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Fiche livre | | |
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| La sculpture de soi De Michel Onfray Editeur : Grasset Parution le : 22 Septembre 1993
La philosophie de M. Onfray, c'est d'abord un certain rapport aux philosophes, saisis dans leur vie, cette vie qu'il appartient à chacun de construire, d'en faire, selon le voeu de Nietzsche, une oeuvre d'art, et ceci de préférence selon une logique d'expansion des corps et des plaisirs, par laquelle une éthique peut se dire aussi esthétique. | Sciences humaines
Commentaires Amazon| 2006-03-12 | Note : 1/5 | TROMPERIE En tant que lectrice, j'en ai assez de voir fleurir des livres qui sous des prétextes intellectuels ou historiques ou autres ne sont que prétexte à l'avilissement de la pensée humaine ou à l'auto-proclamation des auteurs !
| | 2002-10-29 | Note : 5/5 | La claque. Ce livre est une véritable résurgence d'une sagesse antique. Onfray porte l'étendard Nietzschéen dans son combat contre la moraline moderne et propose une éthique hédoniste résolument eudémoniste. Une véritable « claque » à nos pulsions de mort au sens freudien qui ne se passe pas sans mal...
| | 2002-05-27 | Note : 1/5 | Bel exemple de logorrhée mégalo-égocentrique Voici sans doute le livre le plus inutile jamais écrit; un flux de lapalissades sans intérêt aucun. Tout ce qu'on apprend dans ces 200 pages, c'est que Michel Onfray a manifestement lu des passages de Nietzsche, La Rochefoucauld, Suarès, Caillois, Alquié, Jünger, Hegel, Graciàn, Schiller, etc. etc. ... et qu'il connaît Balla, Beuys, Manzoni, Duchamp et autres. Onfray y expose son érudition, rien de plus. Celà donne lieu à des banalités du genre: "J'ai plus de plaisir, parfois (sic!), à la compagnie de Michel-Ange qu'à celle de Malebranche." (p. 67) - "Schopenhauer et Cioran me font rire, disons plutôt sourire. (...) En revanche, j'aime les gestes conséquents d'Otto Weininger ou de Carlo Michelstaedter qui, tous deux, se sont donné la mort."(p. 73/74) Quelle originalité! Et alors? a-t-on envie de répliquer, quel intérêt? Pourquoi embêter le lecteur avec ça? "Je me moque de la raison raisonnante et lui préfère l'intuition fine et foudroyante." (p. 67) Mais la raison d'Onfray ne raisonne pas, et son intuition est loin d'être foudroyante. Foudroyé, on ne l'est que par l'incroyable nullité, le manque d'intérêt total des propos d'Onfray. Tout cela s'accompagne de la très française attitude hautaine et dédaigneuse à l'encontre des auteurs étrangers: bien-sûr, en faisant référence à des auteurs allemands peu connus en France, on saisit une belle occasion de montrer son érudition, tout en montrant en même temps ce qu'on pense vraiment de leur importance en négligeant jusqu'à l'orthographie de leur nom ("Splengler" au lieu de Spengler, "Junger" au lieu de Jünger). "Pas d'oeuvre digne de ce nom, donc, sans manifestation d'un style, (...)." Peut-être. Mais toujours faut-il que ce style s'applique à quelque chose, un contenu. Le livre d'Onfray est un exercice de style, rien de plus. Pas de morale ni d'esthétique. "La sculpture de soi" - entendez: l'auteur SE sculpte, s'auto-célèbre dans une longue et interminable logorrhée...
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