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Fiche livre | | |
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 Cliquez pour agrandir | La Douleur du dollar De Zoé Valdés Editeur : Actes Sud Parution le : 4 Janvier 1999
Après Sang bleu, Le Néant quotidien et La Sous-Développée, Zoé Valdés fait le portrait de son île natale à travers l'histoire d'une femme, la Môme Cuca, abandonnée par l'homme de sa vie qui, pour tout souvenir, lui a laissé une fille et... un dollar. Des années prérévolutionnaires à nos jours, de la nonchalance à l'exubérance, de l'espérance à l'incertitude mais aussi à la résistance d'un peuple, ce roman met magnifiquement en scène La Havane dans toutes ses contradictions, sa violence et sa sensualité. Emplie de lumière et de magie, roulant au rythme provocant et fiévreux de la musique cubaine, l'écriture de Zoé Valdés nous fait entendre, avec insolence, avec nostalgie, l'inguérissable douleur des rêveurs et le ressac, non moins universel, des dernières utopies. | Littérature
Commentaires Amazon| 2006-05-03 | Note : 4/5 | Envie de découvrir d'autres Zoé Valdes
Zoé Valdès parle avec passion de Cuba ; au travers de ses lignes, on a l'impression d'être dans la Havane, tous les sens en éveil. Mais elle décrit aussi très bien l'évolution politique de son pays, et les conditions d'existence très difficiles qui en découlent. J'ai été touchée par l'héroïne fidèle à l'homme qu'elle aime jusqu'à la fin et par la dignité des femmes de ce roman.
| | 2006-03-25 | Note : 1/5 | un livre démagogique au possible. Zoé Valdés a depuis longtemps décidé de pousser le bouchon chaque fois un peu plus loin, juste pour voir. Apparemment, ca marche. Citer 50 fois Edith Piaf, faire 100 références à un film occidental, le style est éculé et lassant de démagogie (dans le genre "regardez comme j'ai bien assimilé "votre" culture"). Le lecteur occidental se pame devant des tournures de phrase qui ne sont que des retranscriptions du langage de la rue havanais ou des blagues en circulation sur l'île. Un livre pour gogos.
| | 2004-11-23 | Note : 4/5 | Cruel mais doux Zoé Valdès décrit La Havane avec des parfums, des couleurs, de la musique et des danses. Elle aime son île et ça se sent. Elle parsème son récit de références à des auteurs, poètes ou chanteurs cubains ce qui nous familiarise avec le décor et l'histoire du pays : on se croirait vraiment à La Havane, à Cuba. Zoé Valdes aime son île, ses habitants mais n'hésite pas à dresser un portrait sans complaisance du régime de Castro : pénuries, tickets de rationnement, marché noir et corruption des fonctionnaires, misère et mort.
| | 2004-08-03 | Note : 4/5 | Laissez jaunir les pages de la Havane... ... qu'il est beau ce petit roman ! C'est simple et nostalgique, sensuel puis cruel... C'est plus qu'il n'en faut pour applaudir le talent de Zoé Valdès qui une fois de plus sait nous faire vibrer aux rythmes cubains, nous fait rajeurnir jusqu'à notre premier amour... Faut il croire Zoé : l'amour éternel est il voué à la souffrance et à l'attente ??
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