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Fiche livre | | |
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 Cliquez pour agrandir | Les tribulations d'une caissière De Anna Sam Editeur : Stock Parution le : 13 Mars 2008
Que voit-on du monde et des gens quand on les voit du point de vue d'une caissière de grande surface ? Que sait-elle de nous en voyant ce que nous achetons, ce que nous disons, les questions que nous posons ?Le passage en caisse est en réalité un moment très particulier. À tort, nous pensons que tout est neutre dans cette opération et nous ne nous surveillons pas. La caissière est pour nous un regard aveugle, à la limite elle est elle-même une machine. Nous nous montrons donc comme nous sommes. Et lorsque la caissière s'appelle Anna Sam, qu'elle est titulaire d'une licence de lettres et qu'elle n'a pas les yeux dans la poche de sa blouse, elle saisit sur le vif nos petits mensonges, nos petites lâchetés, nos habitudes plus ou moins bizarres, et elle en fait un livre qui ne ressemble à aucun autre. |
Commentaires Amazon| 2008-12-27 | Note : 3/5 | qui de l'oeuf ou de la poule... Ma soeur ayant été caissière pendant 8 ans, j'avais quelques notions de ce boulot, pas toujours très valorisant et/ou valorisé, mais hélas comme beaucoup de boulots où l'on est en contact avec la clientèle...
Je pense qu'il faut lire ce bouquin au second degré ; l'auteur n'a nullement l'intention de faire carrière dans l'écriture mais de nous faire partager des anectodes qui ont ponctué sa vie quotidienne de caissière durant quelques années.
Ce petit livre se lit très vite, il est drôle et ceux qui n'y voient qu'une critique de la grande distribution n'ont qu'à ouvrir les yeux lorsqu'ils passent à la caisse, regarder les attitudes des clients et se demander s'ils aimeraient être à la place de la caissière ?
Pourtant, bien que j'aie trouvé ce livre plutôt sympathique à lire, j'aurais aimé y trouver abordés d'autres sujets comme le remplacement des caissières par des machines (tout jute évoqué) par exemple et savoir comment les caissières voyaient l'avenir de leur profession ?
Et puis, je dois bien avouer que, si les clients ne sont pas toujours très agréables envers les caissières, les caissières elles-mêmes ne font toujours preuve d'une grande amabilité envers leurs clients...
| | 2008-11-22 | Note : 3/5 | Sans surprise aucune Ce livre est rapide à lire mais sans surprise également. Il parle du métier de caissière avec quelques anecdotes, somme toutes assez banales, si on n'y regarde de près. Donc il reste le côté humour du livre, qui à mon sens, reste de bon ton et agréable à lire.
Mais j'espère que l'auteur du livre n'envisage pas de se lancer dans l'écriture de roman, car son style n'est pas parfait, pour le mieux que l'on puisse dire.
Dommage que l'idée du livre ne resemble pas plus d'anecdotes que çà, il aurait fallu apporter d'autres témoignages à mon avis. Et personnellement, j'ai vécu des situations qui dans une file d'attente de caisse étaient bien pire ou plus drôle que celles racontées dans le livre. Mais pour l'originalité de l'idée du livre, je lui met une note au dessus de la moyenne.
| | 2008-11-11 | Note : 2/5 | L'excès en tout est un défaut Après tout le battage médiatique qui a été fait au sujet de ce livre, que j'ai eu par hasard entre les mains, je pensais qu'il n'avait que la prétention de nous amuser un peu, mais ce n'est pas le cas. C'est une diatribe impitoyable contre les supermarchés et surtout contre les clients de ces magasins.
Dans tous les métiers où l'on a affaire au public, on a besoin de se défouler, mais généralement ça ne sort pas du cercle familial ou amical. Anna SAM veut "partager", c'est son droit, mais elle a tendance à abuser.
Certes je peux quand même dire en faveur de l'auteur que son ouvrage est agréable à lire, très vite, d'une manière aisée et sans problème. Il n'est pas du genre à être quitté avant la fin. Si l'on doit interrompre sa lecture, on le reprend avec intérêt. Sa forme est simple, accessible à tous, c'est quand même un atout de poids.
Pour le reste, c'est-à-dire pour le fond, il y a beaucoup à redire. Il semble que Anna SAM ait détesté ce métier, qu'elle a exercé pendant huit ans. C'était le bagne pour elle! Que ne l'a-t-elle quitté plus tôt? Les clients, dont nous sommes tous, en prennent pour leur grade! Pauvre société telle qu'elle est décrite! C'est la honte pour nous! Ah les rapports humains!
Je regrette que l'auteur n'ait trouvé aucune contrepartie intéressante, aucune satisfaction dans son métier. Je ne pense pas que les caissiers et les caissières - que j'ai toujours respectés et dont j'ai toujours trouvé la tâche sûrement difficile mais très noble, car ils ont un rôle important à mon point de vue - aient tous ce regard noir sur leur labeur.
Ceux qui ont conseillé Anna SAM dans son écriture, et qu'elle remercie à la fin du livre, auraient dû lui faire prendre conscience qu'il faut tempérer son discours. Il est bon de trouver des arguments positifs dans tout exposé de ce genre, au lieu de s'acharner. Elle aurait pu parler des clients sympas - il y en a quand même! - ou témoigner de quelques scènes touchantes! Mais Anna SAM était sans doute prise dans son élan de délation des mauvaises manières!
J'ose espérer que tous les caissiers et caissières que j'ai l'occasion de croiser n'ont pas la vie infernale décrite dans "Les tribulations d'une caissière". Pour ma part, ce livre ne changera pas mes relations avec eux, pour moi ils ne sont pas et n'ont jamais été des robots, d'ailleurs je refuse d'utiliser les caisses automatiques...
| | 2008-10-23 | Note : 1/5 | Plombant ! Voilà le genre de "produit" que l'on risque d'être amené à côtoyer de plus en plus : le livre-blog. Le problème, c'est que si les anecdotes au jour le jour peuvent faire sourire, elles n'en font pas pour autant un livre ! Alors la caution "intellectuelle" (l'auteur diplômée de Lettres) ne pèse pas lourd face aux facilités voire aux incorrections d'expression -et c'est une ancienne étudiante de Lettres caissière durant ses études qui vous le dit...
Finalement, le but de l'objet, c'est quoi ? Montrer que les employés des grands magasins sont des êtres humains comme les autres ? Que la mesquinerie de l'homme n'a de limite que sa bêtise ? Mais ne le savait-on pas déjà ?
| | 2008-07-24 | Note : 3/5 | no surprise Voilà typiquement ce que j'appellerais un livre « zéro risque » à l'achat. Vous savez exactement ce que vous allez y trouver, ni plus, ni moins.
Anna Sam est diplômée universitaire mais n'ayant pas trouvé d'emploi dans son domaine et ayant comme tout le monde besoin de vivre, elle a exercé pendant 8 ans le métier de caissière. Elle en connaît donc un rayon, si je puis me permettre. Que trouverez-vous dans ce livre ? quelques dessous du métier : le temps partiel imposé et le salaire médiocre, la batterie de chefaillons, l'uniforme moche et informe made in China dont la couture craque au premier mouvement, un crédit temps de pause de 3 minutes par heure travaillée, autrement dit vous aurez dix-huit minutes de pause après 6 heures non stop derrière votre tiroir-caisse, l'humiliante pause pipi qu'il faut demander par téléphone à sa chef si on n'arrive pas à attendre la pause règlementaire, et bien sûr, toutes les perles du métier, celles qui vous font ricaner ou vous donnent des envies de meurtre quand vous êtes en relation avec un public. Alors vous saurez tout sur le client lambda qui ne raccroche jamais son téléphone portable surtout pas devant une caissière, celui qui vous drague, celui qui essaie de faucher, celui qui vous raconte sa vie, celui qui vient toujours à la fermeture, ou se rue sous les rideaux métalliques dès l'ouverture. Bref, le client n'est jamais content, il est toujours grossier et malpoli, quand ce n'est pas ivre ou agressif.
Certes, des clients qui vous font un sourire, vous disent bonjour et vous souhaitent bonne journée, il y en a (très très rarement d'après la caissière), mais bien sûr ceux-là ne sont pas intéressants, puisqu'ils sont normaux (si tant est que la norme n'est pas encore devenue le mépris, si l'on en croit ce livre) et donc ne vous feront pas rire.
C'est vite lu, pas spécialement bien écrit (style oral quoi), mais ça plaît au public : parce qu'il est toujours amusant de ricaner (des autres), parce que c'est du vécu, etc.
No futur peut-être, mais no surprise non plus.
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