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Management Meurtrier

Management Meurtrier

Auteur : Veronique Terosc

Editeur : Edilivre-Aparis

Le monde économique peut se montrer cruel avec celles et ceux qui font le tourner l’économie : parfois les patrons mais surtout les employés, sans qui les entreprises ne fonctionneraient pas.

Cette histoire fait partie de mon vécu. Une douloureuse étape de ma vie que j’ai voulu mettre noir sur blanc. Une sorte de thérapie direz-vous ? Oui, c’est vrai, mais je voulais aussi rendre hommage à ceux qui sont partis, à celles et ceux qui ont souffert de cette restructuration.

Cette histoire raconte les diverses étapes d’un deuil, d’une restructuration et de ses dégâts. Comment des erreurs de management peuvent mener aux décès de certains salariés et à la folie pour celles et ceux qui restent. Les noms de l’entreprise et des employés ont été changés, mais chacun se reconnaîtra dans son rôle s’ils lisent ce récit.

10,50 €
Vendeur : Amazon
Parution :
112 pages
ISBN : 978-2-3341-7866-2
Les avis

Management meurtrier, c’est le témoignage poignant d’un drame, hélas de nos jours courant en entreprise, celui des licenciements économiques.
Certes, tous ne finissent pas par la mort du licencié, mais tous ont des effets délétères sur sa santé, sur sa confiance en soi et freinent obligatoirement sa trajectoire professionnelle.
Certes, nous n’avons pas tous la sensibilité de Véronique. Ses réactions sont l’apanage de la jeunesse. Je me souviens avoir été moi aussi, à son âge, bouleversée et écoeurée par le licenciement, à mes yeux abusif, d’un collègue, le premier d’une longue série. Moi aussi, je n’ai pu m’empêcher de faire part de mon indignation, partagée d’ailleurs par la totalité des collègues, à tous les détenteurs d’une adresse e mail de cette multinationale. Cette initiative n’avait pas vraiment été au goût des managers de l’époque, mais n’avait, bien entendu, en rien modifier leur décision.
Cela dit, même si ce sont des coups d’épée dans l’eau, il est important et rassurant que des jeunes fassent preuve de solidarité avec les plus faibles et osent manifester leur désapprobation envers l’omnipotence des managers qui ont, en quelque sorte, « droit de vie ou de mort » sur leurs salariés.
On a toujours la possibilité, comme Véronique ou comme moi-même, de quitter une entreprise dont on ne partage plus les valeurs, me direz-vous. Soit ! Mais, vu le marché du travail actuel, une femme de plus de 50 ans, seule à nourrir ses enfants, par exemple, a-t-elle raisonnablement le choix ?
Véronique écrit comme elle parle, ce qui renforce encore l’authenticité du récit. Elle a souffert, c’est indéniable. En nous livrant ses sentiments, que d’autres pensent oublier en les enfouissant au plus profond d’eux-mêmes, elle a choisi la bonne thérapie. J’espère qu’elle a vraiment tourné la page et que, la maturité aidant, elle a su par la suite réintégrer le monde du travail avec la sérénité et le recul nécessaires.
Il faut travailler pour vivre et non vivre pour travailler ! C'est la philosophie à adopter si on veut limiter les effets dévastateurs de la déshumanisation de certains mauvais employeurs.

Jade

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