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Fiche livre | | |
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 | Retour en terre De Jim Harrison Editeur : Christian Bourgois Editeur Parution le : 1 Mai 2007
Sélection Rue des Livres
Donald, métis Chippewa•Finnois de 45 ans, souffre d'une sclérose en plaques. Prenant conscience que personne ne sera capable de transmettre à ses enfants l'histoire de leur famille après sa mort, il commence à la dicter à sa femme Cynthia. Il dévoile ainsi, entre autres, sa relation à un héritage spirituel unique et l'installation de ses aïeux dans le Michigan voilà trois générations. Pendant ce temps, autour de lui, ses proches luttent pour l'accompagner vers la mort avec la dignité qui l'a caractérisé toute sa vie. Jim Harrison écrit sur le cœur de ce pays comme personne, sur le pouvoir cicatrisant de la Nature, le lien profond ente la sensualité et le spirituel et les plaisirs qui élèvent la vie jusqu'au sublime. | Littérature étrangère
Commentaires Amazon| 2007-11-14 | Note : 2/5 | Abscons et paresseux. J'ai beaucoup aimé Jim Harrison et,en particulier"légendes d'automne" et "dalva",mais,d'année en année,ses livres me tombent des mains.Celui ci est un long monologue décousu bien qu'il comprenne 4 parties et 4 personnages;à force de digressions fumeuses et de coqs à l'ane répétitifs,l'ensemble est vraiment trés pénible.Exemple:"Par une coincidence absurde,j'aperçois Vera et David approcher au loin.En fait,c'est tout à fait logique,car l'hotel est trés proche et mon frère souffre d'une grave claustrophobie."????Jim,relis toi et ne pense plus au nobel sinon tu finiras comme Philip Roth!
| | 2007-08-22 | Note : 4/5 | Roman ou testament ? Donald, métis Indien Chippewa atteint d'une sclérose en plaques sent venir sa mort. Avant de partir définitivement il tient à raconter l'histoire de sa vie et de ses parents (l'un, shaman « Communiait parait-il avec certains animaux que Dieu n'avait jamais inventés ») pour la laisser à ses enfants Herald et Clare. N'étant plus en état de rédiger ce testament, bilan de sa vie, il le dicte à sa femme Cynthia. Après, l'esprit libre, il pourra s'éteindre en paix avec l'aide active de ses proches, en pleine nature dans un lieu où son âme n'a jamais cessé d'être en harmonie avec les éléments. La fin du roman décrit la manière dont chaque membre de cette famille a vécu la disparition de son mari ou de son père « quand la mort détruit toute illusion de sécurité ». Un roman superbe, mais n'est-ce pas un pléonasme quand on évoque Jim Harrison, qui constitue une sorte de suite à De Marquette à Veracruz mais que l'on peut néanmoins lire séparément. Le résumé pourrait faire craindre un bouquin larmoyant ou qui file le bourdon mais il n'en est rien. Pour Donald, la vie et la mort ne sont que les chapitres d'un même continuum car après la fin il y aura certainement un autre début, peut-être sous la forme d'un ours, son totem, ce qui lui permettra d'arpenter les grands espaces et les forêts du Michigan comme ses ancêtres et lui l'ont toujours fait. Un hymne à la Nature , une méditation sur la mort pour un écrivain américain majeur, de 70 ans.
| | 2007-07-31 | Note : 3/5 | Jim t'es où ? Vous ne connaissez pas Jim Harrison, ce livre sera une bonne introduction à l'univers de d'Harrison.
Vous connaissez Jim Harrison, avez lu Dalva, La route du retour, passez votre chemin. Ce n'est qu'une pale redite des deux précédents. Mêmes personnages sous des noms différents, les même themes mais abordés sans la qualité des précedents livres, une écriture en baisse ou une traduction male faite.... De Marquette à Véracruz était NUL, celui-ci redresse un peu le niveau. Un des plus grands écrivains américains fatigué.
| | 2007-06-18 | Note : 5/5 | un vrai bijou d'humanité. je n'ai jamais été déçu par jim harrison. ce dernier opus est encore plus beau que les autres, je le recommande vivement.
| | 2007-06-15 | Note : 5/5 | un roman à savourer Ce roman est superbe. C'est mon premier Jim Harrison et ce ne sera pas mon dernier... Quand on referme le livre, une joie inonde le lecteur. Celle d'avoir fait la connaissance de Donald, Cynthia, K, David, Flower ou encore Clare... Des personnages en marge de la société américaine. De la société, tout court. Afro-indiens, métis, amoureux de pêche et de nature, de voyage et de poésie, familiers des ours et des chevreuils, des fermes et des granges, des lacs et des forêts, des lapins et des castors pris au collet, ils ont tous quelque chose à nous raconter... Ce n'est peut-être pas extraordinaire (leur histoire n'est pas « spectaculaire »), mais leur récit, leur amour et soif de liberté sont une sacrée leçon de vie. Une histoire ininterrompue vue à travers quatre personnages. Il y a d'abord le récit de Donald, personnage central. S'il écrit, s'il raconte, c'est que ses jours sont comptés... Puis, viendront les récits de K (deuxième partie), David, un solitaire taciturne (troisième partie) et enfin celui de Cynthia (quatrième et dernière partie). Ce qui rend la lecture si passionnante, c'est que les personnages n'ont pas de cliché. C'est l'histoire de quatre vies dans le plaisir des mots. Un plaisir qui s'accompagne aussi d'attention, car il faut suivre et prendre le temps de lire, quitte à interrompre sa lecture (ce n'est pas un roman de plage...). Ce roman se savoure comme un met succullent. Et pour moi, ce fut la révélation d'un grand écrivain.
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