 Cliquez pour agrandir | Philosophie sentimentaleDe Frédéric Schiffter
Editeur : Flammarion Parution le : 8 Septembre 2010 ISBN : 978-2-0812-3615-8 EAN13 : 9782081236158
La philosophie vaut-elle une heure de peine ? Oui, mais pas pour les raisons qu'on invoque habituellement : elle ne nous rend pas meilleurs ni plus savants, mais plus lucides : elle sert à « démystifier des foutaises ronflantes, à mettre un nez rouge aux idoles ».
Ce décalogue contient les dix citations (sur l'amour, la tristesse, le travail, l'ennui, la souffrance, la sagesse, la mort, la philosophie), soigneusement choisies et méditées, qui servent de carte d'identité philosophique à Frédéric Schiffter.
Un passage en revue de la philosophie inattendu et personnel où l'on retrouve Cioran, Nietzsche, Pessoa, Proust, Schopenhauer, Montaigne, Freud, Chamfort, Clément Rosset, L'Ecclésiaste et Malcom Lowry... qui répond au précepte de Schiffter : ne compter comme philosophie que ce qui relève de l'expérience personnelle desdits philosophes, ainsi destitués de leur piédestal conceptuel (ils ne sont pas de purs esprits).
Ce livre, qui ressemble au petit carnet qui ne quitte pas les poches de écrivains, devrait ravir littéraires et philosophes il rassemble les fruits d'une vie de lectures et de découvertes. | Prix Décembre 2010Philosophie
Prix conseillé : 17,30 € - Prix : 16,43 € |
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Commentaires Amazon| 2010-10-01 | Note : 5/5 | Enfin un livre de philosophie utile Merci beaucoup à M. Schiffter pour son livre utile et décapant.
Dans une langue très accessible et une approche directe de notre temps, à la manière de Montaigne, il nous comprend. Pour celui qui vie, ressent, essaie de mener sa vie comme il peut dans la logique agressive tout autour de lui, loin d'être nihiliste, ce livre est une véritable bouffée d'air pur et un réel recadrage réaliste.
Souvent, je prends un livre de philosophie pour sortir de ma vie réelle et, sans me l'avouer, me dire ah que ce serait bien, et dès lors que je ferme le livre, la dure réalité reprend son droit, sa volonté comme dirait Schopenhauer.
Ici, on revient à la réalité avec encore plus d'enthousiasme car comme avec les essais de Montaigne, on sait que l'on y revient par petite touche en fonction de ses expériences, ses moments de doute et sa volonté d'affronter la vie telle qu'elle est.
Un seul petit regret, il ne cite pas un philosophe allemand que j'aime bien, Peter Sloterdjik.
Encore un grand merci.
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