AccueilActualitésCoups de coeurExtraitsVidéosForumsSites internetAuteursEditeurs
Au menu
Accueil
Actualités
Actus du livre
Agenda
Revue de presse
Echo des blogs
Dernières parutions
Vos avis
Coups de coeur
Livres les plus consultés
Magazine
Quotidien
Interviews
Extraits
Bibliographies
Vidéos
Forums
Répertoires
Sites internet
Auteurs
Editeurs
Librairies
Espace professionnel
Editeurs
Journalistes
Libraires
Webmasters
Ma bibliothèque

Rechercher un livre
Mots clés:

Coup de coeur

Les sales bêtes
Jacques A. Bertrand
Julliard

Nouvelles parutions

Les Catharismes
Pilar Jiménez-Sanchez
PU Rennes

Espace membres
Pseudo:
Mot de passe:


S'inscrire


  Fiche livre



Cliquez pour agrandir
Trilogie new-yorkaise, tome 3 : La Chambre dérobée
De Paul Auster
Editeur : LGF - Livre de Poche
Parution le : 1 Juin 1994

En disparaissant de New York, Fanshawe laisse derrière lui une femme, Sophie, un fils, Ben, et une série de manuscrits dont il a confié le destin à un ami, le narrateur du livre. Voilà en place les pièces d'un échiquier où règne en maître l'auteur de la " Trilogie new-yorkaise ", romancier du mystère, de l'identité et de la dépossession. Car le narrateur ne va pas seulement conduire les manuscrits à l'édition et au succès : il va aussi épouser Sophie et adopter Ben. Une nouvelle fois Paul Auster nous emmène dans le labyrinthe faussement transparent de la " cité de verre ", royaume de l'ambiguïté et d'une quête du moi toujours précaire.

  • [Poche]
  • Littérature

  • Commentaires Amazon

    2007-09-20Note : 5/5
    Complexe trilogie
    Je ne dirais rien de bien nouveau sur l'histoire, où l'auteur se laisse prendre pour un détective privé jusqu'à se coincer dans un engrenage mental qui l'entraînera dans une spirale imprévisible et tortueuse. Jusqu'aux extrémités. Comme toujours chez Auster.

    L'auteur place dans ses pages ce que Sibylline appelle différents niveaux de lecture. Auster le fait tout le temps. Mais ici, je ne sais pas si c'est la densité du récit, la concentration des mots et des situations qui en sont la cause, les niveaux sont difficiles à percer. Entraînants, réflexifs, cathartiques pourquoi pas, mais il faudrait relire ce roman une bonne dizaine de fois après une étude littéraire approfondie de l'aeuvre austerienne pour en percer tout les mystères. Le travail a dû être fait ailleurs. Tout ce que je peux dire à mon niveau c'est à quel point j'ai encore apprécié ce travail.

    Mais c'est un « work in progress » de l'âme humaine. Une aeuvre volontairement inachevée (je ne parle pas de l'histoire, j'ai bien compris qu'il y avait une trilogie !). La construction intérieure des personnages qui fait toujours le talent inimitable d'Auster est en partie laissée à la discrétion d'un lecteur qui pourra y placer ce dont il a besoin pour sa compréhension, pour avancer personnellement. C'est un livre ouvert, un « carnet rouge » laissé à notre liberté, à notre plume intérieure, à nos besoins.


    2004-10-01Note : 5/5
    La faille de l'identité
    Dans ce deuxième volet de la Trilogie new-yorkaise, Paul Auster s'est appliqué, peut-être plus encore que dans « Cité de verre », premier volet, à réduire au maximum l'épaisseur de ses personnages. Ici les deux protagonistes de l'oeuvre ont pour noms Bleu et Noir. Bleu est un détective privé chargé d'observer tous les faits et gestes de Noir, à la demande de Blanc qu'il ne connaît que par courrier interposé et à qui il doit remettre un rapport écrit toutes les semaines en échange de sa paye hebdomadaire remise sous enveloppe timbrée à sa nouvelle adresse - un studio en location situé en face de l'appartement de Noir, dans Orange Street, à New York. Ainsi, la couleur caractérise le personnage, bien plus : elle définit son identité. Mais Paul Auster l'utilise aussi, non sans humour, pour créer la confusion identitaire et faire de Noir le même personnage que Blanc ou de Bleu le double de Noir. La palette d'Auster est brillante et s'enrichit tout au long de l'intrigue. Orange Street est donc un lieu où s'entretient le suspense, que corrobore l'évocation des revenants qui la hantent : Walt Whitman, Henry Ward Beecher, Abraham Lincoln, Charles Dickens, Henry David Thoreau.

    2004-08-27Note : 1/5
    Très décevant
    J'aime beaucoup l'écriture de P. Auster, les thèmes qu'il aborde, sa manière de construire les récits... En cela, Moon Palace, Le livre des illusions, Léviathan et la Nuit de l'oracle sont vraiment excellents. Mais là, quelle déception... Trois petits récits où l'on ne comprend pas grand chose et qui feraient passer Auster pour un auteur difficile, abstrait, ce qu'il n'est pas. Ou bien je n'ai rien compris... !Evitez de commencer par cette trilogie si vous voulez découvrir l'auteur...

    2004-05-11Note : 4/5
    Etrange et envoutant
    C'est le second livre de P. Auster que je lis en quelques jours. J'ai de suite retrouvé la "patte" de l'écrivain. Le roman parle d'un écrivain qui s'embarque dans une histoire qui ne le concernait même pas et qui remet sa vie entière en question au fil de l'histoire. On découvre le voyage d'un homme au coeur de lui-même, au coeur du monde, au coeur de N-Y. Les personnages qu'il rencontrent sont des êtres tout à fait normaux mais à qui la vie ne fait pas de cadeaux. Il y a même une curieuse apparition. Vous vous en rendrez vite compte lors de la lecture. Bref, un livre étonnant, simple grâce à une écriture fluide et sans failles.
    FF

    Donnez votre avis


    Votre avis:
    Signature ou pseudo:

    Acheter ce livre

    Acheter en ligneAcheter chez votre libraire
    Amazon
    Indiquez votre code postal pour trouver les librairies près de chez vous
    Votre code postal:

    © Rue des livres - Tous droits réservés  | Accueil | Contact |