Recherche
Plus d'un million de livres référencés
Délicieuses frayeurs

Délicieuses frayeurs

Auteur :

Editeur : Le Dilettante

Maurice Pons – sortilèges, vertiges et poisons – maison de méfiance depuis 1951, nous dit l’enseigne. Et les neuf sœurs, atrocement exquises, qui forment la ronde de ce recueil, rajouteront une étoile à la réputation de notre as en chausse-trappe, aiguillage sans issue et lucarne ouverte sur le grand Rien. Nul besoin, chez Pons, de convoquer l’horrifique brocante de l’effroi, tout s’y nourrit d’attente atroce – comme cette fenêtre, là-bas, qui ouvre sur le monde –, de dépit violent, celui de ce marin seul à fêter un amer Noël dans une ville en liesse, d’espoirs morts, propres à ces tribus migrantes, en route vers un supposé bonheur, de bijoux rampants, de coups d’archet vertigineux, de sonnettes fantômes et de rencontres nocturnes pour de labyrinthiques terreurs. Et le tout porté par un lyrisme exacte, un verbe tenu, sans faste ni bavures, qui pique où se hérisse la peur, incise où s’engouffre l’angoisse. Neuf mauvaises fées autour de votre réveil, neuf gouttes de sueur froide dans un plein bol de fièvre.
Mais qui donc frappe à la porte ? Quelle porte ?

14,00 €
Vendeur : Amazon
Parution :
125 pages
ISBN : 978-2-8426-3122-2
Les avis

La presse en parle

Maurice Pons écrit depuis cinquante ans des œuvres aussi brèves que rares, telles Métrobate, en 1951, ou Virginales, en 1955. Tantôt graves comme la fatalité, souvent vénéneuses, à la fois lyriques et glacées, les onze nouvelles de Délicieuses Frayeurs sont à lire au goutte-à-goutte. Non qu’elles vous empoisonnent, mais elles risquent de vous obliger à faire un pas de côté, la tête vertigineuse.

Christine Ferniot, Télérama


Ici, les mains coupées gambadent, les émeraudes dansent, les violons volent et les rêves s'écroulent. Enivrant et râpeux comme de l'alcool de lentille.

Jérôme Garcin, Le Nouvel observateur


Maurice Pons possède cette simplicité, apparente, qui est la marque des grands et qui sait nous embarquer, mine de rien, vers le bizarre, avec le naturel de l'évidence. On entend des sonneries qui n'existent pas. Les fantômes avancent sur la pointe des pieds, mais les morts ont la pudeur de leurs sentiments. Tout cela est cocasse est déchirant.

Christian Authier, Le Figaro magazine

Donnez votre avis