AccueilActualitésCoups de coeurExtraitsVidéosForumsSites internetAuteursEditeurs
Au menu
Accueil
Actualités
Actus du livre
Agenda
Revue de presse
Echo des blogs
Dernières parutions
Vos avis
Coups de coeur
Livres les plus consultés
Magazine
Quotidien
Interviews
Extraits
Bibliographies
Vidéos
Forums
Répertoires
Sites internet
Auteurs
Editeurs
Librairies
Espace professionnel
Editeurs
Journalistes
Libraires
Webmasters
Ma bibliothèque

Rechercher un livre
Mots clés:

Coup de coeur

L'échappée
Valentine Goby
Editions Gallimard

Nouvelles parutions

Lone Wolf & Cub, Tome 22
Kazuo Koike
Marvel Panini France

Espace membres
Pseudo:
Mot de passe:


S'inscrire


  Fiche livre



Cliquez pour agrandir
Contretemps
De Bernardo Toro
Editeur : Les Petits Matins
Parution le : 13 Octobre 2006

Au début des années 1980, un garçon de dix-sept ans quitte le Chili de Pinochet pour commencer une nouvelle vie à Paris. Seul, sans ressources, il retrouve un jour Laura, la femme d'un dirigeant d'extrême gauche. Une relation se noue entre ces deux personnages que tout oppose: elle, repliée sur ses souvenirs dans un pays qu'elle n'a pas choisi; lui, pressé de tirer un trait sur son passé. Des rêves révolutionnaires à l'ultralibéralisme chilien, l'histoire de deux générations.

  • Littérature
  • Vos avis

    Les deux personnages principaux du livre, un tout jeune homme et une femme d’une trentaine d’années exilée elle aussi ont chacun une manière différente de vivre leur exil. L’un ne voulant pas céder au piège de la nostalgie, l’autre ne parvenant pas à apprivoiser cette France dont même la langue lui semble impossible à maîtriser. Laura est trop emplie encore d'un passé qui ne refait que difficilement surface. Il lui faudra trouver "les mots pour le dire"...

    Très belle écriture que celle de Bernardo Toro... forte et poétique... puissante, évocatrice de « l’extérieur » par le chemin de « l'intérieur »... magique ! L'enfant a vécu par bribes les jours sanglants de la prise de pouvoir de Pinochet, mais son regard porté sur l'événement en garde des "impressions" plutôt que de vrais souvenirs. Le silence qui lentement s'est abattu sur ses proches... Ce silence, ce "calme opressant". A Paris, le jeune chilien est seul. Seul dans une ville qu'il ne connait pas, qu'il explore lentement, en rasant les murs. Seul aussi près de Laura. Seul parmi ses amis, décalé, n'appartenant pas vraiment à leur "génération". Quelques années de moins qu'eux font toute la différence. Lentement, il devient le dépositaire de leur mémoire. Lui qui en fuyait les pièges. A l'écoute de ces multiples récits, et en particulier celui de Laura, il se réapproprie lentement les événements dont il n'avait été qu'un témoin lointain...

    Ecrit en français directement, comme si l'espagnol maternel ne pouvait pas encore dire ce que le français lui ose ? Il faudra du temps encore pour que l'intimité de l'émotion rencontre l'intimité du langage.

    Dans l’exil, les frontières s’estompent... et les rues des grandes ville parfois... se mélangent. Passerelles mystérieuses entre un ici et un là-bas, entre le livre, son auteur, ses lecteurs... Entre les mots et le silence... Entre la mémoire et l'oubli... Infini réseau d'émotions.
    Régine


    Sur «Contretemps»

    Ce roman est un témoignage sur le coup d’Etat au Chili, sur les souffrances des exilés en France et sur leur stupeur devant le Chili d’aujourd’hui.

    C’est d’abord une réponse à ceux qui en 1973 parlaient cyniquement des privilégiés qui se rendaient en Europe pour y être traités comme de coqs en pâte.

    C’est en suite l’histoire d’une femme militante, désarmée dans un pays étranger, devant élever ses enfants et qui compense les affres de la solitude par quelques aventures sentimentales où la sexualité est traitée avec beaucoup de pudeur.

    Cette femme aimée du narrateur a une voix attachante. Le portait qui en est fait nous donne l’image d’une « révolutionnaire », engluée dans le quotidien, mais qui ne renonce pas.

    Le texte, remarquablement écrit, ne fait aucune place, ni à la démagogie, ni au sentimentalisme.

    En se sens il est un bel hommage aux militants de l’Unité Populaire et un pour mémoire adressé aux Chiliens d’aujourd’hui. C’est un livre bilingue et biculturel.

    Roland Husson
    Roland Husson



    Commentaires Amazon

    2007-01-03Note : 4/5
    Sur le chemin de l'exil

    Ce premier roman de Bernardo Toro nous est livré dans une prose forte et poétique, c'est un roman poignant sur ces exilés qui ont dû fuir leur pays pour échapper au coup d'état de 1973 mené par Pinochet. Il explique l'errance de ces réfugiés qui portent leur pays comme une blessure. Dans ce roman, l'auteur confronte deux personnages de génération différente qui vivent l'exil chacun à leur façon, l'un (l'adolescent) l'ayant choisi, l'autre (Laura) par obligation. Ils vivent leur intégration à contretemps.

    Lien Internet

    Boulevard des lectures
    Une présentation détaillée de l'ouvrage accompagnée d'une interview de l'auteur par Caroline Verdier.

    Donnez votre avis


    Votre avis:
    Signature ou pseudo:

    Acheter ce livre

    Acheter en ligneAcheter chez votre libraire
    Amazon
    Indiquez votre code postal pour trouver les librairies près de chez vous
    Votre code postal:

    © Rue des livres - Tous droits réservés  | Accueil | Contact |