J'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce livre et j'ai beaucoup ri , surtout à deux moments:
Lorsque Samy et sa soeur vont au restaurant pour la première fois, et que Samy demande un café et que les deux enfants veulent débarrasser leur table....une véritable histoire de mômes...
L'épisode de la ceinture de judo, m'a également beaucoup amusé.
L'écriture fait que l'on imagine sans peine les scènes.
On sent que l'auteur a beaucoup d'humour et un amour très fort pour sa mère.J'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce livre et j'ai beaucoup ri , surtout à deux moments:
Lorsque Samy et sa soeur vont au restaurant pour la première fois, et que Samy demande un café et que les deux enfants veulent débarrasser leur table....une véritable histoire de mômes...
L'épisode de la ce
Madeleine
Une bouffée d'innocence et de fraicheur : de l'amour tout simplement. Un récit bien mené, touchant de simplicité, léger comme une bulle de savon.Une bouffée d'innocence et de fraicheur : de l'amour tout simplement. Un récit bien mené, touchant de simplicité, léger comme une bulle de savon.
Vanessa MATTIN
Un véritable conte amusant et émouvant, qui dégage la sincérité touchante de l'auteur. Son regard tendre et amusé de sa petite enfance ramène le lecteur à ses propres rêveries. Bravo!!Un véritable conte amusant et émouvant, qui dégage la sincérité touchante de l'auteur. Son regard tendre et amusé de sa petite enfance ramène le lecteur à ses propres rêveries. Bravo!!
marie-laure
Eric/Samy. J'ai terminé ton livre et je ne voudrais pas faire de jaloux, mais franchement c'est le meilleur livre que j'ai lu depuis longtemps. Ca m'a fait pensé au "sac de billes" de Joffo à Pagnol aussi (sans le soleil du sud) et j'espère franchement que tu écriras encore car tu es un vrai auteur et que tu en vendras des milliers car le thême de l'intégration réussie devrait être plus souvent abordé. Ce livre est optimiste, bon, gentil, et tout et tout. J'ai dévoré le petit Samy et moi aussi j'aurais tout fait pour lui comme madame Bourdet. Petit clin d'oeil à la ceinture de judo.... pareille mésaventure avec le "noeud" : je suis rentrée telle quel à la maison ! Je veux connaître le reste de ta vie !!!! ChantalEric/Samy. J'ai terminé ton livre et je ne voudrais pas faire de jaloux, mais franchement c'est le meilleur livre que j'ai lu depuis longtemps. Ca m'a fait pensé au "sac de billes" de Joffo à Pagnol aussi (sans le soleil du sud) et j'espère franchement que tu écriras encore car tu es un vrai auteur
chantal B
L'histoire d'un petit garçon de huit ans: Samy, qui découvre jour après jour les habitudes de sa famille, les voisins...
Un véritable récit d'anecdotes, de facéties d'enfance, c'est très agréable à lire.
Ce n'est pas tant une histoire, qu'une énorme tranche de vie. j'ai bien aimé le style, un brin nostalgique.
Chacun peut s'y retrouver...Il suffit de se laisser porter par le goût de l'enfance.
Pour tous ceux qui ont envie de rire encore de leurs bêtises de gosse!L'histoire d'un petit garçon de huit ans: Samy, qui découvre jour après jour les habitudes de sa famille, les voisins...
Un véritable récit d'anecdotes, de facéties d'enfance, c'est très agréable à lire.
Ce n'est pas tant une histoire, qu'une énorme tranche de vie. j'ai bien aimé le style, un br
Elisabeth Robert
Ce livre est un témoignage de tendresse et d'espièglerie extraordinaire. A lire d'une traite. On retrouve des personnages pittoreques, une chaude ambiance, une très belle histoire.
Félicitations.Ce livre est un témoignage de tendresse et d'espièglerie extraordinaire. A lire d'une traite. On retrouve des personnages pittoreques, une chaude ambiance, une très belle histoire.
Félicitations.
Fabrice
Un livre épatant, touchant,drôle, à lire d'une traite. On retrouve du Pagnol et du Pergault.Un livre épatant, touchant,drôle, à lire d'une traite. On retrouve du Pagnol et du Pergault.
Jean Louis de Paris
Commentaires sur Amazon
3Un livre à conseiller aux Nantais surtout
Moi même Nantaise, j'ai pris beaucoup de plaisir à suivre le parcours du petit gamin dans les rues de Nantes.
Le livre est assez drôle et se lit facilement.
Son principal défaut est, pour moi, la façon dont le tout est narré, je n'ai pas trop accroché au style d'écriture.
En bref, un livre pas trop mal, sans être le meilleur de l'année, qui plaîra d'autant plus au Nantais.Moi même Nantaise, j'ai pris beaucoup de plaisir à suivre le parcours du petit gamin dans les rues de Nantes.
Le livre est assez drôle et se lit facilement.
Son principal défaut est, pour moi, la façon dont le tout est narré, je n'ai pas trop accroché au style d'écriture.
En
5Un très bon premier roman
Le livre d'une enfance. Touchant, raconté avec humour, ce livre est un beau cadeau à se faire ou à offrir.Le livre d'une enfance. Touchant, raconté avec humour, ce livre est un beau cadeau à se faire ou à offrir.
51. FRAIS, DROLE ET TRES ATTENDRISSANT - note : 10/10
J'avais lu l'article d'un journaliste prétendant qu'il fallait absolument lire ce livre... Et bien, il avait raison !! Ce livre m'a vraiment plu, je passais du fou rire au pincement de coeur au fur et à mesure des chapitres. L'auteur nous entraine dans son quotidien d'enfant de huit ans émerveillé par tout et traduisant à sa manière tous les évènements de sa vie. C'est une oeuvre que je recommande aussi bien pour les petits que les grands, un style direct et une plume remarquable. Bravo, j'attend la suite..J'avais lu l'article d'un journaliste prétendant qu'il fallait absolument lire ce livre... Et bien, il avait raison !! Ce livre m'a vraiment plu, je passais du fou rire au pincement de coeur au fur et à mesure des chapitres. L'auteur nous entraine dans son quotidien d'enfant de huit ans émerveillé p
Nasser décida de m’accompagner au dojo. Maman nous prépara une omelette qu’on avala vite fait et, le temps de prendre mon sac de judo dans la grande armoire, on fonçait rue Lafayette.
De la rue Thiers au palais de Justice, nous courûmes comme des cinglés. J’étais en retard ou pas loin, et maître Bernier ne rigolait pas avec la discipline.
J’enfilai précipitamment mon kimono fraîchement repassé par maman, et au moment de prendre ma ceinture, le ciel me tomba sur la tête ! Elle avait énormément rétréci et il y avait maintenant une grosse boucle en fer à l’extrémité, comme une ceinture normale de pantalon !
Putain, mais qui avait pu faire ça ?!
Je n’eus pas besoin de réfléchir longtemps. Je me souvins avoir expliqué à maman l’épisode du nœud serré trop fort. Elle en avait ri, et m’avait promis d’arranger ça…
Mais merde ! Pourquoi, l’avait-elle coupée comme ça, et mis en plus une grosse boucle en fer juste devant ? Maman avait parfois une simplicité dans ses raisonnements qui dépassait mon entendement. Ça partait sans doute d’un bon sentiment, elle avait probablement voulu m’éviter une autre scène de nœud trop serré, mais elle en provoquait une plus importante !
C’était sûr, j’allais passer pour un guignol et peut-être me faire virer du cours, prévenu qu’ici c’était sérieux et qu’on n’était pas au théâtre !
Merde, merde et merde !
Je ne savais plus quoi faire. Affronter la honte et l’hilarité générale, comme la dernière fois ou prendre la poudre d’escampette le plus rapidement possible ?
– Alors, microbe, tu vas être en retard, allez, on se dépêche !
C’était monsieur Devauchel.
Maintenant, j’étais cuit, et surtout je n’avais d’autre solution que mettre cette ceinture de judo qui n’en était plus une. Décidément, cette ceinture !
Je m’apprêtai à affronter les rires et les regards surpris.
Nasser, resté dans le couloir, m’attendait appuyé au mur, les mains dans les poches.
– Qu’est-ce que t’as ? Pourquoi tu fais la gueule ?
– Regarde ma ceinture, purée !
– Oh la vache, ça fait bizarre !
– Ça fait pas bizarre ! Ça fait complètement con, oui ! C’est maman qui m’a fait ça pour que ça soit plus pratique, mais elle y connaît que dalle en judo !
– Ben, qu’est-ce que tu vas leur dire, tu vas passer pour un con !
– Qu’est-ce que tu veux que je fasse, mon prof m’a vu et m’a demandé de me grouiller, je ne peux même plus foutre le camp !
– T’es fou ! Retire là, ça fait nénette ! Tu diras que tu l’as oubliée. Tu peux pas y aller comme ça, ils vont tous se foutre de ta gueule !
– Ouais ! Je vais la retirer, je préfère me faire engueuler.
– Bon, je ne vais pas le répéter cinquante fois ! cria monsieur Devauchel en me regardant. Samy ! Tu as déjà cinq minutes de retard, ça suffit ! Viens te mettre ici, dit-il, pointant son doigt vers les adolescents de la dernière fois.
– Oui, monsieur !
Je m’exécutai immédiatement. J’allais passer pour l’idiot du village, j’aurais voulu mourir sur place ! J’entendais déjà Nasser se marrer dans mon dos en me voyant courir vers les tatamis.
Nous étions tous autour des tatamis et moi, j’étais le dernier. Monsieur Devauchel prononça un mot bref en japonais et tout le monde se mit à genoux, les fesses sur les talons et les mains sur les hanches. Je m’empressai de les imiter, bien décidé à me faire discret, très discret. Par ailleurs, connaissant l’état de propreté de mes pieds, je m’appliquai à les couvrir judicieusement avec l’arrière de la veste de kimono.
Puis tout le monde se courba en avant pour saluer.
Je devinai alors certains murmures près de moi. N’osant écarter mon regard volontairement rivé sur mon professeur, et craignant les sarcasmes de mes voisins, je fis semblant d’être très concentré aux propos de monsieur Devauchel.
– Mais qu’est-ce que vous avez, là-bas ! lança-t-il soudain en direction des jeunes.
Je sentis la honte m’envahir ; c’était sans nul doute possible lié à mon accoutrement.
– Ben, monsieur… commença un des imbéciles de la dernière fois, incapable de terminer sa phrase car gagné par le fou rire. C’est Microbe qui nous fait rire… acheva-t-il péniblement.
– Mais j’ai rien fait, moi, monsieur !
Non seulement il m’avait appelé microbe, mais en plus j’allais me faire engueuler parce que je perturbais le cours.
– Ah bon ! répliqua-t-il, mais c’est ta spécialité de faire rire, toi ! Tu vas nous faire une série de dix pompes, ça fait moins rigoler ça ! Allez, viens au milieu et je compte.
Je ne pouvais qu’obéir, mais je savais que le pire restait à venir. Prenant mon courage à deux mains, je me levai et me dirigeai piteusement vers le milieu des tatamis. Je n’eus pas le temps d’y arriver que tout le monde s’esclaffait déjà.
Monsieur Devauchel, lui, ne riait pas et semblait totalement décontenancé par ce qu’il venait de constater : ma ceinture.
– Mais qu’est-ce c’est que ça ? prononça-t-il très lentement, n’en croyant pas ses yeux.
– C’est ma maman, elle l’a coupée pour que ça soit plus pratique et que je puisse la défaire tout seul.
Monsieur Devauchel resta ébahi. Tous les autres continuaient à se marrer comme des baleines et le François en rajoutait en plongeant la tête entre ses genoux, agité d’un énorme fou rire.
Je me demandais comment tout ça allait finir. J’allais sans doute me faire virer sous les huées, ou faire des pompes jusqu’à mourir sur place… Je bénissais maman !
– Alors là ! C’est la première fois que je vois ça ! marmonna Devauchel en lissant ses cheveux en arrière.
Je restais au milieu des tatamis, ne sachant que faire. Cette situation m’exaspérait.
– Attends, viens avec moi, dit la voix profonde de monsieur Devauchel. Nous allons voir maître Bernier !
– Je vais être viré, monsieur ?
– Non ! Nous allons lui évoquer ton problème. Moi je ne sais pas comment le résoudre.
Il semblait désarmé et embarrassé par la situation.
Je le suivis de près. Je passais devant Nasser, la bouche en accent circonflexe et le menton crispé lui indiquant que ça allait chauffer !
– Attends-moi là ! m’ordonna le professeur en pénétrant dans le bureau de maître Bernier.
J’entendais le son de leurs voix, percevant de temps à autre des bribes de phrases. Je reconnus les gloussements aigus de Devauchel quand ils se mirent à pouffer de rire. La poignée de la porte s’agita et je m’écartai rapidement.
Maître Bernier parut sur le seuil, les yeux rouges et bouffis des larmes proches. Il s’accroupit, leva la tête vers moi et chuchota :
– Alors, montre-moi ça !
Il découvrit ma ceinture et manipula la boucle avant de se tourner vers monsieur Devauchel, le visage cramoisi d’un fou rire étouffé et les larmes coulant désormais sur ses joues.
– C’est pas vrai, bon Dieu ! Faudrait prendre une photo, on ne nous croira jamais !
Monsieur Devauchel était secoué des spasmes d’un rire incontrôlé tandis que maître Bernier, maintenant assis en tailleur, tenait la ceinture et ânonnait entre deux crises de rire :
– C’est pas possible, c’est pas possible…
– C’est pas de ma faute, monsieur. C’est ma maman, elle a cru bien faire mais elle comprend rien au judo.
– Mais bien sûr que c’est pas de ta faute, répondit maître Bernier avant de partir dans un nouveau fou rire, le visage rouge à exploser.
Épuisé, il finit quand même par se relever, cherchant son souffle avant de repartir à nouveau. Son regard plissé fixé sur moi signifiait qu’il n’y pouvait rien, c’était le fou rire.