AccueilActualitésCoups de coeurExtraitsVidéosForumsSites internetAuteursEditeurs
Au menu
Accueil
Actualités
Actus du livre
Agenda
Revue de presse
Echo des blogs
Dernières parutions
Vos avis
Coups de coeur
Livres les plus consultés
Magazine
Quotidien
Interviews
Extraits
Bibliographies
Vidéos
Forums
Répertoires
Sites internet
Auteurs
Editeurs
Librairies
Espace professionnel
Editeurs
Journalistes
Libraires
Webmasters
Ma bibliothèque

Rechercher un livre
Mots clés:

Coup de coeur

La trilogie berlinoise
Philip Kerr
Masque

Nouvelles parutions

Le chat philosophe
Kwong Kuen shan
L'Archipel

Espace membres
Pseudo:
Mot de passe:


S'inscrire


  Fiche livre



Cliquez pour agrandir
De l'avantage de voyager en train
De Antonio Orejudo
Editeur : Passage du Nord
Parution le : 19 Octobre 2005

" Ce que les gens recherchent dans l'art à la tombée du jour, après s'être comportés comme des sauvages toute la journée, et que l'on nomme communément "présence humaine", "authenticité", "vérité", "blessure de l'âme", n'est rien d'autre qu'un agencement de mots. Je me moque beaucoup de mes collègues quand ils parlent de la dimension intérieure de l'être humain. Je leur dis que cette dimension intérieure est une illusion, et je le leur démontre." Le temps d'un voyage en train, métaphore d'une plongée dans les bas-fonds de l'âme, Antonio Orejudo cherche l'Homme au cœur du délire verbal. Chaque étape de ce convoi halluciné résonne d'une histoire particulière (une éditrice humiliée par son mari écrivain, un clandestin africain tentant de survivre en Espagne, un infirme féru de livres qui passe à côté de l'amour, une femme qui se transforme en chienne par la volonté sadique de son mari...) contée par le schizophrène Martin Urales de Ùbeda, dont les mots se bousculent à un rythme d'enfer et consument la réalité, vapeur tremblante dans le ciel de la fiction. Au terme de cette odyssée ferroviaire qu'Antonio Orejudo qualifie volontiers d' " antihumaniste ", où l'ignominie est transcendée par un comique de l'énormité, l'éternelle question de la frontière entre réalité et fiction ne se pose plus. Le lecteur-voyageur retrouve le quai, où les monstres de papier mordent dans un sandwich, avec une chemise rouge sous le bras.

Donnez votre avis


Votre avis:
Signature ou pseudo:

Acheter ce livre

Acheter en ligneAcheter chez votre libraire
Amazon
Indiquez votre code postal pour trouver les librairies près de chez vous
Votre code postal:

© Rue des livres - Tous droits réservés  | Accueil | Contact |