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Fiche livre | | |
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 Cliquez pour agrandir | La crise des années 30 est devant nous De François Lenglet Editeur : Librairie Académique Perrin Parution le : 5 Juin 2008
Le directeur de la rédaction du journal«Enjeux, les Echos»dresse un tableau pessimiste de l'avenir général de la France en exposant les équivalences de situations entre la crise actuelle et celle des années trente (la remise en cause des élites, la montée de l'individualisme, la baisse du pouvoir d'achat, le chômage et la faible croissance). | [Poche]
Commentaires Amazon| 2008-08-31 | Note : 4/5 | Exercice audacieux réussi Comme il l'avoue lui même en conclusion, certes "l'histoire ne joue pas deux fois le même coup." Pourtant, l'auteur s'est risqué à l'exercice très périlleux d'utiliser le passé pour prédire l'avenir. Si quelques points peuvent paraître rapidement traités et si quelques explications semblent un peu rapides ou trop simples parfois, l'ensemble de l'ouvrage n'en est pas moins très troublant. Très bien écrit, l'essai se lit comme un roman. Pas de catastrophisme, pas d'angélisme, mais un travail très intéressant qui consiste à mettre côte à côte 2 photos : celle du monde et de la France des années 30 et celle du monde et de la France d'aujourd'hui. Les similitudes sont frappantes et ne peuvent que nous questionner. C'était le but de l'auteur et en ça son livre est réussi. Mais arrivera-t-on un jour à tirer les leçons de l'Histoire ? Je conseille de compléter par la lecture du "Capitalisme est en train de s'autodétruire" de Patrick Artus et Marie-Paule Virard (cf. ma critique)
| | 2008-06-21 | Note : 2/5 | Raccourcis rapides! Il est certain que le schéma des années trente se reproduit. Cela fait des années que les néoschumpétériens l'annoncent, dans la logique des cycles de conjoncture qu'avait identifiée Schumpeter dans les années trente et que des économistes comme Carlota Perez ont actualisés, en faisant apparaître les logiques tour à tour complémentaires et contradictoires de l'économie financière et de l'économie de production.
Mais la cause des dérives est précisément une croyance béate dans les forces du marché et une dévalorisation du rôle de la nation.
Le raccourci "rejet de la mondialisation => repli sur la nation => fascisme" est une grosse ficelle d'une pensée dominante empêtrée dans son impuissance et ses erreurs qui n'abusera que les niais.
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