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Ma cavale

Ma cavale

Auteur :

Editeur : Grasset

Sélection Rue des Livres

" Ecrire pour ne pas me perdre dans le brouillard des journées interminables, la tête enfouie sous un coussin, me répétant que ce n'est pas vrai. Que ce n'est pas moi, cet homme que les médias ont transformé en monstre puis réduit au silence des ombres. Qu'il ne peut s'agir que d'un personnage de roman, un de ces coriaces qui cherchent à s'imposer et détruire le récit qu'on est en train d'écrire. je leur ai couru trop souvent derrière au fil de mes livres pour ne pas les reconnaître. Et je sais qu'il n'est pas facile de les rattraper. je refais donc le chemin à l'envers, je me raconte. Tout cela ressemble à un journal intime. j'ai toujours eu horreur des journaux intimes. " Cesare Battisti. Cet " inquiétant, terrifiant mais passionnant récit " (Bernard-Henri Lévy) nous a été envoyé, comme une bouteille à la mer, par un homme en cavale accusé de plusieurs meurtres. Il en est qu'une telle accusation pourrait éloigner de ce livre. Mais s'ils l'ouvrent sans préjugés, ils sortiront pour le moins ébranlés de la lecture de ce document exceptionnel.

24,90 €
Vendeur : Amazon
Parution :
373 pages
ISBN : 978-2-2467-0851-3
Les avis

La presse en parle

La voix de Cesare Battisti qui revient sur ce qu’on a appelé en Italie « les années de plomb », les années des terrorismes rouge et brun, les années de contestation et de toutes les manipulations. Depuis le 17 août 2004, l’écrivain Cesare Battisti est de nouveau en cavale, pour échapper à son extradition vers l’Italie, qui le condamnerait à la prison à perpétuité pour des meurtres qu’il affirme ne pas avoir commis. Cesare Battisti publie un livre intitulé « Ma cavale », une co-édition Grasset/Rivages, un livre dans lequel il commence par démonter ce qu’il considère comme une véritable machination, avant de nous livrer son journal d’homme en fuite qui a peur dès qu’il entend parler italien, le « journal d’un chien errant ». Ce livre comporte une préface de Bernard-Henri Lévy, qui s’appuie sur les principes de la parole donnée dans un Etat de droit pour défendre Battisti. Et une postface de Fred Vargas, qui apporte des éléments nouveaux sur les rouages de « l’affaire Battisti ».

Frédéric Bonnaud, Charivari, France Inter

Vos avis

L'ex-activiste italien raconte sa fuite depuis août 2004 et rejette toute implication dans les meurtres pour lesquels il a été condamné à la réclusion à perpétuité en Italie.
D'emblée, Battisti affirme d'emblée qu'il n'a "jamais tué". "Je suis coupable, comme je l'ai dit souvent, d'avoir participé à un groupe armé subversif et d'avoir porté des armes. Je n'ai jamais tiré sur personne", écrit-il.
Selon lui, sa condamnation en Italie repose sur le "faux témoignage" d'un repenti, Pietro Mutti, l'un des chefs de l'organisation d'extrême-gauche des "Prolétaires armés pour le communisme" (PAC), à laquelle il appartenait.

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