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Du rififi chez les femmes

Du rififi chez les femmes

Auteur : Auguste Le Breton

Editeur : Plon

Vicky de Berlin tient le RationK, bar à filles de Bruxelles. Ses voisins, les frères Napos et propriétaires du Vertige, ont décidé de braquer tous les bars de la ville. Un roman au langage vert qui plonge le lecteur dans le milieu de la pègre et des caïds.

9,20 €
Vendeur : Amazon
Parution :
260 pages
ISBN : 978-2-2592-1216-8
Les avis

L’histoire

Vic n’a pas eu le pot de bien naître : papa colonel de l’armée allemande tué au front, maman emportée par la maladie… Quand, à l’heure où d’autres courent les boites, elle c’est un groupe de russes qui lui font la causette, cuisses écartées. Plus tard, ils seront remplacés par les G.I. Alors l’homme, elle n’en connait que le pire.
Beaucoup plus tard, on la retrouve taulière d’un bar à filles, à Bruxelles. Existence sans joie particulière, mais somme toute tranquille. Ce calme va être chamboulé par l’appétit de deux ritals, Louis le Napo et son frangin, Le Bug. Des affreux, ceux-là, déjà propriétaires de boites et qui en veulent une de plus. Dans ces cas là, on achète ou bien on prend. Eux, ils préfèrent prendre.
Vic sait se défendre, mais là elle peine. Parallèlement, un vieux pote à elle, Le Marquis, qui fait dans le faux talbin, prend contact : il a besoin d’un endroit sûr pour les planquer ; C’est Marcel, un qu’a connu Buenos Aires aux temps héroïques, qui s’en chargera. Pour Vic, Marcel est une révélation, son premier mec en somme.
Mais, quand on est engagé dans une affaire sérieuse et risquée, peut-on aussi vivre une histoire d’amour ? Pas sûr, surtout quand les Napos s’invitent dans la partie.

Les élucubrations du bertrand

Est-ce le lieu dans lequel se déroule ce polar, Bruxelles, qui n’inspire pas vraiment ? Est-ce la construction plutôt laborieuse du style, comme un roman normal réécrit en argot ? Toujours est-il que le souffle ne passe pas, même si on se prend à souhaiter que Vic s’en sorte enfin, trouve un peu, et même beaucoup, de bonheur.
Que les personnages soient stéréotypés à l’excès n’est finalement pas si gênant : après tout, c’est un polar, et chacun doit y retrouver les codes habituels.
Un polar qui se laisse lire, qui passe plutôt agréablement le temps. Sans plus.

Retrouvez cette critique agrémentée de vidéos, et bien d'autres, ici:
http://noirdepolars.e-monsite.com/pages/polar-pas-mal/du-rififi-chez-les-femmes.html

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