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Remise de peine ; Fleurs de ruine ; Chien de printemps

Remise de peine ; Fleurs de ruine ; Chien de printemps

Auteur :

Editeur : Points

24 avril 1933. Deux jeunes époux se suicident dans leur appartement parisien pour de mystérieuses raisons. Cette nuit-là ils auraient fait la connaissance de deux femmes, de deux hommes, fréquenté un dancing, pénétré dans une maison pourvue d'un ascenseur rouge. Trente ans se sont écoulés. Le narrateur s'interroge sur leur histoire dont certains protagonistes semblent avoir croisé la sienne. Interrogation qui, en écho, en suscite d'autres. Fantômes entrevus, explications jamais venues. Silhouettes, prénoms aspirés par le temps. Paris, aussi, surtout. Perdu, poursuivi, redessiné.

10,10 €
Vendeur : Amazon
Parution :
Format: Poche
338 pages
ISBN : 978-2-7578-0630-2
Les avis

L'avis de Rue des livres

Les éditions du Seuil viennent de rééditer dans la collection Points trois courts récits de Patrick Modiano : Remise de peine (1988), Fleurs de ruine (1991), Chien de printemps (1993). C’est un peu par hasard que j’ai acheté ce livre, attiré par une jolie couverture me faisant songer à Apollinaire (Bergère ô tour Eiffel) et à Marc Chagall (Paris par la fenêtre) ainsi que par le prix modique (10 euros) de cette édition spéciale dont le tirage est limité ! Ayant acheté ce livre, je l’ai lu (évidemment) et je n’ai pas regretté mon achat car j’ai été absolument fasciné par ces textes en grande partie autobiographiques. Comme l’a écrit Christine Ferniot dans Télérama : « La lecture des trois ouvrages devient vite obsédante. On traque les recoupements, cherchant un nom récurrent, une rue, une situation … Tout a été dit sur l’écriture de Modiano, ses évocations mélancoliques, cette façon de traquer le souvenir et de la rendre familier. Puis on lit ces trois livres et le plaisir nous submerge. » Né en 1945 d’un père juif italien, collaborateur semble-t-il, et d’une mère actrice, la plupart du temps absente, Patrick Modiano a eu une enfance chaotique, sans doute sauvée par Raymond Queneau, dont il fait la connaissance à 15 ans et qui relit son premier roman, paru alors qu’il a 22 ans : La place de l’Étoile (1967). Depuis Patrick Modiano n’aura de cesse de retrouver son identité en cherchant, ou plutôt en feignant de chercher, à mettre une cohérence dans sa vie, au travers d’une œuvre où les nombreuses références précises sont estompées par le flou des souvenirs réels ou inventés ou reconstruits.
PMD

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