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Fiche livre | | |
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 Cliquez pour agrandir | Achèvement de la métaphysique et poésie : La métaphysique de Nietzsche ; Introduction à la philosophie penser et poétiser De Martin Heidegger, Adéline Froidecourt Editeur : Editions Gallimard Parution le : 24 Mars 2005
Achèvement de la métaphysique et poésie réunit deux cours que Heidegger souhaitait publier ensemble. Le premier fut annoncé comme cours du semestre d'hiver 1941-1942 et s'intitule La métaphysique de Nietzsche. Le cours ne se présente pas comme un exposé de doctrine, mais amène à comprendre comment la pensée de Nietzsche est tout entière animée par la métaphysique - au point qu'elle lui donne son ultime visage. La volonté de puissance, le nihilisme l'éternel retour de l'identique, le surhomme et la justice sont les cinq articulations fondamentales de cette pensée; à leur écoute, Heidegger pense l'unité qui leur donne sens: celle de la métaphysique qui, à travers le penseur Nietzsche, s'achève tandis qu'elle se porte à son dernier accomplisse ment. Le second cours fut annoncé pour le semestre d'hiver 1944-1945 sous le titre Introduction à la philosophie. Penser et poétiser. Il approfondit ce qui a déjà été vu dans La métaphysique de Nietzsche : l'achèvement de la métaphysique signe la nécessité du rapport entre pensée et poésie. Le rapport dont il est question est à proprement parler essentiel: il implique que pensée et poésie n'ont de teneur que si elles se rapportent l'une à l'autre c'est-à-dire si elles ne cessent de s'apporter l'une à l'autre ce qui les fait être chacune elle-même. Penseur de ce temps de l'achèvement de la métaphysique, Nietzsche e vient à être poète. Poète de ce temps, Hölderlin en vient à être penseur. Cette étonnante proximité de la pensée et de la poésie est méditée en sa référence à l'histoire, car Nietzsche et Hölderlin sont penseurs et poète dès qu'il leur faut se confronter à ce qui, en notre temps, " est ". C'e ainsi que la question du rapport entre pensée et poésie nous amène à penser à partir de ce qui nous concerne tous essentiellement. | Sciences humaines
Commentaires Amazon| 2007-09-26 | Note : 5/5 | Le démon anglais Sur Nietzsche, le surhomme, la volonté de puissance, l'éternel retour de l'identique, la justice.
L'introduction à la philosophie offre de réelles lumières sur la pensée, formalisée par moi, qui, sans le savoir, était fondée sur la réalisation que privé de dieu, seul autour duquel il peut y avoir un monde, l'homme est également privé de monde ? même de pays.
Une critique du rôle de l'Angleterre, des fameuses «idées anglaises» qui ont tant marqué l'Europe du XVIII et XIX pour ne pas mentionner du XXI : la microphilie de cette culture (l'amour de ce qui est petit), le bon sens calculateur et aveugle, le darwinisme comme lèse majesté de la pensée scientifique de Goethe... que des choses vraies, et je parle d'expérience première, étant d'origine anglaise, et ayant souffert de l'esprit anglais (que l'on pourrait aussi qualifier de judaïque) lors de mes études de droit (enjuivé) à Londres.
Il s'agit pour nous, penseurs, de perpétuer l'esprit non plus grec mais romain, puisque c'est avec Rome qu'intervient la notion de religion comme acte de création de l'homme ; une autre lumière sur la pensée qui m'anime.
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