AccueilActualitésCoups de coeurExtraitsVidéosForumsSites internetAuteursEditeurs
Au menu
Accueil
Actualités
Actus du livre
Agenda
Revue de presse
Echo des blogs
Dernières parutions
Vos avis
Coups de coeur
Livres les plus consultés
Magazine
Quotidien
Interviews
Extraits
Bibliographies
Vidéos
Forums
Répertoires
Sites internet
Auteurs
Editeurs
Librairies
Espace professionnel
Editeurs
Journalistes
Libraires
Webmasters
Ma bibliothèque

Rechercher un livre
Mots clés:

Coup de coeur

Indécision
Benjamin Kundel
10 X 18

Nouvelles parutions

Le garçon qui voulait changer de nom
Bodil Bredsdorff
Editions Thierry Magnier

Espace membres
Pseudo:
Mot de passe:


S'inscrire


  Fiche livre



Cliquez pour agrandir
La Quête du désert : D'un rêve à la réalité
De Eric Milet
Editeur : Arthaud
Parution le : 6 Janvier 2005

Guide dans le Sahara depuis une vingtaine d'années, E. Milet livre ici ses réflexions sur le désert saharien en confrontant mythe et réalité : nature, histoire, habitants, etc.


Commentaires Amazon

2007-09-03Note : 2/5
La solitude ça n'existe pas
Un beau livre sur le désert et les Touareg qui fait la part entre le désert que nous rêvons et sa réalité sur le terrain. L'auteur est guide au Sahara depuis une vingtaine d'années, on peut supposer qu'il connait son sujet. Une écriture riche mise au service d'un texte exigeant où les mots rares obligent des recherches dans le dictionnaire quand ce ne sont pas des termes locaux dont l'explication renvoie au glossaire en fin d'ouvrage. Comme Eric Milet aborde aussi les aspects géologiques et historiques de son bac à sable préféré on sort de cette lecture bien plus cultivé qu'on ne l'était en arrivant ! Pour ma part, je ne ferai qu'un petit reproche, c'est qu'on ne trouve pas une carte avec la mention de tous les lieux cités. On rêve tellement devant les cartes.

« Il n'était pas question de choisir le meilleur endroit pour dormir, nous campions là où le pâturage était le plus gras, fût-il un nid de poussière. Le chameau commande toute la vie des Touareg. »



2007-01-26Note : 4/5
le juste regard sur le désert
Bonjour,
Je suis un Marocain et je trouve le travail de Monsieur Milet sur le Maroc et le Sahara en général très juste et très humain. C'est visiblement quelqu'un qui connaît très bien mon pays. Félicitation !


2006-06-01Note : 4/5
quand la réalité dépasse le rêve
J'ai lu La quête du Désert, et j'ai beaucoup aimé la manière dont le livre était écrit. Sans illusion, sans fioritures, seulement la réalité. Albert est un personnage qui devient attachant au fil du livre, car il met en évidence nos propres faiblesses. Ceux qui aiment la poésie du réel aimeront ce livre. Pour les autres, ceux qui sont encore sous l'emprise du mythe, cela leur fera tout drôle ! Merci encore à Eric Milet d'avoir écrit tout ça. Il était temps !

2005-04-11Note : 1/5
Une imposture saharienne
Quelle déception! Je partais pour belle lecture, confiant dans un titre qui m'invitait dans le désert et dans tout ce qu'il peut offrir aux amoureux du Sahara dont je fais partie. J'ai malheureusement du subir une sous-réécriture de "l'invention du désert" de Bernard Nantet accomodée à la sauce indigeste d'un style ronflant et boursouflé, sur fond d'accompagnement initiatique du "grand guide ... je sais tout" pour le quidam (néanmoins client) tourné en ridicule.
je n'ai pas aimé la trame choisie par l'auteur, guide de voyages dans le Sahara, trop condescendant (limite méprisant) avec ceux qui le nourissent, ses clients. Ils sont traités de "néophytes", "novices", "débutants", "amateurs", "touristes", un peu trop souvent décrits avec tous les critères du ridicule pour que je ne décèle pas chez l"auteur l'enflure de chevilles (qui d'ailleurs en fait un adepte du 4x4 plutôt que de la marche et de la méharée qu'il connaît affreusement mal, il suffit de le lire). L'auteur affirme d'ailleurs que "marcher enlaidit le corps, l'use, le détruit" (p70)! cela explique sans doute son amour de la bagnole dans le désert.
Pour le "boursouflé" et l'emphase, Milet veut nous initier à langue française : Les noirs sont "mélanodermes", l'errance est "érémitique", les palmeraies des "cépées", les roches (marnes) "versicolores", les dunes sont "spinaliennes", les habitants des oasis des "oasiens", la connaissance des dromadaires une "gibbosité", le désert possédant une "métonymie" ma chère, les terres immergées sont "exondées", les silhouettes des cyprès sont "fastigiées", les nomades des "gens de grandes solitudes", les récits "apologétiques", une barrière un "limes", l'attitude des "Targuias 'interlope".
Je n'aime pas son "nous avions pris l'avion comme on prend le métro, sans enjeu et sans gloire, dans la seule perspective de descendre au prochain arrêt, presque comme si nous allions à l'usine - ce qui nous différenciait sans doute des autres. (p185). Quelle pause ! Quel mépris de ceux qui y vont pour leur bonheur, leur rêve, leur repos, la restauration de leur fatigue...
La posture qu'il adopte est insupportable. Faite de condescendance (je n'ai pas osé mépris) pour ceux qui viennent s'y reposer et ressourcer. A l'occasion d'une rencontre avec le danger armé (qui existe et que moi aussi j'ai rencontré, sans en faire des tonnes), il commente pour son faire-valoir "novice" : "tu vois, le désert, le vrai, c'est ça ! lui dis je, tout le reste, c'est du paysage, de l'hesthétisme ou de la guimauve pour touristes" (page 240). Ca se prend pour Rambo !
Le récit commence au Maroc, dont nous savons qu'il n'a pas de désert crédible, et j'ai lu le premier chapitre "à chacun sa dune" comme l'histoire d'une imposture qui s'ignore. Le guide triche, le sait confusément, s'en défend souvent (d'où les commentaires d'auto-justification), et nous sert ses boniments de "savoir-faire" pour escamoter le problème de fond : j'ai vendu ce qui n'est pas.
Suit une description de ses "aventures" en pays Touareg qui transpire le "toc". Le livre inverse est alors celui de Mme Bernezat, "carnets sahariens" que je vous recommande. Quand on l'a lu, celui ci sonne faux pour ce qui est de la connaissance des Touaregs, pas des 4x4 bien sur.
Pour conclure, j'ai été consterné par la description du protocole de repas et de lavage des mains en pays nomade, qui laisse à penser que l'homme est loin d'avoir acquis familiarité, aisance et respect des coutumes qu'il revendique si fort "le savon sentait le vomi" (page 258). Je connaît ce rituel et le pratique, un conseil pour Eric, il ne s'agit que d'ethnocentrisme (un mot pour te plaire), mais ça viendra. Pour parler de "quête du désert", celle là est pauvre, elle manque d'émotion.
Et pourtant, c'est de l'émotion qu'il faudrait parler et écrire. "tout le reste n'est que littérature".

Donnez votre avis


Votre avis:
Signature ou pseudo:

Acheter ce livre

Acheter en ligneAcheter chez votre libraire
Amazon
Indiquez votre code postal pour trouver les librairies près de chez vous
Votre code postal:

© Rue des livres - Tous droits réservés  | Accueil | Contact |