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Fiche livre | | |
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 Cliquez pour agrandir | Trois jours chez ma mère - Prix Goncourt 2005 De François Weyergans Editeur : Grasset Parution le : 12 Septembre 2001
Le héros de ce roman, un homme désemparé, décide, le jour de ses cinquante ans, d'annuler tous ces rendez-vous afin d'essayer de savoir où il en est. Il voudrait changer de vie, de métier, de femme, de ville, et même d'époque ! "Je refuse, se dit-il, le côté vomitoire de celui qui se penche sur son passé, je veux m'élancer vers le futur". Cependant, il ne peut s' abolir ce passé dont il voudrait se délivrer. Il se souvient d'un voyage de deux mois, en Italie et en Grèce, avec sa femme. Ce voyage a failli les séparer, mais le souvenir qu'il en garde le rend amoureux d'elle. Et pourtant, affirme-t-il, "j'aurais passé ma vie à souhaiter vivre avec d'autres femmes qu'elle". |
Commentaires Amazon| 2008-12-02 | Note : 2/5 | Ennuyeux
Je mets deux étoiles parce que c'est très bien écrit et que les premières pages sont assez drôles. Le reste ne vaut pas plus d'une étoile. On est en effet noyé dans les pensées et souvenirs du narrateur-auteur, qui nous décrit sa difficulté à écrire, ses souvenirs d'enfance et ses diverses escapades avec des maîtresses. C'est décousu et après une centaine de pages, ça devient répétitif et ennuyeux. Il finit par les passer ces trois jours chez sa mère, tout à la fin du livre, mais sans que cela donne lieu à une chute intéressante. Dommage...
| | 2007-10-24 | Note : 4/5 | J'ai aimé Eh bien oui, j'ai aimé. J'ai suivi l'auteur dans ses interrogations et réflections, pas toujours directes c'est vrai, mais le style pointu et toujours au bon endroit, m'a plu énormèment. Ca ressemble parfois à du Paul Morand, du petit lait.
| | 2007-05-27 | Note : 3/5 | Diversion Dans son livre, bien que sa mère soit présente du début à la fin, l'auteur tourne autour du sujet jusqu'à s'en détourner. La construction du livre mène délibérément sur des pistes détournées par une succession d'associations d'idées qui pourraient paraître d'une chronologie décousue, anarchique et pourtant on ne s'y perd pas (selon moi). Il crée une sorte de double qui crée lui-même son double qui crée Il se dégagera cependant, à la fin du livre, une profonde tendresse pour sa mère, résolument pudique qui ramènera au sujet supposé par le titre.
Pour avoir lu et vu plusieurs interviews de l'auteur, il est certain que le personnage principal de ce roman pourrait effectivement être son double endossant cette même désinvolture et ce caractère quelque peu décalé qu'il offre aux médias. Mais je n'ai pas pris ces ressemblances au premier degré et me suis détachée de toute manifestation de suffisance nombriliste. Jy verrais plutôt une forme d'autodérision assez pudique et à l'humour tranchant.
S'il est une partie où vraiment je n'ai pas accroché, c'est justement celle où il est question du roman "Trois jours chez ma mère" aux deux tiers du livre et qui explique le titre.
Néanmoins, j'avoue en conclusion que je ne classerai quand pas ce livre dans mes favoris, somme toute bien changeants, mais je lui reconnais une vive originalité, une audace bien subtile dans un style cadencé et mordant.
| | 2007-04-25 | Note : 3/5 | Diversion Dans son livre, bien que sa mère soit présente du début à la fin, l'auteur tourne autour du sujet jusqu'à s'en détourner. La construction du livre mène délibérément sur des pistes détournées par une succession d'associations d'idées qui pourraient paraître d'une chronologie décousue, anarchique et pourtant on ne s'y perd pas (selon moi). Il crée une sorte de double qui crée lui-même son double qui crée? Il se dégagera cependant, à la fin du livre, une profonde tendresse pour sa mère, résolument pudique qui ramènera au sujet supposé par le titre.
Pour avoir lu et vu plusieurs interviews de l'auteur, il est certain que le personnage principal de ce roman pourrait effectivement être son double endossant cette même désinvolture et ce caractère quelque peu décalé qu'il offre aux médias. Mais je n'ai pas pris ces ressemblances au premier degré et me suis détachée de toute manifestation de suffisance nombriliste. Jy verrais plutôt une forme d'autodérision assez pudique et à l'humour tranchant.
S'il est une partie où vraiment je n'ai pas accroché, c'est justement celle où il est question du roman "Trois jours chez ma mère" aux deux tiers du livre et qui explique le titre.
Néanmoins, j'avoue en conclusion que je ne classerai quand pas ce livre dans mes favoris, somme toute bien changeants, mais je lui reconnais une vive originalité, une audace bien subtile dans un style cadencé et mordant.
| | 2007-03-17 | Note : 1/5 | ennuyeux je constate avec soulagement que je ne suis pas la seule a trouver ce roman terriblement decousu, ennuyeux et narcissique. on se demande bien comment le prix goncourt est attribue. a la fin d'un repas au restaurant a ce qu'il parait, trop arrosé ce jour la, cela semble evident!
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