AccueilActualitésCoups de coeurExtraitsVidéosForumsSites internetAuteursEditeurs
Au menu
Accueil
Actualités
Actus du livre
Agenda
Revue de presse
Echo des blogs
Dernières parutions
Vos avis
Coups de coeur
Livres les plus consultés
Magazine
Quotidien
Interviews
Extraits
Bibliographies
Vidéos
Forums
Répertoires
Sites internet
Auteurs
Editeurs
Librairies
Espace professionnel
Editeurs
Journalistes
Libraires
Webmasters
Ma bibliothèque

Rechercher un livre
Mots clés:

Coup de coeur

Une brève histoire de l'infini
John D. Barrow
Robert Laffont

Nouvelles parutions

La maîtresse du commandant Castro
Eduardo Manet
Robert Laffont

Espace membres
Pseudo:
Mot de passe:


S'inscrire


  Fiche livre



Cliquez pour agrandir
Il neigeait
De Patrick Rambaud
Editeur : Grasset
Parution le : 30 Août 2000

1812, la campagne de Russie. Les soldats français ont faim, ils marchent ou disparaissent dans la neige, survivent à l'incendie de Moscou, suivent le panache de l'Empereur jusqu'aux eaux gelées de la Berezina...


Commentaires Amazon

2008-06-19Note : 5/5
Un livre poignant
Patrick Rambaud a du style. Il sait le mettre à l'honneur de la Grande Armée ici dans la retraite de Russie, dans ce second volet, après celui de la bataille d'Eylau.

"Il neigeait", premiers vers de l'immense poème de Victor Hugo "L'Expiation" :

"Il neigeait. On était vaincu par sa conquête.
Pour la première fois l'aigle baissait la tête.
Sombres jours ! l'empereur revenait lentement,
Laissant derrière lui brûler Moscou fumant.
Il neigeait. L'âpre hiver fondait en avalanche.
Après la plaine blanche une autre plaine blanche.
On ne connaissait plus les chefs ni le drapeau.
Hier la grande armée, et maintenant troupeau.
On ne distinguait plus les ailes ni le centre.
Il neigeait. Les blessés s'abritaient dans le ventre
Des chevaux morts ; au seuil des bivouacs désolés
On voyait des clairons à leur poste gelés,
Restés debout, en selle et muets, blancs de givre,
Collant leur bouche en pierre aux trompettes de cuivre.
Boulets, mitraille, obus, mêlés aux flocons blancs,
Pleuvaient ; les grenadiers, surpris d'être tremblants,
Marchaient pensifs, la glace à leur moustache grise.
(...)"

Le livre de Rambaud réserve bien des moments de tension. Plusieurs années après l'avoir lu, j'ai conservé en mémoire les terribles épreuves du passage de la Bérésina.

Le lecteur passionné de cette époque lira avec joie les deux tomes autobiographiques du Général Baron de Marbot sobrement intitulés "Mémoires du Général Baron de Marbot" chez Tempus. La réalité décrite par cet officier de cavalerie, qui connut 5 maréchaux et se battit tant à Eylau qu'à la Bérésina, dégage chez le lecteur une émotion plus intense encore que celle du roman historique de Rambaud.

2008-05-01Note : 5/5
quand l'Enfer vous glace
Napoléon savait-il vraiment ce qu'il faisait quand il a décidé de lancer les cinq-cents mille soldats de sa Grande Armée, guidés par des maréchaux moins aveugles que lui, au-delà du fleuve Niemen un beau jour d'été 1812? Qu'elle paraissait facile à soumettre cette Russie!
Les protagonistes de ce récit, l'officier Sébastien Roque, le bourru et estropié capitaine d'Herbigny, son domestique, des comédiens français installés à Moscou et Napoléon lui-même vont vite déchanter. En effet Moscou est vide. Moscou est déserte. Moscou brûle! Les quelques cosaques restés en arrière donnent un premier avertissement : la Grande Armée va vivre l'enfer. Et les civils enmenés dans son sillage ne seront pas épargnés.
Plus que Waterloo, la retraite de Russie, restera le coup le plus dur porté à l'Empire. Pendant des dizaines de pages, Patrick Rambaud nous gifle l'esprit en décrivant l'horreur de cette marche interminable dans un froid qui dépasse l'entendement. Plus que les canons de Koutouzo, le gel sera le premier bourreau de l'immense cortège napoléonien. Perdant toute humanité, les hommes et les femmes reviendront à l'état sauvage, n'entendant plus que leur instinct de survie, quand ce n'est pas la résignation.
Au-milieu de ce désastre apocalyptique, il y aura certaines lueurs d'héroïsme, notamment des soldts qui réussiront du mieux qu'ils pourront à construire les deux ponts sur la Bérézina.
Patrick Rambaud nous depeint ici un Napoléon assez borné, toujours dogmatique ("c'est la faute des anglais!") et des maréchaux capricieux, Davout et Murat étant en conflit constant. Mais c'est bien évidemment par les personnages de sa création que l'auteur nous fait vivre la retraite de Russie dans toute son horreur et sa déshumanisation.

Après ce calvaire il y eut Leipzig. Une nouvelle défaite française. Mais la coalition allait-elle s'arrêter là?

2007-01-05Note : 5/5
Terrible évocation de la campagne de Russie en 1812.
Patrick Rambaud, dans ce roman, nous livre une relation romancée de la campagne de Russie de 1812 : du franchissement du Niémen au retour en Pologne en passant par la prise de Moscou, le grand incendie et le passage de la Bérézina. Au niveau du roman, rien à redire : du style, des personnages ciselés, un suspens - quant aux destins individuels, toujours présent. Quant à la dimension historique, elle est permanente, précise et respectée, la bibliographie de qualité en fin d'ouvrage en témoigne ; ce qui est rare dans un roman.

Patrick Rambaud nous fait vivre l'histoire de près sans la trahir et avec beaucoup de talent. Mais que cette année fut terrible !


2001-02-04Note : 5/5
Comprendre la campagne de Russie
Pour les passionnées de l'époque Napoleonienne, ce livre est ideal pour comprendre la campagne de Russie : la grandeur de l'expédition, l'incertitude à Moscou, la déroute et la "Bérézina". Nous attendons avec hâte le 3ème Roman de P.Rambaud

2000-12-10Note : 4/5
A lire absolument
Voici un livre de la même veine que "La Bataille" du même auteur. Ici, le côté humain, ou plutôt inhumain l'emporte sur l'aspect militaire...

Donnez votre avis


Votre avis:
Signature ou pseudo:

Acheter ce livre

Acheter en ligneAcheter chez votre libraire
Amazon
Indiquez votre code postal pour trouver les librairies près de chez vous
Votre code postal:

© Rue des livres - Tous droits réservés  | Accueil | Contact |