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Le Testament d'Adam

Le Testament d'Adam

Auteur :

Editeur : Le Seuil

Sélection Rue des Livres

En quelques nouvelles, poétiques et douloureuses, un tableau impitoyable d'une humanité abandonnée, rejetée dans les périphéries de la Suisse moderne ou d'autres sociétés. Un étudiant fils de migrants passe un examen. Il sent la petitesse vulgaire de son examinateur, avant d'aller fêter sa réussite avec des amis lorsque le drame se profile. Une femme veut voir la mer et tout son passé resurgit. Un professeur rencontre un adolescent perdu qui a été son élève. Un jeune homosexuel s'installe dans un chalet isolé pour travailler en attendant son ami. Il parle avec un voisin et découvre l'hostilité d'un environnement qu'il croyait accueillant. Un garçon un peu simple et persécuté prend conscience de la rareté des relations sincères et généreuses. Le monde que décrit Jean-François Haas est menacé par les forces du mal. L'écrivain offre des réponses généreuses à ces tragédies cachées ou visibles, minuscules ou désastreuses que l'on veut parfois enfouir dans un oubli facile qui prend la forme de drogues, de stéréotypes, de préjugés sexistes ou xénophobes.

17,00 €
Vendeur : Amazon
Parution :
176 pages
ISBN : 978-2-0213-5030-2
Les avis

La presse en parle

Avec « Le Testament d’Adam », l’écrivain signe un recueil de sept récits limpides, qui témoignent de sa confiance dans les vertus du langage et de la culture.

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Auteur de cinq romans qu’il ne s’est décidé à publier que passé 55 ans, toujours aux éditions du Seuil, l’écrivain suisse rassemble pour la première fois une poignée de nouvelles, dont la brièveté relative offre au lecteur un concentré de ses thèmes de prédilection, et auxquelles la limpidité de leur construction confère une intensité lumineuse. Jean-François Haas est un optimiste contrarié, un écrivain généreux que le monde prend constamment en défaut, sans pour autant réussir à le décourager. Quand la société se fissure et se divise, le langage doit pouvoir colmater ses brèches. L’émouvant, dans l’écriture de Jean-François Haas, tient précisément à la conscience de son échec à pacifier le monde, tout en maintenant sa confiance dans les vertus consolatrices du langage : face au délitement du lien social, l’écriture, comme l’art, reste le moyen – dérisoire mais salutaire – de faire communauté.

Florence Bouchy, Le Monde des Livres

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