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Le siècle des nuages
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Le siècle des nuages

De Philippe Forest

Editeur : Editions Gallimard
Parution le : 19 Août 2010
ISBN : 978-2-0701-2986-7
EAN13 : 9782070129867
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" Ils descendaient depuis l'azur, laissant vers le bas grossir la forme de leur fuselage, traçant doucement leur trait au travers des nuages. Le vrombissement des quatre moteurs, juchés sur le sommet des ailes, enflait, vibrant dans le vide, résonnant jusqu'à terre. Leur ventre touchait enfin la surface de l'eau, projetant à droite et à gauche un panache puissant qui retombait en écume, bousculant tout avec des remous épais qui dérangeaient les barques amarrées et remontaient haut sur le bord des berges. C'était l'été sans doute. Les vacances étaient déjà commencées. Il avait couché son vélo dans l'herbe toute brûlée par la chaleur du soleil. Peut-être attendait-il allongé sur le sol ou bien se tenait-il assis sur un ponton, les jambes se balançant au-dessus du courant très lent. A perte de vue, le grand ciel bleu du beau temps recouvrait le monde. II regardait descendre vers lui le signe en forme de croix de la carlingue et des ailes. Lorsque l'avion heurtait l'eau, le choc le ralentissait net. Forant dans le fleuve une tranchée immatérielle, il creusait son sillage entre les rives, rebondissant formidablement d'avant en arrière, basculant sur l'un et puis l'autre de ses flancs, oscillant sur ses deux flotteurs jusqu'à ce qu'il s'arrête enfin : rond avec son ventre vaste comme celui d'une baleine, inexplicable parmi les péniches et les navires de plaisance, immobile comme un paquebot étrange mouillant au beau milieu des terres ".


Prix conseillé : 21,50 € - Prix : 20,43 €

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2010-11-04Note : 2/5
Ennuyant
Pas grand chose à dire si ce n'est que je n'ai pas eu le courage de lire plus de 50 pages, rien ne m'accrochant au récit...
Nul donc pour moi, peut plaire à d'autres.

2010-10-29Note : 2/5
Le siècle des nuages
Philippe Forest entremêle ici avec un talent d'écriture certain le parcours de sa famille, ou plus précisément de son père, passionné d'aviation, et celui d'un siècle en plein turbulence de la guerre mondiale.
On retrouve ici un faux-air air à la Apollinaire, où dans par exemple "Calligrammes", l'auteur relate avec poésie le fragile équilibre entre innovations techniques et conflits.
Et pour cause, dans les premières pages de ce long récit, on retrouve cette citation du poète:
Crains quun jour un train ne témeuve
Plus

Il est des temps où il est dur de s'émouvoir de ces inventions de l'homme, plus destinées à détruire qu'à créer et lier. La guerre est souvent le moteur du progrès et sa perte...
C'est en partie l'ambition de ce livre, que de renouer avec cette folie douce de l'homme que de voler, avant qu'il ne s'avise que la hauteur pouvait servir à tuer.
Ce récit est celui d'un homme mur, mais aussi celui d'un enfant, qui se surprenait à regarder en rêvant cet homme qui était son père, et qui parcourait les nuages, ambition folle d'un siècle de délire.

Néanmoins le récit se fait par moment bien monotone, et la tonalité autobiographique finit par nuire au récit de ce siècle des nuages.
Si le style est fluide et gracieux, c'est sa densité et sa lenteur qui finissent par nuire à un texte cependant plein de poésie et d'espoir.

2010-10-14Note : 4/5
UNE MAGNIFIQUE ECRITURE SUR L ADMIRATION D UN FILS POUR SON PERE ET L AVENTURE DE L AVIATION
Un hymne a l' amour paternel. Admiratif de son père qui a été un commandant de bord chez Air France, après avoir appris à piloter pendant la guerre de 39 40, Philippe FOREST nous fait partager son sentiment et la vie de son père. C' est aussi une rétrospective de l' aviation depuis ses origines jusqu'aux années 1980.

Ce livre sera très appréciée par ceux qui sont sensibles à la vraie écriture et à la littérature. Pour moi cela a été une vraie découverte, enfin du lyrisme, des images une façon de pouvoir se laisser aller en suivant une plume brillante qui nous fait rêver. La limite c' est parfois l' histoire de l' aviation et le sujet qui est celui de l' amour d' un fils pour son père.

A l' inverse ce sujet est si bien traité que cela peut être un magnifique cadeau pour la fête des pères. Ce n' est pas un roman qui nous fera réfléchir et nous ouvrira sur le monde. C' est un livre qui nous entraînera dans les sentiments et les images, avec brillance. Un ecellent moment de vraie littérature ce qui devient rare en ces temps.


2010-10-05Note : 3/5
Les ailes du désir
Au travers ce récit fleuve sur l'aventure de l'aviation, Philipe Forrest nous narre comment son père, tout jeune homme passionné par les avions est parvenu à concrétiser son rêve après la débacle de 1940. Balloté dans les aléas de l'Histoire, c'est un homme de son temps, un peu conservateur mais passionné. Philippe Forrest croise ainsi l'histoire intime et la grande histoire, celle de ces héros de l'aviation pourvus de beaux idéaux.

Les premiers chapitres sont un peu décousus et descriptifs et le style très littétaire de l'auteur nous perd un peu. C'est regrettable car une fois lancé, on soit avec plaisir le destin incroyable de ce jeune homme, image même des illusions du siècle, qui devront bien s'adapter au nouveau monde post-guerre. On (re)découvre avec plaisir les grands hommes qui ont marqué le ciel de leurs exploits aéronautiques et on apprend comment ce rêve d'absolu s'est concrétisé en une liberté très lignéaire, comme les lignes aérienne qui parcourent le monde. C'est seulement dommage que cet ouvrage fasse près de 500 pages, car il découragera de nombreux néophytes.




2010-10-03Note : 3/5
un siècle de nuÂges
Un texte très bien écrit..... mais bien monotone. L'auteur nous emmène sur les traces de sa famille, un peu d'Histoire et d'histoire de l'aviation. Je ne suis pas parvenue à entrer dans ce livre, l'auteur tant que son père restent trop loin.... dans les nuages, peut-être? L'histoire de l'aviation, j'avoue qu'après Saint-Exupéry cet ouvrage fait pâle figure. Le monument au père ne m'a pas plus convaincue. Déception.

2010-09-22Note : 5/5
Un chef d'oeuvre
Un chef d'oeuvre sur la vanité et la grandeur de toute existence ; un récit qui témoigne du courage de vivre d'un homme, d'hommes et de femmes, dans un siècle de nuages.

2010-09-22Note : 5/5
Au dessus des nuages, le soleil
Philippe Forest est un écrivain de la perte. Un écrivain du vide que la parole ne peut combler ni remplir mais dont la littérature est un saisissant témoignage. Avec "Le Siècle des nuages", il nous livre peut-être son plus beau livre, en tous les cas le plus abouti. Il nous donne surtout à lire un des meilleurs textes de cette rentrée littéraire.
L'histoire retrace la vie du père du narrateur, mais aussi l'histoire de l'aviation et celle du XXeme siècle. Découpé en 9 chapitres qui évoquent soit l'histoire familiale soit l'histoire de l'aviation, Le Siècle des nuages réunit l'intime et l'universel. Le récit est éclaté et déconstruit, et ne se laissera pas facilement appréhender par un lecteur pressé. Il faut du temps et des efforts pour cheminer dans ce roman qui mêle inextricablement récit et commentaires sur ce récit.
On sent l'amour de l'auteur pour les belles lettres sans pour autant qu'il se perde dans l'avant- gardisme à tout prix, fut-ce au détriment de la lisibilité. Les phrases s'étirent et dessinent une architecture du récit qui est presque symphonique. A travers cette évocation du père, Philippe Forest nous adressse un message, peut-être futile, peut-être même inutile, il le reconnait lui-même au tout début du roman, mais nous laisse un grand roman qui hantera longtemps l'esprit du lecteur. Chapeau bas.

2010-09-18Note : 5/5
Le père éternel
De Philippe Forest j'avais lu le bouleversant "Enfant éternel" qui décrivait poétiquement (oui !) et prosaïquement le calvaire de sa fille de 4 ans, Pauline, décédée d'un grave cancer. Puis il y eu "Toute la nuit", aussi déchirant, qui évoquait la décomposition du couple après cette traversée de l'enfer. J'ai toujours eu du mal à évoquer ces deux livres sans être submergé par l'émotion, tant Forest parvient à tenir le pathos à distance, et ce faisant, dénude le tragique dans toute l'horreur de son évidence : la nature n'est pas tant cruelle qu'indifférente à notre sort. "Les hommes meurent et ne sont pas heureux" écrivait Camus. Il ne nous reste qu'à découvrir la joie, le plaisir d'exister, dans le consentement nietzschéen, mais ce n'est pas une mince affaire quand il nous est donné de vivre de telles épreuves.

La mort de Pauline hantera probablement tous les livres de Forest, on la retrouve ici dans les dernières pages, dans les yeux du grand-père, Jean, dont la biographie est ici le prétexte d'une grande fresque sur le 20ème siècle, mi-roman, mi-essai. Je comprends les réserves des autres lecteurs, publiées ici, mais je conseille pourtant la lecture de ce livre foisonnant où l'on aime se perdre, même s'il vole parfois un peu trop haut (comme "Sarinagara", autre roman du même auteur) pour le commun des mortels dont je fais clairement partie. J'ai presque envie de le relire, avec le sentiment d'avoir raté certain passage par fatigue ou manque de concentration. Je crois que c'est un très grand livre, en tout cas l'un des meilleurs publiés cette rentrée.

2010-09-14Note : 2/5
dommage...
J'avais beaucoup aimé "L'enfant éternel" et "Tous les enfants sauf un" : impossible de ne pas être bouleversé, de ne pas pleurer, de ne pas admirer la réussite de l'élaboration du drame personnel en récit.
Du même Philippe Forest, j'avais lu avec beaucoup d'intérêt la plupart des textes réunis sous le titre "le roman, le réel et autres essais". Mais les 550 pages du dernier roman "Le siècle des nuages" m'ont paru longues, lourdes : cette histoire de l'aviation racontée à travers l'histoire de son père, ne décolle pas. Je crains que le prochain opus ne nous parle des maladies de sa soeur ou cherche à nous intéresser à ses oncles et tantes. Même très bien racontées les histoires familiales restent ce qu'elles sont. Philippe Forest passe par le sensible pour chercher l'intelligible, par le cas particulier pour énoncer des généralités et cela ne marche pas à tous les coups. Je le regrette d'autant plus que bien sûr il trouve le plus souvent les mots justes pour que l'on s'y reconnaisse ou que l'on éprouve de l'empathie. Il y a des scènes émouvantes très bien décrites, mais les réflexions et les pensées piétinent à la portée de tout le monde (= des lieux communs). A force de viser la simplicité et la sincérité des sentiments, on s'englue.
je déplore quelques choix stylistiques : les phrases à tiroirs, interminables, l'usage surabondant du participe présent (avec élision du sujet) et l'usage laborieux des récits de seconde main (le narrateur raconte.. ce qui lui a été raconté). Lucide, Philippe Forest écrit page 546 ;
"je savais d'expérience que, si rien ne vous oblige jamais à faire la folie d'écrire, une fois que le premier mot est posé, il est trop tard et il faut continuer, si insignifiante ou débile que vous paraisse l'espèce de chose bruyante et verbeuse qui se met alors à enfler, et quels que soient les effets -toujours un peu désastreux- qu'elle ne manquera pas de produire au bout du compte."

2010-09-14Note : 5/5
Excellent
Lui, Jean V. Forest, né le 17 septembre 1921. Ce petit garçon décide (peut-être en regardant les hydravions de l'Imperial Airways faisant escale sur la Saône du côté de Mâcon) qu'il sera aviateur. Puis vient la guerre, et, maintenant jeune adulte, il ne connaîtra du plus sombre épisode de l'humanité qu'un court voyage vers Nîmes (ressemblant au final plus à des vacances qu'à un véritable exode) pour fuir l'armée de Hitler, dont il ne verra pas même le moindre uniforme.
Philippe Forest retrace la vie de son père, loin du modèle hugolien ("Mon père, ce héros au regard si doux"), en mêlant subtilement histoire de l'humanité et histoire personnelle, récit contrapuntique où ces deux voix s'entremêlent intimement. Histoire ou plutôt épopée sur fond d'aviation ("le Siècle des nuages ne mime la forme ancienne de l'épopée que pour mieux en manifester la dimension inquiète, définitivement irrésolue."*), mais aussi mémoire de l'Histoire (à plusieurs reprises, Forest parle de ceux qui "jugent le passé depuis le confort de leur impensable présent") et mémoire de l'individu : Jean Forest n'était d'ailleurs pas homme à se souvenir - à vouloir se souvenir - de son propre passé, ou peu enclin à le communiquer, "se contentant de regarder le monde. L'ayant vu changer sans pourtant s'en être vraiment aperçu."
La poésie n'est pas étrangère à ce roman. Le titre, d'abord, évoquant Apollinaire et Baudelaire, la quasi constante métaphore du ciel (qui est cependant très transparente), et, plus formellement, le jeu des répétitions (certaines expressions, parfois des phrases entières sont répétées au fil du récit) pouvant faire penser aux rythmes entêtants du "Savon" de Francis Ponge. Le rythme semble en effet très important dans son écriture, de régulières incises venant syncoper de longues phrases fluides.
Mais un roman avant tout : "On n'échappe pas au roman. Dès que l'on raconte une histoire, et même si celle-ci est totalement vraie comme c'est le cas dans tous mes livres, on en fait forcément une fiction."**.
Un très grand roman.

*Philippe Forest interviewé par Jacques Henric, Art Press n°370
** ibid.

2010-09-14Note : 4/5
L'Histoire vue par les hommes
Excellente épopée des hommes qui voulaient voler. On suit, tout au long de cette biographie qui ne dit pas son nom, l'évolution d'une famille en même temps que celle de l'aviation et ce, tout au long du XXe siècle ou presque. C'est une histoire de l'aviation, pas des avions car Philippe Forest ne nous dispense aucun détail technique. Ce qui est intéressant c'est l'Histoire vue par les hommes au quotidien, commenté par l'auteur qui, par les témoignages qu'il a collecté, donne un autre aperçu que celui des documentaires mainte fois diffusés.
La petite et la grande Histoire qui se côtoie, donc, pour donner un oeuvre très bien écrite, dans un français simple mais précis.

Deux bémols, cependant, l'un pour la longueur des phrases : un tiers de page en moyenne. Quant à l'autre, c'est le fait que l'auteur donne rarement des prénoms à ses parents ou grands-parents, il les nomme "il" ou elle". On se perd parfois dans ses longues phrases et dans les digressions.

2010-09-11Note : 5/5
Si on saute le prologue cet ouvrage est passionnant
1. Le sujet de ce livre.

Je ne suis pas sûr que le qualificatif de "roman" soit approprié à cet ouvrage. Il s'agit plus, à mon avis, d'un essai biographique, autobiographique et historique. En effet le sujet principal en est la vie du père de l'auteur qui est né en 1921 et mort en 1998. A l'occasion de la biographie de ce père qui fut pilote de ligne, commandant de bord de Boeing pour Air France, l'auteur s'essaie à une histoire de l'aviation et retrace le contexte historique de cette vie (le "vieux vingtième siècle"), principalement l'exode et la seconde guerre mondiale. En outre l'auteur nous fournit quelques données sur sa vie et celle de sa mère.

Il ne s'agit pas ici d'un père fictif mais de son vrai père comme l'explique Philippe Forest dans une interview publiée sur Mediapart et aisément accessible.

Il ne s'agit pas non plus d'une hagiographie car le "héros" est décrit avec ses forces et ses faiblesses. Par exemple j'ai retenu que sa force était sa modestie car il dit à plusieurs reprises qu'il n'est pas très doué mais qu'il compense par le travail; une faiblesse telle que décrite par son fils: son désintérêt pour la littérature.

2. La forme et le style.

Les faits sont décrits avec une très grande clarté. Ils sont agrémentés de commentaires qui visent notamment à montrer que l'enchaînement des évènements qui vous concernent est en général davantage du au hasard qu'à sa propre volonté ou à imaginer les mécanismes intellectuels qui conduisent aux décisions de ses personnages ou à leurs réactions nuancées face aux évènements; ils contribuent à la véracité des personnages.

3. Mon avis.

La lecture du prologue m'a rebuté; elle m'a donné l'impression d'un verbiage creux non dépourvu de clichés. Mais la suite m'a littéralement tenu en haleine. Cela faisait fort longtemps que je n'avais pas été pris à un tel degré par un roman. Je ne sais pas expliquer pourquoi: est ce pour le sujet? ou pour la qualité d'écriture? Quoiqu'il en soit c'est ce plaisir qu'il m'a procuré qui m'amène à lui confèrer la "note" maximum.

Cet avis positif ne signifie pas que je n'aurais pas d'autre critique à formuler que celle concernant le prologue (30 pages sur 550). Ainsi j'ai relevé quelques facilités d'écriture qui détonnent avec le reste; par exemple page 525 le "héros" voit défiler son existence devant ses yeux alors qu'il s'écroule et meurt en quelques secondes. Mais mon appréciation est globale et les quelques passages qui m'ont semblé critiquables n'ont pas entamé le plaisir que j'ai pris à la lecture de cet ouvrage.

En conclusion je crois que ce livre devrait être bien placé pour les prix littéraires.



2010-09-06Note : 2/5
Un roman historique et familiale trop ambitieux pour une lecture laborieuse.
Attention pour suivre la lecture longue et laborieuse de ce roman, mieux vaut être un féru de la langue française et un adorateur de l'histoire.
Ce roman retrace la période historique des années 40-50, où les parents de l'auteur ont vécus dans le contexte difficile de la seconde guerre mondiale. L'auteur a voulu rendre hommage à son père pilote, en racontant les grandes étapes de sa vie en générale et surtout dans l'aviation.

Philippe Forest nous envoi tellement d'informations à la fois, histoire de l'aviation, dates, événements du passé vu par les yeux des provinciaux, qu'on s'y perd.
J'aime beaucoup l'histoire en générale, pourtant au milieu de ce roman où les phrases sont sans fins et la ponctuation presque inconnu, je me suis perdue. J'ai du relire plusieurs fois les mêmes longues phrases pour en comprendre le sens.

Au final, je n'ai pas réussit à me plongé dans le livre. L'écriture à la 3eme personne et les nombreux événements écrits au participe passé qui vont et viennent m'ont fatigué et laissé détaché du roman.
Du point de vue de l'aviation décrite dans le livre je n'ai eu aucun problème. N'étant pourtant pas bien renseigné sur ce sujet, j'ai quand même réussit à comprend et même à apprécié ça.

Je conseillerais ce roman aux personnes sachant apprécier la belle littérature.
Cependant, même si je dois avouer que le style ambitieux de Mr Forest à son conteste sa place parmi les plus beaux ouvrages de la rentrée, je n'ai pas réussit à me laisser envahir par l'histoire. L'auteur aurait du savoir resté plus humble, parfois la simplicité peut rendre les choses bien plus belles. Nul besoin de se perdre dans les tournures compliqués et philosophique pour apprécier un bon livre.


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