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Dessins

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Auteur :

Editeur : La Table Ronde

En 1956, Sylvia Plath écrivait à sa mère Aurelia : « J'ai le sentiment d'être en train de développer une sorte de style primitif bien à moi, et que j'aime beaucoup.
Attends de voir... » Tout au long de sa vie, Sylvia Plath a parlé de l'art comme de sa source d'inspiration la plus profonde ; et pourtant, tandis que ses écrits connaissent un succès mondial, ses dessins restent méconnus.
La présente édition rassemble des dessins datés de 1955 à 1957, période durant laquelle elle étudiait à l'Université de Newnham, à Cambridge, boursière du prestigieux programme Fulbright. C'est à cette époque qu'elle rencontre, et épouse en secret, le poète Ted Hughes ; ils partiront en lune de miel à Paris et en Espagne avant de retourner aux États-Unis en juin 1957.
Les dessins à l'encre de Sylvia Plath témoignent de délicieux moments d'observation à cette période de sa vie, et comptent parmi leurs sujets des toits parisiens, des arbres, des églises, et un portrait de Ted Hughes.
Avec une introduction éclairante de sa fille Frieda Hughes, le livre met en lumière ces années clés de l'existence de Sylvia Plath, et inclut des lettres ainsi qu'un passage de son journal où il est question de son art.

22,00 €
Vendeur : Amazon
Parution :
88 pages
ISBN : 978-2-7103-7986-7
Les avis

La presse en parle

Hommage à la poétesse américaine Sylvia Plath : un bel ouvrage qui réunit ses croquis

George Sand, Paul Verlaine, Lewis Carroll, Victor Hugo, Jean Cocteau sont les exemples les plus connus d'écrivains qui ne traçaient pas que des lettres sur le papier. Amateurs de dessin, ils ont laissé derrière eux lavis, fusains et aquarelles de grande valeur, prisés des collectionneurs. Un ouvrage d'une âpre beauté nous apprend que la poétesse et romancière américaine Sylvia Plath trouva souvent refuge dans les croquis à l'encre de Chine, pendant les années qui précédèrent son suicide, à l'âge de 30 ans, en 1963. « Le dessin m'apporte un tel apaisement, plus que la prière, plus que la marche, plus que tout, écrit-elle à son mari Ted Hughes en 1956. Je peux m'absorber tout entière dans le trait que je trace, et m'y perdre. » Derrières des lignes faussement assurées, noires, larges, chargées d'encre comme d'un sang épais, les dessins de Sylvia Plath dégagent la même sauvagerie et la même inquiétude que ses poèmes.

Marine Landrot, Télérama

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