AccueilActualitésCoups de coeurExtraitsVidéosForumsSites internetAuteursEditeurs
Au menu
Accueil
Actualités
Actus du livre
Agenda
Revue de presse
Echo des blogs
Dernières parutions
Vos avis
Coups de coeur
Livres les plus consultés
Magazine
Quotidien
Interviews
Extraits
Bibliographies
Vidéos
Forums
Répertoires
Sites internet
Auteurs
Editeurs
Librairies
Espace professionnel
Editeurs
Journalistes
Libraires
Webmasters
Ma bibliothèque

Rechercher un livre
Mots clés:

Coup de coeur

Les intermittences de la mort
José Saramago
Seuil

Nouvelles parutions

Georges Bataille : La fascination du Mal
Pascal Louvrier
Editions du Rocher

Espace membres
Pseudo:
Mot de passe:


S'inscrire


  Fiche livre



Cliquez pour agrandir
Eleanor Rigby
De Douglas Coupland
Editeur : Au Diable Vauvert
Parution le : 23 Août 2007

Liz Dunn est obèse, grincheuse et très lucide sur elle-même. Même si derrière cette morne apparence se cache un esprit acéré par des années d’observation contemplative, elle n’attend rien de sa vie, hormis une imminente opération dentaire et une quantité de films larmoyants loués pour l’aider à passer sa convalescence.
Sur le parking du vidéo-club où elle vient de récupérer ses mélos, Liz lève les yeux et voit une comète traverser le ciel de cette nuit d’été de 1997. Elle décide de chercher la paix dans son existence plutôt que des certitudes.
Quelques jours plus tard, alors qu’elle vient d’épuiser son stock de tranquillisants et que le générique de fin du dernier film résonne de violons déchirants, surgit une autre comète, sous la forme d’un jeune homme admis à l’hôpital local avec le nom et le numéro de téléphone de Liz inscrits sur son bracelet médical.
En cas d’urgence, contactez Liz Dunn…

Avec un regard ironique et sans concession, Coupland répond à la question posée par les Beatles dans leur célèbre chanson : d’où viennent les gens seuls et où est leur place ?

La presse en parle

Dans d’autres mains, ceci donnerait matière à une tragédie, mais Coupland en fait une épopée existentielle englobant au passage terrorisme, génétique et cosmologie.

Marie Claire

Extrait

J'avais toujours pensé qu'un aveugle de naissance que l'on rendait à la lumière grâce aux miracles de la médecine moderne se sentirait renaître. Imaginez-vous regarder notre monde avec des yeux flambant neufs, tout vous paraîtrait frais, couvert de rosée et empreint de beauté : une peau diaphane et des jonquilles, des homards bouillis et la pleine lune. Et pourtant, j'ai lu dans des livres que les choses se passaient différem­ment dans la réalité. Dotés de la vue, les anciens aveugles prennent peur et perdent leurs repères. Ils ne parviennent pas à appréhender les notions de forme ou de couleur ou de profondeur. Tout les choque, et rien ne les apaise. Ce à quoi mon frère, William, répond : «Eh bien, Liz, réfléchis-y deux secondes : les gamins restent allongés presque un an dans leur berceau à regarder des marionnettes et des jouets de toutes les couleurs passer devant leurs yeux. Ils sont cons comme des balais, et il leur faut un bon bout de temps avant même de piger où s'arrêtent leurs corps et où commence le monde. Pourquoi ça serait différent simplement parce que tu es plus vieux et en théorie plus malin ?»
Au final, les gens dotés d'yeux neufs ont tendance à s'isoler dans leur petit monde. Certains supplient qu'on leur rende leur cécité, mais en considérant le problème d'un peu plus près, ils hésitent et se rendent compte qu'ils sont incapables de renoncer à la vue. Des images défectueuses valent mieux que pas d'image du tout.
Autre chose à laquelle je pense : dans les films, comment les criminels sont prêts à vendre la mèche à partir du moment où ils intègrent un programme de protection des témoins. On leur fournit une nouvelle identité, un nouveau passeport et un nouveau foyer, mais ils ne pourront jamais plus prendre contact avec qui que ce soit de leur ancienne vie ; ils doivent choisir entre mourir et devenir quelqu'un d'autre. Mais vous savez ce que je crois ? Je crois que le FBI se contente de flinguer quiconque intègre ce programme. Le fait que personn
... Lire la suite


Commentaires Amazon

2007-10-31Note : 4/5
Une histoire de météorite
Elle est grosse, elle a trente-six ans, elle bosse puis elle rentre chez elle et quand la solitude lui monte trop à la gorge, elle prend sa voiture et poursuit les mauvais conducteurs en les invectivant de tous ses poumons, ça la calme, ou elle prend sa dose de monde dans les centres commerciaux. Ce n'est pas qu'elle soit hideuse, ni même franchement repoussante, non, Liz Dunn est invisible, on ne la regarde pas, on ne fait pas attention à elle. Du moins, au début du roman. Parce qu'un coup de fil, venant de la part d'un parfait inconnu à l'hôpital, mais qui possède son nom et son numéro de téléphone inscrits sur un bracelet, va tout changer. Pour un temps, tout au moins...
Douglas Coupland signe là un de ses meilleurs romans, beaucoup moins déjanté que les précédents, sans avoir perdu pour autant son ironie mordante et sans abandonner complètement non plus ses péripéties saugrenues, qui font tout son charme.
Une construction non linéaire nous attache de plus en plus au fil des pages à cette Lizz qui suinte l'angoisse et la solitude, sans jamais jouer dans le registre du triste (même si on est ému).
Ca bouge, ça remue, c'est rock, c'est canadien et c'est vachement bien.

Donnez votre avis


Votre avis:
Signature ou pseudo:

Acheter ce livre

Acheter en ligneAcheter chez votre libraire
Amazon
Indiquez votre code postal pour trouver les librairies près de chez vous
Votre code postal:

© Rue des livres - Tous droits réservés  | Accueil | Contact |