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Fiche livre | | |
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 Cliquez pour agrandir | Béatriz et les corps célestes De Lucia Etxebarria Editeur : Denoël Parution le : 3 Janvier 2001
« Beatriz tente de faire son chemin amoureux, et son chemin tout court, entre deux lieux, Madrid, sa ville d'origine, et Édimbourg, sa ville d'adoption, et entre deux amies aux corps célestes, Monica, la mangeuse d'hommes compulsive, et Cat, une lesbienne convaincue. À Edimbourg, Beatriz croisera Ralph, et... Et bientôt Beatriz, qui rêvait d'incendies, et qui se brûlait aux grands feux de l'amour, renaîtra de ses cendres, et pourra enfin vivre de quelques braises de passion partagée. En paix avec elle-même et avec les autres, Lucia Etxebarria épingle la comédie humaine, écrit entre le tendre et le cru, et fait superbement rimer amour avec humour. » Nord Éclair
« On retrouve l'auteur d'Amour, Prozac et autres curiosités dans un roman plus dense et émouvant encore qui lui a valu le prestigieux prix Nadal. » 24 heures |
Commentaires Amazon| 2006-03-02 | Note : 2/5 | Deux étoiles en étant généreux... Le problème grave d'Extebarria est qu'il est auteur très mauvais. En partant de cette base, il fait ce qui peut pour attirer l'attention avec des trames hypothétiquement osées et provocatrices, et évidemment ils ont celui qui tombe dans le piège... Je ne le crée personnellement pas un mot de ce qui compte, ni moi m'intéresse, ni provoque rien. Ce livre l'ai laissé dans la page 51 par impossible. Peut-être il est qu'il attendait trop de tant de publicité et sa lecture mo'est retournée à la à la réalité dure: c'est une escroquerie.
| | 2006-02-27 | Note : 1/5 | Un auteur du tas Un auteur du tas, parmi mille. Pourquoi se lit-elle et est-elle vendu ? Je suppose que parce que les critères actuels sur la littérature sont très paresseux, le marché accepte ce qu'ils lui vendent sans une plus grande critique. Extebarría n'apporte ni style, ni qualité, ni originalité : il écrit simplement comme un élève de premier cours d'atelier littéraire. À cette écriture le appelons-nous littérature ? Bon, si les choses sont ainsi, il n'existe pas beaucoup de lieu pour l'espoir...
| | 2006-02-14 | Note : 1/5 | Une contribution indispensable...à la médiocrité " Une contribution indispensable à la littérature posmovida en Espagne et une belle alternative aux habituelles entreprises "pop", danielescu dixit. Oh, cher ami, nous sommes très en désaccord ! Cet auteur n'est aucune contribution indispensable à la littérature "posmovida" ni actuelle. Au contraire, il se agit d'un auteur vulgaire, comme tant et tant d'autres. Sa grande valeur réside dans le fait que les Media espagnols l'adorent, ils la favorisent et ils la vendent comme "la plus représentative que la littérature espagnole". Beata lei. Je crois, en synthèse, que c'est un auteur médiocre, très inférieur à beaucoup de d'autres qui n'ont pas la chance de disposer des machines de marketing tellement puissantes derrière elle. Si le souhaites, je veux toi donné une liste de auteurs beaucoup plus précieuses que cette Madame, triviale et qui ne passera sûrement pas à l'histoire...
| | 2004-03-01 | Note : 5/5 | Quelle métamorphose! Après avoir lu "Amour, Prozac, et autres curiosités," je me suis précipitée sur le deuxième roman de Lucia Etxebarria, et je ne l'ai vraiment pas regretté! Son deuxième roman montre une évolution du style de l'auteur pour le mieux! En effet, bien que très similaire en certains points à celle du premier roman, l'histoire narrée semble plus réfléchie, et le style est sans conteste plus assuré, le texte est lié d'un bout à l'autre par une cohérence qui était beaucoup plus fragile dans son premier roman. Lucia Etxebarria n'a pas abandonné les décors et les scènes glauques, mais elle les inscrit dans son texte avec beaucoup plus de subtilité et de pudeur qui donnent à son deuxième roman encore plus de sensibilité. Enfin, j'apprécie beaucoup l'élégance, la lucidité et la simplicité avec lesquelles l'auteur aborde des thèmes tels que le mal de vivre de ses personnages, l'homosexualité, les relations difficiles entre parents et adolescents... Grâce à celà, Lucia Etxebarria arrive à toucher même des lecteurs moins concernés par des thèmes comme l'homosexualité, et il se dégage de son texte des pistes que chacun peut exploiter. J'ai hâte de me procurer son troisième roman: "De l'amour et autres mensonges."
| | 2003-02-18 | Note : 4/5 | Toujours autant de plaisir C'est avec ce roman que Lucia Etxebarria a obtenu le prix Nadal, version hipanique de notre Goncourt national. Beatriz est la digne héritiaire de Christina, héroïne du premier roman "Amour, Prozac, et autres curiosités". Même vie que l'on pourrait croire superficielle au premier abord (étudiante dilettante, petits jobs misérables, incusions dans les paradis artificiels...), Beatriz nous fait partager une véritable introspection psychologique sur l'amour et le fardeau des relations parentales. Le fait que Beatriz soit homo ne gène en rien l'identification au personnage tellement ces thèmes sont universels. On croit que le temps n'efface pas ni les plus beaux, ni les plus douloureux souvenirs. Sur un ton toujours léger, Lucia nous montre que le réalité s'en charge et que les buts que nous nous fixons dans la vie ne sont, souvent, que chimériques.
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