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On s'y fera
De Zoyâ Pirzâd
Editeur : Zulma
Parution le : 23 Août 2007
Sélection Rue des Livres

Quand on découvre que Zardjou, l’homme qui remet en question la vie d’Arezou, est marchand de serrures, on peut y voir l’ironie d’un signe plus subtil qu’il n’y paraît. Les apparences sont trompeuses ; on entre avec plus de vigilance et de curiosité dans une belle histoire d’amour.
À travers le destin d’une femme active, divorcée, partagée entre sa mère et sa fille, trois générations s’affrontent dans un monde où règnent depuis longtemps les interdits et le non-dit. On suit Arezou, au bord du rire ou des larmes, sous la neige, espérant avec elle profiter enfin d’une certaine beauté de la vie.
Dans un roman d’une richesse et d’une vigueur exceptionnelles, Zoyâ Pirzâd brosse à la fois le portrait d’une société pleine de contradictions et celui d’une femme passionnante, aussi drôle et attachante qu’une héroïne de Jane Austen.


  • Traduit du persan (Iran) par Christophe Balaÿ
  • Littérature étrangère
  • Vos avis

    Voici un texte très vif, remarquable de légèreté, qui dit, entre rires et larmes, les tabous, les blessures profondes et les joies d’un pays que l’on ne connaît que trop par ce que nos clichés de 20h nous en disent.
    François Reynaud



    Commentaires Amazon

    2008-03-30Note : 1/5
    Je ne m'y suis pas faite !
    Autant j'avais apprécié le recueil de nouvelles de Zoya Pirzad, autant je suis restée complètement à l'extérieur du roman" On s'y fera."
    Arezou, femme divorcée,tiraillée entre ses devoirs de mère ,de fille et sa volonté de vivre à nouveau une vie de femme dans l'Iran d'aujourd'hui m'a laissée de marbre. Je me suis perdue dans les noms des personnages, j'ai trouvé fastidieux de devoir aller sans cesse consulter le glossaire à la fin du texte, ne trouvant pas d'ailleurs les explications de tous les termes persans, bref,je me suis ennuyée.
    L'Iran nous est certes présenté comme un pays pétri de contradictions mais ,comme toujours, il semble plus simple de s'en accommoder quand on fait partie des classes privilégiées.Je ne suis pas sentie concernée par
    les "ennuis" de cette tribu de femmes, où l'on offre une voiture à un ado comme on offrirait un téléphone portable.Les dialogues ,trop nombreux à mon goût, m'ont paru plats .

    Notons au passage qu'une fois de plus Jane Austen avait été mise à contribution pour attirer le lecteur ou plutôt la lectrice ...

    2007-09-03Note : 4/5
    Un deuxième roman qui confirme les attentes !
    L'histoire se passe en Iran. Nous suivons Arezou Sarem, 41 ans, divorcée et mère d'une fille de 19 ans, Ayeh. Elle est responsable d'une agence immobilière, qu'elle dirige avec son amie Shirine, laquelle va jouer l'entremetteuse en lui faisant rencontrer un client, lors d'une banale visite d'une maison. Zardjou est un homme sûr de lui, qui va réussir à décrocher une signature et un rendez-vous, au grand dam d'Arezou. Elle ne se sent pas prête pour vivre une histoire sentimentale, elle n'a pas follement envie de se changer les idées. Elle a déjà fort à faire entre sa fille, têtue et soupe au lait, et sa mère, qu'on surnomme la Princesse, bref elle se sent prise en sandwich par ces deux ogresses. Où pourrait-elle trouver de la place pour un homme ?

    "On s'y fera" est un roman entier, au nom des femmes. On y découvre des destins croisés, des désirs d'émancipation et ce, malgré les liens de la famille qui étranglent et vous lient pieds et poings. La pression est tapie dans l'ombre, on admet une femme indépendante, qui travaille, divorcée, élevant seule sa fille, et finalement c'est au coeur du foyer qu'on ne pardonne pas cet anti-conformisme. On comprend alors combien il sera difficile pour Arezou de faire accepter l'intrusion de Zardjou dans ce schéma complexe.
    A elle, donc, d'invoquer le génie de la lampe pour s'offrir une chance de prendre son avenir à bras le corps, et de réussir à braver celles qui font de sa vie une prison dorée. Car après tout, les rencontres aidant, Arezou s'aperçoit qu'elle n'est pas si mal lotie et que d'autres femmes sont dix fois plus infortunées qu'elle.
    Le roman est moins doux et poétique que son recueil de nouvelles, Comme tous les après-midi, toutefois cela reste une lecture grisante, tendre et désespérante. Un léger souffle de révolution fait battre le coeur des femmes iraniennes et ce n'est que plaisir à entendre !

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