 Cliquez pour agrandir | La distribution des lumièresDe Stéphanie Hochet
Editeur : 7 Art Editions Parution le : 18 Août 2010 ISBN : 978-2-0812-4252-4 EAN13 : 9782081242524
À première vue, Aurèle est simplement une adolescente dévergondée. Elle ne se sépare
jamais de son frère Jérôme, qui incarne la figure de l'idiot au sens propre. Ils vivent
tous deux dans la banlieue de Mortissieux, près de Lyon. Au collège, ils suivent les cours
de musique d'Anna Lussing. Anna qui devient pour Aurèle une obsession, un manque,
puis une cible.
Parallèlement, Pasquale Villano, un traducteur italien qui refuse la politique de
Berlusconi et choisit l'exil en France, prend de plus en plus de place dans l'entourage
d Anna. Il s'éprend d'elle.
La peur s'installe avec l'assassinat d'une jeune fille. |
Prix conseillé : 17,00 € - Prix : 16,15 € |
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Commentaires Amazon| 2010-11-04 | Note : 3/5 | un roman prenant Dans un style plaisant, sans fioriture inutile, Stéphanie HUCHET présente un roman noir dans lequel se croisent les destins de 3 personnes liées autour du même centre d'intêret.
L'auteur nous livre en 180 pages, la vie malheureuse d'une adolescente délaissée et de son frère, handicapé mental, qu'elle manipule jusqu'à commettre l'irréparable dans un détachement malheureusement devenu réalité.
On y lit un état de notre société: manque d'amour, de communication, détachement, incompréhension inter-générationnelles, oubli...
Un bon moment de lecture qui laisse mal à l'aise.
| | 2010-11-04 | Note : 2/5 | ennuyeux comme un eunuque pervers Voilà un concerto pour trois voix (si, si, je viens d'inventer!) autour du mal, de l'amour, du mal d'amour: l'ado, l'anormal, l'amant autour de la pourtant bien banale Anna...le tout sur fond de berlusconisme (on se demande bien pourquoi). L'idée était intéressante. Las la tentative échoue mollement par manque d'épaisseur des personnages et manque d'ambition littéraire aussi. Tout cela reste toujours très superficiel: on n'apprendra rien de l'amour, rien de la perversion, rien de la violence, rien de la sexualité des personnages comme si l'auteur avait peur, paroissienne bien pensante, d'y toucher (si j'ose dire!). Le mal dévitalisé devient vite ennui et sans mon devoir de testeur amazon, j'aurais relu "Moravagine" de Cendrars, autrement étouffant, autrement proche de cette perversion poisseuse que la narratrice tente vainement de nous faire approcher.
Un coup pour rien! allez, il faut oser: la prochaine fois, chère Stephanie, courage, entrez dans le sujet!
| | 2010-11-03 | Note : 1/5 | Bizarre voire pénible Quand j'ai commencé la lecture de ce livre je ne savais pas trop à quoi m'attendre mais certainement pas à cela ... Bizarre, voire même tordu ce bouquin ! Une impression de "ni queue ni tête", du coup j'ai eu un mal fou à rentrer vraiment dans l'histoire. Tout s'enchaine sans cohésion, l'histoire est tirée par les cheveux, les personnages sont caricaturaux, la cruauté d'Aurèle semble presque "normale", Pasquale pardonne tout,innocent il finira en prison mais se laissera faire, Jérôme apparait comme un monstre vivant en liberté, quant à Anna ... Pas grand chose à en dire. Ce bouquin ne fait pas partie de ces inoubliables que je recommanderai aux copines les yeux fermés..Peu d'intérêt.
| | 2010-11-01 | Note : 3/5 | Un livre dérangeant qui vous ébranle durablement... Quel talent de pouvoir se glisser tour à tour dans lesprit dun trisomique adolescent nommé Jérome, de sa s?ur Aurèle, adolescente également, intelligente et perverse, et de Pasquale, traducteur italien et amant de la professeur de chant dAurèle. Passant dun personnage à lautre, lauteur nous rend témoins dune histoire où tous vont se méler. La tension monte, jusquau dénouement, en une fin terrible. Après avoir refermé le livre, on reste avec un sentiment de cruauté , de malheur, et de non communication. Un sentiment de malaise donc. Grand talent !
| | 2010-10-26 | Note : 2/5 | Perversitude. Une pôôôôôôvre petite adolescente sôôôôlitaire observe ceux qui l'entourent, torturée par l'envie et sa sexualité naissante et incertaine. Elle utilise son frère handicapé mental pour détruire la femme qui la fascine et la trouble et le premièr homme sur lequel elle ne parvient pas à faire ses griffes!
Se glisse là-dedans une diatribe anti-Berlusconi pour expliquer l'arrivée du traducteur italien dans cette histoire....le plus intéressant... peut-être!
Tout cela dans la plus parfaite impunité et pour au final tout oublié en retombant dans la normalité. N'est pas Merteuil qui veut!
Voilà!
| | 2010-10-26 | Note : 3/5 | Confus Trois personnages se partagent la distribution des lumières : Pasquale, un italien qui fuit Berlusconi (on n'y croit pas un seconde), Aurèle, une ado perverse, et Jérôme, son frère handicapé mental. Chacun d'eux est donc, en alternance, le narrateur d'un chapitre. Guère original et plutôt maladroit vu que les trois narrateurs s'expriment avec la même syntaxe, mais pourquoi pas... Quelques meurtres plus tard, et même un ultime narrateur tombé on ne sait d'où, tout cela fait-il une histoire ? Pas vraiment. Pourtant, bizarrement, ce n'est pas désagréable à lire, même si on a du mal à percevoir où l'auteur a voulu en venir.
| | 2010-10-25 | Note : 3/5 | Banlieue banale Le jour de La Distribution des lumières a été marqué par d'énormes inégalités. Si Pasquale, traducteur italien, Anna, professeure de musique et Aurèle, collégienne ont chacun une intelligence supérieure, Jérôme le frère de cette dernière est un "maboul" pathologique.
Avec pour narrateurs alternés Pasquale, Aurèle et Jérôme, des cercles se resserrent autour d'Anna, jusqu'au drame. Usant de sa liberté créatrice d'écrivaine, Stéphanie Hochet a donné à chacun des commentateurs, le même ton assez monocorde qui conduit à une lente imprégnation du lecteur dans chacun des trois esprits dont l'un est plus que frustre.
Entre les considérations de Pasquale sur l'Italie de Berlusconi et le tableau d'une lugubre vie banlieusarde, ce roman explore les méandres de l'esprit adolescent des années 2010 sans négliger les territoires inconnus du handicap mental.
Une lecture bizarrement envoûtante ...
| | 2010-10-06 | Note : 3/5 | un sujet captivant mais un style simpliste Au début du roman, on pourrait penser que l'on entre dans un roman "politiquement incorrect" qui mettrait en exergue le courage qu'il faut pour quitter son pays et les siens quand la politique qui y est menée vous dégoûte. C'est en tout cas la décision que prend le personnage central (mais pas principal...), Pasquale. Et c'est avec son point de vue que débute le récit.
Ensuite, le fil conducteur est bon ; l'histoire est racontée successivement par trois personnages : une jeune adolescente à la personnalité et à la sexualité indécises et imprécises, son jeune frère attardé mental (mais pas si "débile" qu'il n'en a l'air), et bien sûr Pasquale. Tous les trois nourrissent une obsession mal ou pas assouvie pour une jeune professeure de piano. Et c'est là que le style manque de relief...
En effet, chaque fois qu'on change de personnage, et ce jusqu'à la moitié du roman, des descriptions interminables et très superficielles (autrement dit qui n'apportent rien à l'intrigue) créent des longueurs assez indigestes ! De plus, les changements de point de vue ne sont pas marqués par des changements de style frappants, des différences de langage. Pourtant, un intellectuel italien, une ado en mal de vivre et un handicapé mental n'ont pas la même façon de s'exprimer!!! Heureusement, l'auteur a jugé utile de donner pour titre à chaque nouveau chapitre le prénom de la personne qui s'y exprime : c'est un détail qui permet d'y voir plus clair.
Cependant, il faut reconnaître que l'intrigue devient poignante à partir de l'évocation d'un crime , aux deux-tiers du roman environ. A partir de là, le livre se lit très bien, car l'écriture est somme tout fluide, même si on se demande encore si on est dans le polar, le roman socio-culturel ou le récit humaniste... Mais ne vous attendez pas à lire un mélange d'Agatha Christie, de Zola et de Balzac : il y a encore du chemin avant d'en arriver là !
| | 2010-09-30 | Note : 1/5 | UNE TRES BONNE IDEE MAIS GACHEE PAR LA FACILITE LA DISTRIBUTION DU TALENT N A QUE PEU TOUCHE L AUTEUR L' idée est intéressante. Ce serait une version moderne des risques du métier. Pasquale un italien décide de fuir l' Italie pour échapper à la politique de Berlusconi. Il va tomber amoureux d' Anna une jeune enseignante de musique dans un établissement de banlieue. En face de son appartement vit Aurèle, une ado qui est une de ses élèves. N' oublions pas Jérôme, le demi-frère « débile ». Aurèle va se trouver « amoureuse » d' Anna et va décider de « pourrir » sa relation avec Pasquale. Elle ne va pas hésiter à utiliser Jérôme, mais arrivera t-elle à le maîtriser, et à vivre la toute puissance de l' ado ?
Le sujet est intéressant, mais nous sommes dès le départ dans la caricature, comment imaginer un parallèle entre Berlusconi et Mussolini ?
L' écriture est fade ! Les chapitres individualisent les personnages, mais le style reste identique, notamment quand Jérôme le demi-frère débile, nous fait part de son ressenti ! Nous sommes aussi en banlieue et là nous devons dire que le vocabulaire et la syntaxe ont fait des progrès spectaculaires !
Ce qui m' amuse c' est de voir que les auteurs de littérature générale semblent s' orienter vers le polar qui pour moi lorsqu' il est bien maîtriser devient le nouveau roman populaire ! Même Houellebecq si met, et dans cet opus nous avons aussi nôtre meurtre ! Mais ce qui est dommage c' est que le meurtrier semble s' arrêter à la nécessité du roman ! Manière de dire que les personnages ne sont que survolés.
Dommage cet ouvrage mieux écrit mieux finit aurait pu être très intéressant dans son état actuel on peut tout à fait s' en passer !
Ceux qui aiment une écriture fluide peuvent passer un bon moment avec cet ouvrage, sur la plage ou à la piscine
| | 2010-09-27 | Note : 3/5 | Banal - ou exceptionnel ? Un livre étrange, qui me laisse dans le doute.
Soit c'est un ouvrage qui décrit ce qu'il narre, et c'est juste l'histoire combinée d'un jeune simplet, de sa soeur en quête d'identité et de leur quotidien. Très bien écrit, dynamique, mais d'une banalité affligeante.
Soit c'est un ouvrage sur la différence, l'intolérance et l'absence de réel dialogue, et il prend là dans l'actualité violence et l'intolérance au quotidien que nous rencontrons un tout autre ressenti.
Entre ces deux points de vue, je ne sais vers lequel pencher...A vous de voter.
| | 2010-09-25 | Note : 2/5 | Bof..... Typiquement le roman dans lequel il ne se passe rien (ou presque.., style film français). L'histoire est racontée par les quelques personnages. Peu de dialogues. Ne restera pas longtemps dans ma mémoire.
| | 2010-09-22 | Note : 3/5 | Idée superbe mais résultat moyen L'idée de ce roman était vraiment une bonne idée : raconter la même histoire par tous les personnages, chacun à leur tour. Malheureusement, à cause du style qui ne change guère (presque même style pour un traducteur italien, une ado et son benêt de frère) et du départ du livre non accrocheur, le résultat reste moyen.
C'est un magnifique dessert que vous admirez mais hélas ! le goût est trop sucré et cache ainsi les différentes saveurs...
| | 2010-09-12 | Note : 2/5 | En manque de signification Il y a beaucoup de romans qui décrivent des évènements et des personnages sinistres. C'est un moyen assez facile d'atteindre émotionnellement le lecteur, mais cette facilité est aussi un piège, car le sordide rend parfois difficilement accessible ce que l'auteur cherche à exprimer.
C'est précisément le cas ici.
Je suis convaincu que le but n'est pas d'être réaliste, car ce ne l'est pas. Le portrait du héros qui fuit l'Italie, son pays, et sa femme (aimée à ce qu'il semble) à cause de Berlusconi est d'emblée assez peu réaliste.
Quant aux adolescents, ils sont bien singuliers: Aurèle maîtrise une langue peu commune, et ses problématiques me semblent assez lointaines de celle d'une adolescente de son age. Pour Jérôme, c'est moins frappant, mais le dialogue est souvent trop riche pour un débile.
Il peut bien y avoir un but autre derrière cette histoire : il me semble qu'il pourrait y avoir en filigrane une réflexion sur la démocratie. En ce cas, il me semble que l'auteur s'est un peu emmêlé les pinceaux. C'est difficile à saisir, et le sinistre des évènements que nous sommes amenés à suivre rend le tout un peu indigeste.
| | 2010-09-09 | Note : 4/5 | superbe j'ai adoré ce livre l'histoire est simple est les personnages sont realistes.bref une belle histoies d'ado comme je les aime
| | 2010-09-09 | Note : 3/5 | Clair-obscur. Dans son dernier roman, Stéphanie Hochet s'attaque à un thème difficile, la vie intime d'une adolescente amoureuse de sa professeure de musique, qui partage tout avec son frère porteur d'une maladie qui, sans être la trisomie 21, s'en rapproche par bien des aspects.
Le roman est mené de manière polyphonique. La s?ur et le frère prenant chacun à tour de rôle la parole pour se raconter. À leurs deux voix, s'ajoute une troisième, celle de Pasquale, un traducteur italien qui a fui son pays pour fuir le « régime » Berlusconi, et qui va tomber amoureux de la professeure...
Si le livre est assez bien écrit et si l'on trouve des passages fort pertinents et empreints de sensibilité ou de la violence de l'adolescence, on peut avoir du mal à adhérer au récit dans sa continuité brisée par ce choix de narrateurs différents, mais dont les préoccupations sont souvent si éloignées. Le passage des réflexions d'ordre politique aux considérations psychologico-amoureuses adolescentes n'est pas toujours heureux et semble parfois artificiel.
On a donc l'impression d'un roman plein de promesses et d'éléments propres à en faire un ensemble fort et troublant, mais qui n'a pas abouti, malgré la fin cruelle qu'il nous propose. Les ingrédients y sont, mais la mayonnaise n'a pas bien pris. C'est dommage.
| | 2010-08-27 | Note : 3/5 | Mal équilibré Ce roman fait parler tour à tour trois personnages : Une adolescente amorale obsédée par sa prof de musique, son frère attardé mentalement qui la suit aveuglément, et un traducteur naïf et indécis qui a le malheur de s'immiscer dans leur histoire.
Le style d'écriture est fluide et très correct, les personnages sont bien caractérisés, mais - hélas - le liant qui est sensé unir les protagonistes m'a paru assez artificiel.
En effet, si c'est le thème de l'obsession qui vous a attiré vers ce roman, vous risquez d'être aussi déçu que moi !
Le sujet de l'obsession reste hélas très survolé, et la prof de musique - qui est sensée être "l'objet de fantasme d'une écolière" - est complètement transparente ! ; du coup l'histoire reste indécise, avec des digressions et des hors-sujets...
Les chapitres vont crescendo, et, sans forcément le formuler clairement, on sent venir le dénouement dramatique final. Dramatique car ici c'est l'être humain dans toute sa médiocrité qui est mis en avant, et aucun personnage ne vient rattraper l'autre.
Du coup, c'est un roman que je classe dans ce que j'appelle le "Réalisme sale pessimiste", car on part rapidement dans le fait divers glauque, dont je suis très peu cliente.
Conséquemment, je vous conseillerais de faire votre pioche ailleurs. Éventuellement tenter un autre roman de l'auteur, car si le fond n'est pas là, la forme est intéressante.
| | 2010-08-25 | Note : 4/5 | Jeunesse et dérives Cette histoire comporte trois personnages principaux, un en annexe et un qui devient le centre.
Pasquale vit en Italie, dans le pays d'Aoste et ne supporte plus les frasques de Berlusconi. Aussi décide t-il un jour de tout quitter pour s'installer en France, loin de la femme qu'il aime par dessus tout.
Jérôme est un jeune adolescent légèrement attardé mental, surnommé le mongol. Il vout une admiration sans borne à sa demie-soeur.
Auréle a un an de plus que Jérôme et ressent le besoin de s'occuper de son frére.
Tous deux sont trés proches et font les quatre cents coups ensemble.
Un jour, Pasquale fait la connaissance d'Anna, dont il tombe amoureux, un belle professeur de musique. Anna attise les convoitises. Auréle pousse Jérôme à avoir envie de cette femme, qui habite juste en face de chez eux. Les longs cheveux blonds d'Anna deviennent une obsession pour lui. Auréle est obsédée par Anna. Elle fera tout pour éloigner Pasquale.
Chaque acteurs de ce livre à la parole et nous livre ses sentiments et sa vie. Un homme désoeuvré à qui l'on prendra tout. Deux jeunes ados que l'union renforce pousseront au bout du paroxysme leur besoin de prouver qu'ils existent.
Chacun a sa manière est tour à tour sensible, aigris, brutal, parfois sans coeur.
Le drame qui se joue ici est celui d'une jeunesse en dérive, capable de tout puisque sans limite. Ce livre pose la question de la justice pour les mineurs : doit-on les punir pour leurs actes ? ou doit-on laisser quelqu'un d'autre endosser leurs fautes ? La question est posée.
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