|
Fiche livre | | |
 |
 | La fascination du pire De Florian Zeller Editeur : J'ai Lu Parution le : 15 Août 2006
Un jeune écrivain est invité par l'ambassade de France au Caire pour donner une conférence. Une proposition qui prend une autre dimension à la lecture des lettres égyptiennes de Flaubert : "J'ai baisé des filles de Nubie qui avaient des colliers de piastres d'or leur descendant jusque sur les cuisses, et qui portaient sur leur ventre noir des ceintures de perles de couleur." L'Égypte d'aujourd'hui ressemble-t-elle à l'Orient de Flaubert ? La sensualité orientale se dévoile-t-elle toujours dans les bas-fonds du Caire ? Comment conjuguer islam et sexualité ? Voilà ce que va essayer de découvrir le narrateur de ce livre contemporain, où les rumeurs du monde d'aujourd'hui croisent les fantômes des voyageurs littéraires d'autrefois. L'occasion de réfléchir sur la frustration sexuelle de l'Orient comme de l'Occident... Un troisième roman aussi polémique que percutant. | [Poche]Littérature
Commentaires Amazon| 2008-02-16 | Note : 1/5 | Pourquoi ne pas le lire : Alors, dernièrement, j?ai succombé à la tentation des lectures du moment (euh, je suis un peu en retard par rapport à la mode !).
Encensé par Le Point (et BHL donc) : « Parfaitement salutaire » ? j?aurai donc du me méfier, mais comme je reste mon seul juge, je me suis plongée dans « La fascination du pire » de Florian Zeller.
Voilà encore un jeune homme torturé.
« C?était vraiment une bonne nouvelle. Une de ces nouvelles qui vous font oublier, l?espace d?un instant, la certitude calme de l?inimportance de tout? »? alors là j?avoue qu?après une phrase comme cela, j?ai des n?uds au cerveau pendant quelques temps moi !
La certitude calme de l?inimportance de tout !
Il se regarde un peu écrire, non, le Florian ?
Mais bon, le plus désagréable ce n?est pas cela ? l?histoire est celle d?un homme en séminaire en Egypte, il raconte en général sa crainte de la mort depuis celle de ses parents, et en particulier la quête de son voisin d?hôtel ?
Et concernant cette dernière on se rapproche de mon cher Houellbecq (soulignons que je n'aime pas Houellbecq) ? le voisin ben il recherche évidemment à []une égyptienne ? une envie de sexe crue, comme chez celui que j?aime pas? Evidemment dans sa quête il se heurte aux tabous et us de la vie musulmane et égyptienne.... non sans décrire sa vision basique de ce monde qui lui semble tellement différent ... (soupir triste, triste et las... pfff...).
Bon le seul point positif du livre ? En poche chez « J?ai lu » il ne fait que 155 pages, donc on n?y passe pas trop de temps ?
Vous avez compris donc, livre à fuir !
| | 2007-08-22 | Note : 1/5 | Décevant.... J'ai tant hésité avant d'acheter ce livre... en l'achetant je croyais tomber sur quelque chose d'exceptionnel...
Décevant, Brutal, ... mais non sans interêt (reflexion sur l'islam avec position plutôt "radicale")...
Au bout de 70/150 pages, je commencai a décrocher... mais j'attendait un rebondissement de ci ou de là... en vain..
Je venais de lire la quasi totalité d'Eric Emanuel Schmitt et pensais passer à un nouvel auteur... et beh non... rien à voir.. Je reviens vers EES et je m'attaquerai bientôt à son thêatre.
| | 2007-07-22 | Note : 2/5 | Mauvais pastiche de Houellebecq C'est un mauvais pastiche de "l'extension du domaine de la lutte" de Houellebecq, avec un peu de "plateforme" du même auteur. Même trame (deux quidams dans une virée, l'un narrateur, l'autre obsédé sexuel), mêmes obsessions (haine bêbête de "l'Islam"), mêmes personnages secondaires calqués.
Le résultat n'est pas très bon, le procédé tient de l'escroquerie. Tant pis pour les lecteurs, à qui Zeller fait croire qu'il raconte une histoire qui lui est chère, alors qu'il raconte une histoire qu'il a lu chez quelqu'un d'autre. Quelques chouettes passages (notamment celle du frère qui collectionne les photos d'accidents, jusqu'à ce qu'il ait un accident lui-même) laissent entendre que s'il ne s'était pas lancé dans cette entreprise de siphonnage, Zeller aurait pu écrire un vrai bouquin.
| | 2007-06-14 | Note : 1/5 | Trés trés moyen.... Le narrateur est un jeune écrivain (double de Florain Zeller ?) qui participe à un salon littéraire en Egypte. Un autre auteur francophone l'accompagne : Martin Millet. Ce dernier semble totalement fasciné par l'image charnelle qu'il s'est forgé au sujet de l'Egypte. A son arrivée, il est déçu de voir que l'Islam a voilé les splendeurs sensuelles que louait Flaubert à son époque. S'ensuit des réflexions plus ou moins profondes sur l'Islamisation du monde arabe, l'extrémisme, le terrorisme et le sexe.
Je trouve cet ouvrage vraiment très moyen. J'ai eu un mal fou le finir !
L'écriture est très banale, le déroulement du récit très lent, l'intérêt de l'histoire très faible, les rebondissements très tardifs...
Quelques uns des dialogues et des réflexions sont parfois intéressants, voire attrayants, mais ils sont trop souvent superficiels. Zeller et ses personnages survolent les problématiques - ce qui est assez frustrant - sans pour autant fournir des pistes de réflexions personnelles. C'est un roman qui se veut intello, sans passer pour un essai. Mais l'essai qui se cache derrière ce roman est loin d'être réussit !
Vous l'aurez compris, j'ai une piètre opinion de ce livre... Même s'il a obtenu le prix Interallié en 2004 !
| | 2007-04-20 | Note : 1/5 | Houellebecq tiédi Florian Zeller est jeune, plutôt pas mal de sa personne et passe très bien dans les émissions. Voyant que ce nouvel auteur était autant mediatisé, j'ai pris par curiosité La Fascination du pire à la bibliothèque.
1ère réflexion post lecture, car j'ai malgré tout réussi à le finir : ouf !! je ne l'ai pas acheté.
Le roman, l'ambiance, l'écriture, le style qui se veut un peu désabusé, sans illusion sur la pourriture générale de notre pauvre monde, tout m'a rappelé le Plateformes de Houellebecq. Euh pardon, Houelleberck...
Mais si F. Zeller fait du style Houellebecq, il n'a pas son mordant. Du coup j'ai été encore plus déçue qu'avec Houellebec. On dirait que Zeller n'ose pas aller plus loin.
Pourtant le thème paraissait sympathique : la liberté de l'écriture, avec des parfums orientaux amenés par d'anciens auteurs occidentaux jouant les explorateurs d'exotisme...
Mais la magie n'a pas opéré pour moi. Vraiment pas.
Je ne recommande absolument pas. Même et peut-être surtout aux fans de Houellebecq. Je leur adresse d'ailleurs mes excuses pour avoir associé Houellebecq avec Zeller...
Alors...faut-il le lire ? Non non et non. Regardez plutôt Mort sur le Nil pour la 10ème rediffusion de l'année sur le cable.
|
Donnez votre avis  Acheter ce livre| Acheter en ligne | Acheter chez votre libraire | Amazon
 | Indiquez votre code postal pour trouver les librairies près de chez vous |
|