n'est pas Tolstoï qui veut Cette traversée du siecle à travers des personnages et des situations que relie une femme, et un lieu Waltenberg sonne faux,Malgré quélques belles pages,assez fortes,ce roman apparaît poussif et fabriqué. On ne croit pas beaucoup à ces histoires d'amour et d'espionnage, à ces personnages et a ces situations fabriquées,à cette intrigue sinueuse et plurielle qui se raccroche laborieusement aux grands evenements du siecle et que traversent des personnages historiques ou qu'abritent deslieux reels ou demarques du reel. Cette oeuvre nous reste etrangere.Le seul plaisir bien sterile qu'elle nous apporte est de nous sentir intelligent, parce que nous comprenons les clins d'oeill nombreux et appuyes de l'auteur pour nous faire découvrir la vraie identité des personnages,souvent inutilesà l'intrigue, qu'il nous présente; On comprend que Waltenberg est un mix de Cerisy et Davos,on reconnait a travers leur discours et avec leurs noms d'emprunt ,Keynes ,gabriel marcel,madame simone ,codolezza Rice,heidegger. On reconnaît romancée et delayéee par l'auteur une soirée autour de Malraux à l'ambassade de France à Singapour,déja lue dans les Antimémoires C'est artificiel et tout à fait gratuit et donne certes à cet ouvrage de l'epaisseur en pages mais nulle densité reelle. L'auteur adopte parfois une écriture ambitieuse avec des phrases qui se veulent subtiles et superposent la description d'un evenement , le souvenir qu'il a laissé, et aussi l'emotion actuelle que le souvenir suscite. C'est difficile à maîtriser, et quand on n'est pas Claude Simon, cela tourne à l'exercice de style sterile, et irritant pour le lecteur Bref un livre touffu qui n'est pas à la hauteur de ses ambitions, et surtout pas de la veine de ces grands romans historiques russes,qui semblent avoir été le modele de l'auteur :Guerre et paix,Vie et destin ,et une saga moscovite
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