 | On s'y feraDe Zoyâ Pirzâd
Editeur : Zulma Parution le : 23 Août 2007 ISBN : 978-2-8430-4422-9 EAN13 : 9782843044229
Sélection Rue des Livres
Quand on découvre que Zardjou, l’homme qui remet en question la vie d’Arezou, est marchand de serrures, on peut y voir l’ironie d’un signe plus subtil qu’il n’y paraît. Les apparences sont trompeuses ; on entre avec plus de vigilance et de curiosité dans une belle histoire d’amour.
À travers le destin d’une femme active, divorcée, partagée entre sa mère et sa fille, trois générations s’affrontent dans un monde où règnent depuis longtemps les interdits et le non-dit. On suit Arezou, au bord du rire ou des larmes, sous la neige, espérant avec elle profiter enfin d’une certaine beauté de la vie.
Dans un roman d’une richesse et d’une vigueur exceptionnelles, Zoyâ Pirzâd brosse à la fois le portrait d’une société pleine de contradictions et celui d’une femme passionnante, aussi drôle et attachante qu’une héroïne de Jane Austen. Traduit du persan (Iran) par Christophe Balaÿ | Littérature étrangère
Prix conseillé : 19,80 € - Prix : 18,81 € |
Acheter ce livreVos avisVoici un texte très vif, remarquable de légèreté, qui dit, entre rires et larmes, les tabous, les blessures profondes et les joies d’un pays que l’on ne connaît que trop par ce que nos clichés de 20h nous en disent. François Reynaud
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Commentaires Amazon| 2008-11-12 | Note : 2/5 | Filles d'Iran Divorcée, Arezou vit seule avec sa fille Ayeh à Téhéran et dirige une petite agence immobilière léguée par son père. Femme active et indépendante, elle se laisse pourtant mener par le bout du nez par sa fille adolescente, qui rêve de retourner vivre en France auprès de son père. Arezou entretient aussi des relations difficiles avec sa mère, Mah-Mounir, très soucieuse du qu'en-dira-t-on. Quand Arezou tombe amoureuse d'un client de son agence, Zardjou, ses relations avec son entourage vont se compliquer encore un peu plus...
Arezou est bien loin du stéréotype de la femme iranienne : Dans cette société pourtant très machiste elle a réussi à s'affranchir de toute autorité masculine, et mène une brillante carrière professionnelle. On en oublierait presque dans quel pays le roman se déroule: hormis l'ambiance particulière (très "nourrissante" !) et quelques anecdotes ici et là (la présence furtive de la police des m?urs ou le bus séparé en deux parties, l'une réservée aux hommes, l'autre aux femmes), l'histoire d'Arezou est finalement assez universelle: celle d'une femme qui à la quarantaine tente de refaire sa vie en s'accommodant de bagages un peu encombrants (sa mère et sa fille sont particulièrement égoïstes et antipathiques). Malgré les possibilités qu'offrait ce sujet, le propos reste malheureusement superficiel et s'éloigne de l'essentiel en se noyant dans les intrigues secondaires, les détails inutiles ou l'abus de dialogues. "On s'y fera" est un roman qui se lit vite et bien, pas foncièrement désagréable, mais trop lisse pour être vraiment captivant.
| | 2008-10-16 | Note : 2/5 | déception J'ai beaucoup aimé le dernier roman de Zoyâ Pirzâd,Un jour avant Pâques, je me suis donc laissé tenter par cette sortie en poche. Hélas, je n'y trouve ni le charme ni l'intérêt d'un jour avant Pâques. Je m'y ennuie d'ailleurs tellement que je l'abandonne au bout de 150 pages (sur 315).
De nos jours à Téhéran, Arezou est une femme moderne et indépendante : très prise par son travail dans une agence immobilière, elle vit seule avec sa fille adolescente et s'occupe aussi de sa mère jamais contente. Lors de la visite d'un appartement elle fait tomber son téléphone qui se casse, et l'homme à qui elle faisait visiter lui en enverra un neuf pour tenter une liaison. Se laissera-t-elle séduire ?
Tout me semble lent, bavard et superficiel dans ce roman, l'intrigue manque réellement de consistance et rien ne traduit particulièrement l'atmosphère « iranienne » de ce récit. Dommage.
| | 2008-10-14 | Note : 3/5 | Une lecture détente L'histoire est celle d'Arezou, une femme iranienne dont la vie est loin d'être simple : responsable d'une agence immobilière, Arezou doit subvenir aux besoins de sa famille et gérer les sautes d'humeur d'une mère acariâtre et d'une fille insupportable. Rien n'est au goût de la mère qui joue les grandes dames, tandis que la fille négocie tout à coup d' « achète-moi ci » et d' « achète-moi ça ». Entourée de quelques épaules fidèles, Arezou est dynamique et plutôt attachante, malgré une façon assez pessimiste d'aborder la vie, entre kilos en trop et manque de reconnaissance. Jusqu'au jour où elle rencontre Zardjou, un client agaçant qui devient en peu de temps un chevalier servant plutôt cocasse. Reste le poids des traditions. Sans parler de la réaction des proches d'Arezou qui, entre jalousie ou réprobation, risquent de ne pas lui faciliter les choses.
"On s'y fera" est à mes yeux un livre plaisant mais un peu léger. Beaucoup de personnages secondaires restent assez inconsistants comme Shirine, la meilleure amie, ou Nosrat, qui a toujours travaillé dans la famille d'Arezou. Les scènes se répètent, entre restaurants, goûters, trajets en voiture, visites de logements et papotage à l'agence. Pleine d'abnégation, Arezou est un personnage intéressant mais qui, malheureusement, tourne un peu en rond jusqu'à une fin laissant bien des questions en suspens.
Au final, ce roman est une fenêtre ouverte sur l'Iran et offre à ses lecteurs un agréable voyage, assez rapide et malheureusement quelque peu superficiel. Une lecture facile et dépaysante, donc!
| | 2008-03-30 | Note : 1/5 | Je ne m'y suis pas faite ! Autant j'avais apprécié le recueil de nouvelles de Zoya Pirzad, autant je suis restée complètement à l'extérieur du roman" On s'y fera."
Arezou, femme divorcée,tiraillée entre ses devoirs de mère ,de fille et sa volonté de vivre à nouveau une vie de femme dans l'Iran d'aujourd'hui m'a laissée de marbre. Je me suis perdue dans les noms des personnages, j'ai trouvé fastidieux de devoir aller sans cesse consulter le glossaire à la fin du texte, ne trouvant pas d'ailleurs les explications de tous les termes persans, bref,je me suis ennuyée.
L'Iran nous est certes présenté comme un pays pétri de contradictions mais ,comme toujours, il semble plus simple de s'en accommoder quand on fait partie des classes privilégiées.Je ne suis pas sentie concernée par
les "ennuis" de cette tribu de femmes, où l'on offre une voiture à un ado comme on offrirait un téléphone portable.Les dialogues ,trop nombreux à mon goût, m'ont paru plats .
Notons au passage qu'une fois de plus Jane Austen avait été mise à contribution pour attirer le lecteur ou plutôt la lectrice ...
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