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La voleuse de livres

La voleuse de livres

Auteur : Markus Zusak

Editeur : XO Editions

Sélection Rue des Livres

Narratrice dotée d'un humour noir, sarcastique mais compatissant, la Mort est témoin de la folie des hommes. Face à Liesel Meminger, l'enfant rebelle qu elle a surnommée la « voleuse de livres », elle accepte de changer les règles. Trois fois cette fillette a croisé la Mort et trois fois la Mort s'est arrêtée. Est-ce sa force qui l'a sauvée ? Ou le secret qu 'elle préserve comme le plus précieux des trésors ?

L'histoire de Liesel peut changer la vie de celui qui la lit...

A l'âge de trente ans, Markus Zusak s'affirme déjà comme l'un des romanciers d'aujourd'hui les plus novateur. Avec la publication de La Voleuse de livres, il est reconnu maintenant en tant que phénomène littéraire encensé par les critiques d'Australie, des Etats-Unis et du monde entier. Zusak est l'auteur de quatre précédents livres pour jeunes adultes, tous primés. Il habite à Sydney.

19,90 €
Vendeur : Amazon
Parution :
527 pages
ISBN : 978-2-8456-3677-4
Les avis

Sans aucun doute le roman le plus bouleversant du siècle passé, et de celui à venir.
Le principe même de la narration, faite par la mort elle-même, perturbe. Elle narre l'histoire de Liesel, jeune fille perdue dans l'enfer de la seconde guerre mondiale.
Au fil des pages, la mort nous livre son avis sur la folie des hommes, et sur leur beauté. La comparaison entre la beauté d'une âme et la laideur d'une autre. Et Liesel, qu'elle croise à plusieurs reprises, mais qu'elle n'emporte jamais.
La voleuse de livres, comme elle est appelée par la mort, voit son petit frère mourir sous ses yeux dans le train qui l'emmène loin de sa mère, qui l'abandonne en pleine Allemagne Nazie, et se retrouve adoptée par deux personnes dont elle ne connaît rien. Et surtout, par Rosa, une femme grossière et bourrue, qui lui ordonne de l'appeler Maman.
Lors de l'enterrement de son petit frère, elle vole son premier livre, qui sera le premier d'une longue série, "Le Manuel du Fossoyeur".

Le début du roman n'est pas transcendant, mais il est plaisant à lire. La curiosité du lecteur s'éveille surtout lors de l'action principale : L'arrivée de Max Vandenburg.

Max est un boxeur juif, fils d'un vieil ami du père adoptif de Liesel. Pétrifié par sa peur de la guerre, sa peur de mourir, il demande son aide au couple Allemand, qui le cache dans leur sous-sol. Le suspens est magnifique, car le lecteur craint en permanence la découverte du pauvre boxeur. Une relation magnifique se crée alors entre Max et la jeune fille. Caché, il ne peut voir la lumière du jour, elle se met alors à lui décrire le monde tel qu'elle le voit, le ciel, les nuages, la vie derrière les murs qui continue malgré tout...
Et c'est là sans doute l'aspect le plus magnifique du livre de Markus Zusak, le pouvoir des mots.
Ces mots créent une magnificence au milieu de l'atrocité Hitlérienne. Ils permettent de s'évader dans une période de peur totale.

Ce roman est un roman des mots, de l'espoir et de l'amour absolu. Des mots terrifiants, et salvateurs.

On en ressort totalement fasciné, bouleversé et mystifié. On en redemande encore. On pleure, on sourit, on espère, on a peur, et notre vision sur le monde change. Seuls les grands romans peuvent ressortir une telle palette de sentiments, de sensations. Un tel bouleversement.

Après une telle lecture je n'ai qu'un mot à dire : Merci.

Loup-G

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