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Le jour où Nina Simone a cessé de chanter
De Darina Al-Joundi, Mohamed Kacimi
Editeur : Actes Sud
Parution le : 3 Janvier 2008

Ce livre est une confession et un cri, celui de Darina al Joundi, née en 1968 au Liban d'une mère libanaise chiite, et d'un père journaliste et écrivain syrien farouchement laïc, rebelle à toute oppression. Darina raconte la folie de la guerre civile qui a ravagé le Liban durant dix sept ans et qui lui a donné à vivre ses plus belles amours et ses pires désillusions. Ce livre est une confession et un cri, celui de Darina al Joundi, née en 1968 au Liban d'une mère libanaise chiite, et d'un père journaliste et écrivain syrien farouchement laïc, rebelle à toute oppression. Il rêvait, comme tous les intellectuels arabes de sa génération, de la fin des églises et des mosquées. Il lui a appris à devoir se battre pour sa liberté de femme, à ne pas accepter la loi orientale qui disait que « la virginité est le seul capital dont peut disposer une femme arabe ». Ne jamais se soumettre. L'amour infini qui les lie, les principes de liberté que ce père, au profil de héros, lui a inculqués se sont retournés contre elle. Darina Al Joundi raconte dans ce texte comment elle s'est retrouvée prisonnière de cette liberté une fois son père mort. Elle dit la folie des nuits électriques traversées d'étoiles filantes meurtrières, elle dit la drogue, l'alcool, le sexe, tous les excès pour se sauver de la peur jusqu'au jeu absurde de la roulette russe. Une manière d'éprouver la jouissance de se sentir vivant après le clic dans le vide du détonateur, pour conjurer la mort. Elle raconte de l'intérieur la dérive de la société qui va passer d'une liberté folle à une religiosité criante. Darina raconte pour la première fois la folie de cette guerre civile qui a ravagé durant dix sept ans le Liban et qui lui a donné à vivre ses plus belles amours et à connaître ses pires désillusions.

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