Recherche
Plus d'un million de livres référencés
La mort d'un homme

La mort d'un homme

Auteur : Lael Wertenbaker

Editeur : Seguier

Sélection Rue des Livres

Londres, 1940. Charles Wertenbaker dirige le département de politique étrangère de Time Magazine ; Lael Tucker est une des correspondantes internationales du journal. Brillants, bons vivants, ils tombent amoureux et s'installent en France aprèsguerre.
Mais tout bascule lorsqu'en 1954, Charles se découvre atteint d'un cancer. Se sachant condamné, il demande à son épouse de l'aider à mourir. La Mort d'un homme est le récit de ses derniers mois, pendant lesquels Lael consigne le moindre détail, avec pudeur, élégance et la précision de son regard de journaliste. Mais à mesure que l'issue terrible approche, l'émotion envahit leur ciel, la vie, son livre. Cette histoire vraie, sans concession, conserve intact son pouvoir d'émotion et de questionnement des tabous qui entourent la fin de vie.

Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Geneviève Naudin.

19,90 €
Vendeur : Amazon
Parution :
208 pages
ISBN : 978-2-8404-9726-4
Les avis

La presse en parle

« Assez mentir ! Vous savez tout aussi bien que moi que je me meurs », supplie Ivan Ilitch, et ce mensonge qui consuma les derniers jours du personnage de Tolstoï, Charles et Lael Wertenbaker n'en ont pas voulu. Charles Wertenbaker apprit, en septembre 1954, qu'il était atteint d'un cancer et n'en guérirait pas. « Mourir est la dernière chose que j'aurai la chance de bien faire. J'espère de toutes mes forces y réussir », dit-il alors à son épouse. Il s'éteignit trois mois plus tard, en janvier 1955, à 53 ans. Lael Wertenbaker prit alors la plume pour raconter les quelques semaines qui s'écoulèrent entre l'annonce du diagnostic fatal et le décès de son mari. La Mort d'un homme parut en 1957, récit sobre et grave, d'une rare franchise jusqu'à la dernière ligne, d'une troublante noblesse de bout en bout. Essoré de tout épanchement de tristesse, et comme exhaussé par ce choix de la pleine lucidité qui avait été celui de Charles face à sa mort annoncée — il avait récusé l'idée du suicide, fort du « sentiment qu'il devait à sa dignité d'être humain de faire l'essai de la souffrance avant de mourir ».

Nathalie Crom, Télérama

Donnez votre avis