L'Inde à travers le regard d'une famille riche sur le déclin. Des colonisateurs britanniques, le père adopté, l'eau de lavande, les fusils de chasse et les méthodes d'éducation. Ce qui ne l'empêche pas de tenir son rang de "seigneur local, jusqu'à achever de se ruiner pour maintenir des traditions auxquelles tous (et surtout "ses paysans") sont attachés.
En parallèle, son fils fera aux USA l'apprentissage d'une certaine liberté. foxie Poche | |
|  | Antéchrista Auteur: Amélie Nothomb
Avis du 2011-08-11 Ce livre illustre parfaitement "le pervers narcissique et sa victime". Amélie Nothomb a l'art de rendre la philosophie accessible à tous, et la beauté de sa plume n'a plus besoin d'éloges. HERA Poche | |
|  | Le Mensonge Auteur: Hallie Ephron
Avis du 2011-05-31 Bonjour,
je viens apporter mon avis sur ce livre,
début du livre un peu moue, pas mal de choses se mélange, mais au fur et à mesure de la lecture on y est totalement submergé, les dix derniers chapitres sont très bien écrit et nous donne vraiment envie d'en lire toujours plus,
je le recommande vraiment car beaucoup de mystère y sont cachés, beaucoup d'énigmes à découvrir
Snakies. Snakies Poche | |
|  | Impératrice de Chine Auteur: Pearl Buck
Avis du 2011-05-09 Un destin de femme grandiose qui de rien deviendra une femme à la tête d'un pays pétri de tradition et que l'on a envie de découvrir xianne Poche | |
|  | L'Heure trouble Auteur: Johan Theorin
Avis du 2011-04-14 Une histoire à mystère dans la pure lignée
"Hitchcok"! toto Poche | |
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