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Fiche livre | | |
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 Cliquez pour agrandir | Les marins perdus De Jean-Claude Izzo Editeur : J'ai Lu Parution le : 21 Septembre 2002
Dans le port de Marseille, trois hommes survivent à bord de l'Aldébaran, en espérant la reprise de leur cargo par un nouvel armateur. Ils partagent leurs souvenirs et leurs doutes. Autour d'eux, Marseille, ville métisse, à leur image, pleine de souvenirs et sans avenir, où ils nouent des aventures. Un roman adapté au cinéma par Claire Devers en 2003. | [Poche]
Commentaires Amazon| 2005-02-23 | Note : 5/5 | Le meilleur de Izzo "Les marins perdus" est à mon goût le meilleur bouquin de JC Izzo. Des caractères dépeints à la perfection, une mise en scène au millimètre, une connaissance sans faille du milieu maritime, et Marseille qui, comme dans chacun de ses écrits, est la toile de fond d'une histoire d'hommes. Un marin à terre est un marin perdu. Un chef d'oeuvre. Qu'Izzo repose en paix.
| | 2004-06-06 | Note : 5/5 | Bouleversant Les marins perdus, opus moins connu de Jean-Claude Izzo que la désormais célèbre trilogie marseillaise, est un nouvel exemple de l'amour que l'auteur porte à sa ville qu'il décrit merveilleusement. L'histoire de Diamantis, Abdul Aziz et Nedim, marins dont le cargo est abandonné dans le port de La Joliette par un armateur peu scrupuleux, vient illustrer une réalité de plus en plus fréquente. Chacun a son passé, qui ressurgit une fois bloqués à terre. Diamantis recherche une femme, aimée il y a 20 ans et abandonnée dans ce port, Abdul Aziz vit cruellement le dilemme du choix d'être marin plutôt que mari, quant à Nedim, encore jeune, il cherche sa voie. Nous avons perdu en J-C Izzo un auteur rare, original, dont les ouvrages trop peu nombreux sont tous, un par un, un chef d'oeuvre.
| | 2002-06-04 | Note : 4/5 | Il y a du malheur a ne point aimer L?aldebaran est à quai. Il ne reprendra pas la mer. C?est triste pour le bateau. C?est encore plus triste pour les marins. Lorsqu?un marin n?est pas en mer, il se pose des questions ; mais il ne trouve pas les réponses?les réponses, elle étaient la bas au large dans le vent, dans les vagues. A terre les marins ne rencontrent que des problèmes. A terre, la tempête fait rage?dans leur crane. Une phrase résume le problème « Il y a du malheur a ne point aimer ». Jean-claude Izzo avec sa sensibilité coutumière nous laisse entrevoir le monde des marins. L?action aurait pu se passer dans n?importe quel port mais le soleil et les couleurs de Marseille donnent certainement à ce drame une dimension supplémentaire.
| | 2001-09-21 | Note : 4/5 | Abdul, Diamantis, Nedim et moi J'ai lu ce livre au printemps 2001. Je l'avais apprecie a l'epoque pour le style et les descriptions de Marseille, ville que je ne connais pas. A la suite des attaques terroristes du 11/9/2001 a NYC, je me suis rappele ce livre. Marseille et New York sont des exemples de ville ou des gens tres differents vivent ensemble, partagent et savent s'unir dans le malheur. Il y a dans ce livre de JC Izzo, comme dans les autres, beaucoup d'humanite et de dignite.
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