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Auteur :

Editeur : Actes Sud

Sélection Rue des Livres

Le premier roman de Paul Auster en sept ans. Une architecture narrative inédite. Une expérience de lecture inoubliable. Un roman-kaléidoscope où un personnage, Ferguson, incarne toutes les figures du destin protéiforme que le monde et l'Amérique des années 1950 furent susceptibles de proposer à l'individu, de l'enfance à l'entrée dans l'âge adulte. Tout en restant fidèle aux obsessions littéraires qui sont les siennes, Paul Auster, avec cet ambitieux et ample nouveau roman, renouvelle et détourne brillamment le genre du roman initiatique en le confrontant à l'Histoire du XXe siècle.

28,00 €
Vendeur : Amazon
Parution :
1024 pages
ISBN : 978-2-3300-9051-7
Les avis

La presse en parle

Ce livre condense tout ce qui a tricoté la vie de Paul Auster, (…). Et le résultat est là magnifique, peut-être son roman le plus ambitieux. « Si un livre pouvait être cela » pense Archie à propos de Crime et Châtiment, si c'était cela l'effet qu'un roman pouvait provoquer dans le coeur, l'esprit et la vision la plus intime qu'on pouvait avoir du monde, alors écrire des romans était certainement la meilleure chose qu'on puisse faire dans la vie » Quelle chance que Dostoïevski soit arrivé à point nommé dans l'existence de Paul Auster pour que celui-ci préfère I’écriture au base-ball.

Pascale Frey, Elle


On sait que l'on est. Mais sait-on qui l'on est ? Ou mieux, qui l'on aurait pu être ? A ces interrogations vertigineuses, Paul Auster consacre aujourd'hui plus de mille pages. Un grand roman gigogne (4 récits en i) et un prodigieux tour de force, tant formel que métaphysique. Et si « je » était quatre autres ?

Florence Noiville, Le Monde des Livres


Il] n'avait rien publié depuis sept ans. Paul Auster crée l'événement littéraire de ce début d'année avec un audacieux roman de 1024 pages, dense comme l'Histoire et rapide comme le vent qui balaie les vies dans l'oubli. Situé entre l'assassinat de Kennedy et la chute de Nixon, dans une Amérique divisée par la question raciale et la guerre du Vietnam, « 4 3 2 1 » reprend les thèmes qui ont marqué son oeuvre depuis sa « Trilogie new yorkaise » (1985-1987), coïncidences du destin, course des personnages de l'échec au désastre, ruine matérielle et chute sociale, judeïté, place du langage inconscient, absence de père, incertitudes de l'identité.

Michel Schneider, Le Point

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