AccueilActualitésCoups de coeurExtraitsVidéosForumsSites internetAuteursEditeurs
Au menu
Accueil
Actualités
Actus du livre
Agenda
Revue de presse
Echo des blogs
Dernières parutions
Vos avis
Coups de coeur
Livres les plus consultés
Magazine
Quotidien
Interviews
Extraits
Bibliographies
Vidéos
Forums
Répertoires
Sites internet
Auteurs
Editeurs
Librairies
Espace professionnel
Editeurs
Journalistes
Libraires
Webmasters
Ma bibliothèque

Rechercher un livre
Mots clés:

Coup de coeur

Toute la nuit devant nous
Marcus Malte
Zulma

Nouvelles parutions

Portrait de Dorian Gray
Oscar Wilde
Theleme

Espace membres
Pseudo:
Mot de passe:


S'inscrire


  Fiche livre



Brève histoire politique de la chanson française des Sixties aux années 2000
De Adrien Bostmambrun
Editeur : Aléas
Parution le : 1 Janvier 2007

Les quelques faits "people" récemment survenus, en août 2006 - soutien du rappeur Doc Gyneco et du "rocker national" Johnny Hallyday au ministre de l'Intérieur Sarkozy - a mis en valeur une facette du monde du show-business vis-à-vis du milieu politique : une participation active aux divers scrutins électoraux. Récupérée par les uns, critiquée par d'autres, la chanson appartient à cette "culture de masse" que les hommes politiques ne peuvent plus ignorer. François Mitterrand fut l'un des premiers présidents français de l'après-guerre à marquer son souci d'une proximité avec les vedettes à la mode. J. Chirac l'imite par la suite. Pourtant, on le sait, vis-à-vis de la politique sinon de la "chose publique", les artistes français ont eu, depuis l'explosion du phénomène "yé-yé" en 1960, un regard hétérogène : la contestation, le plus souvent de type "gauchiste", avec des figures emblématiques (Antoine, Léo Ferré, Renaud, Balavoine, Zebda, Noir Désir...), mais aussi l'appui à tel ou tel parti politique (Sardou ne cache plus, depuis longtemps, ses affinités à droite). On conteste par l'écrit ("Les élucubrations d'Antoine" en 1965, "Hexagone" de Renaud en 1975, "Vladimir Ilitch" de Sardou en 1983, etc.) mais aussi par la parole (fameux " coups de gueule" de Balavoine, d'Yves Montand ou de Bertrand Cantat) sans oublier l'action civique ("Restos du coeur", soutiens à SOS Racisme ou en, 2006, aux "sans-papiers" de Cachan). La chanson, phénomène de société, diffusée de manière toujours plus recherchée (télévision, radio, CD, Internet, MP3, etc.) impose une réflexion quant à son rapport à la politique au même titre qu'hier Romantiques ou Surréalistes parlaient des injustices et des drames de leur époque et s'inséraient dans le débat public.

Retour à la fiche de Brève histoire politique de la chanson française des Sixties aux années 2000

© Rue des livres - Tous droits réservés  | Accueil | Contact |