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Fiche livre | | |
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 Cliquez pour agrandir | Le Cercle de Megiddo De Nathalie Rheims Editeur : Léo Scheer Parution le : 26 Août 2005
Sur le site archéologique de Megiddo, au Nord d’Israël, une découverte archéologique majeure remettrait en cause les fondements mêmes de la Bible. Une malédiction se déroule dans un compte à rebours implacable. Les héros de cette énigme auront douze jours pour enrayer le processus et tenter de sauver leurs vies.
Maya Spencer est une jeune archéologue anglaise. Elle travaille depuis plusieurs années avec le professeur Friedmann, son tuteur. Sa vie est entièrement consacrée à leur passion commune, l’archéologie. Ils effectuent d’importantes recherches sur le site de Megiddo, en Israël, autour d’un sanctuaire chaldéen datant du VIIe siècle avant J.-C. Après deux mois d’absence, Maya rejoint l’équipe. Dès son arrivée, surviennent de curieux phénomènes, des morts brutales qui semblent programmées. Un compte à rebours impitoyable s’est enclenché : chaque jour, sur un cycle de douze, s’accomplit un sacrifice. Maya et le professeur comprennent dès lors qu’il existe un lien entre ces disparitions et la mise au jour du sanctuaire.
La découverte inexpliquée de traces mésopotamiennes sur le site de Megiddo tendrait en effet à prouver que la Bible ne serait qu’un ouvrage de commande, écrit à l’instigation du roi Josias... Hypothèse folle qui remettrait en cause les fondements même de la culture judéo-chrétienne et troublerait l’équilibre des relations internationales.
De nombreuses coïncidences évoquent la mise en marche d’une malédiction. Les signes astrologiques des victimes, l’origine chaldéenne du site, la recherche du tombeau de Josias, la présence d’une école kabbaliste à proximité, le contexte diplomatique du Proche-Orient... Emportés dans le cœur du cyclone, le professeur Friedmann, Maya, Edward Rostheen, jeune diplomate américain que Maya a rencontré pendant son voyage, Pierre, l’assistant du professeur, Mansour, le Grand Maître des kabbalistes, sont les témoins d’un affrontement entre la science et le divin. |
La presse en parleKabbale explosive
Parfois un livre suffit à faire de vous un initié ; La Kabbale est peut-être chose trop sérieuse pour être confiée aux romanciers. Un horoscope inachevé, une prédiction, et c’est parti. "Il vous reste douze jours." C’est le message sur le téléphone portable. Il ponctue le récit, nous taraude et ne nous lâche pas jusqu’à la fin. On se prend à compter, avec les protagonistes, les jours qui leur restent comme si c’étaient les jours qui nous restent. Maya Spencer, l’héroïne au prénom de civilisation, s’enfonce dans cette histoire comme on avancerait, en toute lucidité, dans des sables mouvants. À croire qu’elle a un destin à accomplir dans le cercle de l’absurde alors que la jeune archéologue se contente de rejoindre un champ de fouilles, où un nouveau site a été mis à jour. C’est à Megiddo, au nord d’Israël. La ville doit son nom à Haar-Maged-don. En douze lettres. Depuis 1939, une communauté de kabbalistes s’y voue à l’étude des grands textes de la mystique juive, non loin du terrain de fouilles. Douze maîtres pour douze disciples. Avec l’air de ne pas y toucher mais une vraie maîtrise dans l’art du trouble, Nathalie Rheims parvient à déconcerter dès les premières pages, et à nous encercler jusqu’au bout dans les rets de l’inquiétude. La réussite de ce genre d’histoire tient à ce qu’elle nous garde "intranquille". D’autant que des morts inexpliquées ponctuent le récit. Une par jour. Toutes scellées depuis des siècles par un rituel indéchiffrable. " Il vous reste huit jours. Les signes du zodiaque semblent un inépuisable réservoir à énigmes. Surtout lorsqu’ils se retrouvent mystérieusement déployés dans la fresque d’un rituel des Chaldéens du VIIe av. J.-C. sur la paroi d’une crypte. Ceux-ci avaient coutume d’associer chaque signe à une partie du corps. Le récit avance à la cadence d’un journal intime qui serait écrit du fond d’une chambre funéraire. Le sentier initiatique n’est n’est pas un sentier lumineux. Plus Maya avance dans l’indéchiffrable des paroles rituelles, plus les textes sacrés confirment des malheurs annoncés. La finesse de l’auteur l’autoriserait à absorber une pesante thèse sur Divination, horoscope et astronomie dans la culture mésopotamienne pour en faire un brillant essai sur l’écriture céleste. La trame procure ce sentiment d’étrangeté qui étreignait le spectateur du film Seven , et cette frénésie dans la course qui faisait haleter le lecteur des Cigares du pharaon. Si un roman vaut aussi par les analogies extra-littéraires qu’il suscite en nous, celles-ci sont les plus stimulantes qu’on puisse imaginer. Surtout quand l’actualité s’en mêle et que les sectes les plus diverses et les fondamentalistes musulmans sont de la partie. Un archéologue charismatique, un professeur d’histoire biblique, le régisseur de l’expédition, un jeune diplomate, une journaliste... On regarde les hommes tomber avec résignation. Comme les messagers : "Il vous reste deux jours." Rien n’est diabolique comme de rendre le lecteur fataliste. Le septième livre de Nathalie Rheims se lit en douze heures. La hâte du lecteur est inversement proportionelle à la patience d’un archéologue tout à son déblayage des tablettes de l’Apocalypse. À mi-chemin, on pénètre dans une autre logique pour n’en plus sortir ; piégé, on ne sait plus distinguer une mort accidentelle d’une mort naturelle. La force de ce roman est de donner du crédit à l’extravagance, jusque dans l’explication numérologique du monde et la réunion œcuménique de tous les fils d’Abraham au sein d’une même confrérie. Mais, on en dirait davantage, on gâcherait le suspense. Même les esprits pragmatiques et les tempéraments les plus positivistes devront s’incliner devant les forces obscures et la puissance des malédictions. Vertu de la fiction, vertige de l’inconnu... Pierre Assouline - Le Figaro Littéraire | | | L’inclassable Nathalie Rheims ose un thriller archéologico-métaphysique, une sorte de Da Vinci Code casher.
L’inclassable Nathalie Rheims ose un thriller archéologico-métaphysique, une sorte de Da Vinci Code casher. Meggido est sans conteste l’un des livres qui va faire le plus couler d’encre à la rentrée : par son tirage inhabituel (50 000 exemplaires), par la personnalité de son auteur, la célèbre Nathalie Rheims qui, de livre en livre, n’est jamais là où on l’attend : on l’avait laissée l’année dernière du côté du peintre Balthus, dans la perversité feutrée et l’intimisme, on la retrouve en plein thriller archéologique, sous l’apparence de Maya, une jeune archéologue qui part rejoindre à Megiddo, dans le nord d’Israël, le professeur Claude Friedmann, son mentor, le seul homme qu’elle vraiment, lequel vient de faire une découverte sensationnelle. Rien de moins que le tombeau de Josias, roi juif qui vécut au VIIe siècle avant Jésus-Christ, et réforma la religion de son peuple, sous l’influence, apparemment, de mages chaldéens qu’il avait fait venir de Mésopotamie. Mais ce tombeau n’est accessible qu’au terme d’une série d’épreuves initiatiques - et de morts - imposées par une mystérieuse malédiction qui puise ses racines et ses énigmes au cœur de l’astrologie antique et d’une lecture subtile de la kabbale. Mais qui tire les ficelles ? Une secte de juifs intégristes installée depuis la nuit des temps à Megiddo, ou des extrémistes palestiniens, tous ayant intérêt à faire capoter le fragile processus de paix en train de se remettre en marche entre le gouvernement israélien et l’Autorité palestinienne. Nathalie Rheims multiplie à plaisir les mystères, les chausse-trappes, les intrigues (y compris amoureuses) au cœur de l’intrigue. Elle a du métier, et une solide cultur ereligieuse (au sens large). Pas mal d’humour aussi. Et une évidente tendresse pour son personnage de Maya, dont elle confesse qu’elle lui ressemble sur bien des points. Megiddo (nom qui recouvrirait l’Harmaguédon de la Bible et son Déluge) peut se lire à plusieurs niveaux : comme un roman d’avantures archéologico-kabbalistique un peu abracadabrantesque, une espèce de Da Vinci Code casher, de remake littéraire des Aventuriers de l’Arche perdue , dont l’enjeu ultime serait la remise en cause des fondements de la foi juive puis chrétienne ; ou comment un ouvrage accessible aux seuls initiés. Avec son tirage pharaonique, le livre joue sur les deux tableaux, et surfe sur la faveur actuelle du public pour les thrillers sur fond de religion. Jean-Claude Perrier, Livres Hebdo |
Commentaires Amazon| 2008-09-04 | Note : 1/5 | NUL Je suis tombée sur ce livre qui était revêtu d'un macaron "Séléction 2007 Prix des lecteurs", j'ai donc acheté ce bouquin, l'intrigue semblait sympathique...
Mais quelle déception ! Bombardée du début à la fin de termes incompréhensibles, de phrases lourdes, males écrites, aucune cohérence, un vrai fouillis ! Bref tellement difficile à comprendre que je n'avais pas envie de le terminer, mais je me suis accrochée pensant que la fin éclaircirait mes neurones, mais non, le dénouement est carrément pitoyable. Quelle perte de temps. Un mot pour résumer ce livre : NAVET
| | 2008-08-08 | Note : 1/5 | bof bof je l'ai lu jusqu'à la fin,me disant à chaque page que ça allait s'améliorer mais non,ce livre est mal écrit,à la limite du compréhensible parfois (souvent!) aucune cohérence et en plus la fin est alambiquée,bref pas terrible!!
| | 2008-07-11 | Note : 1/5 | pffffff Livre mal écrit (longueurs et manque de style), les personnages n'ont aucune profondeur et le récit est complètement alambiqué et absolument pas crédible, les descriptions sont parfois même incompréhensibles. On se demande vraiment comment ce livre a pu être estampillé "Prix des lecteurs". Encore une qui a cherché à surfer la vague Da Vinci Code sans succès.
Economisez vous du temps et de l'argent en passant votre chemin...
| | 2008-06-06 | Note : 1/5 | Adios Au bout de 50 pages, il est difficile de rester accrocher au récit qui semble s'éloigner trop vite du vraisemblable. Je me suis vite ennuyé
| | 2007-03-04 | Note : 4/5 | envoutant. j ai bcp aimé ce livre . des que je l ai commencer je n ai plus voulu en sortir .il est captivant , etrange en meme temps et le récit n est pas commun . Je le conseille a toute personnes qui veux partir d en l'univers du cercle des meduims!! j ai adorer!!! merci a nathalie rheims !et je dis encore .
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