AccueilActualitésCoups de coeurExtraitsVidéosForumsSites internetAuteursEditeurs
Au menu
Accueil
Actualités
Actus du livre
Agenda
Revue de presse
Echo des blogs
Dernières parutions
Vos avis
Coups de coeur
Livres les plus consultés
Magazine
Quotidien
Interviews
Extraits
Bibliographies
Vidéos
Forums
Répertoires
Sites internet
Auteurs
Editeurs
Librairies
Espace professionnel
Editeurs
Journalistes
Libraires
Webmasters
Ma bibliothèque

Rechercher un livre
Mots clés:

Coup de coeur

La robe
Robert Alexis
Points

Nouvelles parutions

La confrérie des mutilés
Evenson Brian
Le Cherche Midi

Espace membres
Pseudo:
Mot de passe:


S'inscrire


  Fiche livre



Cliquez pour agrandir
La route de los angeles
De John Fante
Editeur : Editions 10/18
Parution le : 3 Janvier 2002

Arturo Bandini est l'alter ego de Fante. Un Bandini délirant qui mate dans le sang une révolte de crabes, parle allemand à un thon de 50 kilos...

  • [Poche]
  • Littérature

  • Commentaires Amazon

    2008-02-20Note : 4/5
    Démarrage en fanfare pour Fante
    Il y a chez Arturo Bandini - pardons, rendons hommage à ses rêves chimériques de postérité - chez Arturo Gabriel Bandini, certains liens de parenté avec Ignatius Reilly, l'inoubliable personnage principal de la Conjuration des imbéciles. Tous deux partagent cette pratique innocente et inconsciente de la référence mal venue, anachronique ou socialement décalée. Tous deux oscillent étrangement entre frustration, ambitions et fainéantise du petit garçon qui sait encore trop bien que maman ne pourra jamais vraiment nous en vouloir (les deux pères sont d'ailleurs absents). Mais Arturo G.Bandini n'est pas aussi démesurément grotesque qu'Ignatius. Aspirant romancier superstar plutôt qu'austère apprenti écrivain, son statut futur, promis, qui ne fait aucun doute veut-il croire (c'est juste là, attendez une seconde que je prenne la plume) lui permet de se détacher de son statut présent, de cette misère partagée avec une s?ur et une mère bigotes, à la pauvreté modeste, loin du clinquant des yachts, des stars et de l'argent gaspillé qui constituent son monde futur. Et du coup, tout assuré de son destin, Arturo G.Bandini peut mépriser ses collègues phillipins et mexicains de l'usine de conserverie de poissons au titre qu'ils nont pas lu Nietzche, n'entendent rien à Spengler, et nont pas en eux, secrète mais indéniable, la gestation dun chef d?uvre au titre aussi pompeux que « Le Colosse du Destin ». Sacré menteur que ce Bandini. Sacré rêveur aussi. Mais la réalité revient bien évidemment avec ses grands sabots, pour des coups de pied au cul mémorables. Et c'est ce qui fait peut-être la touchante beauté de ce livre : ces revers sont si énormes, son obstination à faire comme si de rien n'était si inoxydable, que les moments - inévitables - où notre Arturo dévoile ses souffrances rendent le personnage terriblement attachant. Classique sujet des frustrations sexuelles, sociales ou financières. Insupportable menteur, voleur, tricheur, mégalo, mytho, parfois violent, et pourtant on ne peut s'empêcher de l'aimer et de penser que, d'une certaine façon, c'est la vie qui est dure avec lui, alors qu'à l'évidence c'est aussi lui qui refuse la vie à moins qu'elle n'ait l'air dune call-girl à paillettes. Premier roman de John Fante, « La route de Los Angeles » n'en est pas moins, avec « mon chien stupide », parmi ses tous meilleurs.

    2005-01-04Note : 4/5
    Le désespoir sur papier
    Comme toujours dans son oeuvre, Fante se raconte, lui, ses frustrations, ses rancunes, ses névroses, ses ambitions, ses rêves, ses colères. Il en profite au passage pour nous dresser un portrait politiquement incorrect de se son pays et de son époque. Un régal comme toujours avec cet auteur.

    Donnez votre avis


    Votre avis:
    Signature ou pseudo:

    Acheter ce livre

    Acheter en ligneAcheter chez votre libraire
    Amazon
    Indiquez votre code postal pour trouver les librairies près de chez vous
    Votre code postal:

    © Rue des livres - Tous droits réservés  | Accueil | Contact |