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<title>Actualité du livre</title>
<link>http://www.rue-des-livres.com/</link>
<description>Toute l'actualité des livres.</description>
<language>fr</language>
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<title>Rowling vaut cher : 150 millions de livres...</title>
<description>Dans la liste des célébrités établie par le magazine Forbes, la délicieuse J.K. Rowling vient de prendre une première place de la catégorie auteurs, mais également la 9e place du classement général des célébrités.

Avec 300 millions $, la mère célibataire est devenue l'idole des jeunes en l'espace d'une publication. Et après neuf refus de maisons d'édition qui aujourd'hui doivent se mordre les doigts, au point d'avoir attaqué le coude. 

'Les reliques de la mort', le dernier tome, ont aujourd'hui été vendues à 44 millions d'exemplaires, alors qu'il vient tout juste de sortir au Japon. On ajoutera que cette bonne fortune la place tout de même devant l'animatrice Oprah Winfrey, qui n'aura accumulé que 275 millions $. Elle double même l'acteur Brad Pitt, dans le top 10, des célébrités.

Un fait intéressant à noter dans tout cela, c'est qu'Harry Potter a aussi eu des répercussions sur l'acteur... Daniel Radcliffe. Outre sa dernière prestation à New York, il intègre le classement des fortunes les plus conséquentes.

Dans la catégorie des écrivains, toujours, on trouvera Stephen King à la 34e position, James Paterson à la 58e place ou encore Tom Clancy, qui prend la 75e place. Finalement, quatre écrivains dans les 100 plus grosses fortunes parmi les célébrités, cela pèse un brin sur le monde.</description>
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<title>Australie : les imprimeurs contre l'importation paralllèle de livres</title>
<description>Philip Anderson dirige la Printing Industries, association des imprimeurs australiens. Il vient d'annoncer officiellement que son organisme soutenait le combat mené par l'ASA (Australian Society of Authors) contre l'apparition d'un commerce parallèle, basé sur l'importation de livres. 

Pour mémoire, en Australie, un éditeur doit présenter un livre réclamé par un libraire , à défaut de quoi, le libraire peut le commander en importation. Des discussions âpres sont actuellement menées dans le pays pour supprimer cette législation.

Les imprimeurs australiens s'associent donc à l'ASA et rappellent que la dernière fois que cette loi fut examinée, ce fut en 2001. Ainsi, à l'époque, non seulement on avait conclu que cette loi avait été bénéfique pour le pays, mais en plus elle avait contribué à faire que les titres récemment publiés soient moins chers qu'aux États-Unis ou en Angleterre.

La règle des 30 jours compterait pour environ 9,3 % des revenus de l'industrie de l'impression, ajoute Philip, précisant que les imprimeurs étaient opposés à tout changement de cette loi. « Nous voulons soutenir l'Australie et l'industrie de l'édition », a-t-il ajouté. Une modification de cette loi contraindrait invariablement les imprimeurs à baisser leurs coûts, engendrant forcément des conséquences financières.</description>
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<title>L'encyclopédie Knol, le Wikipédia de Google enfin en ligne</title>
<description>Alors que l'encyclopédie fait partie des 10 sites les plus consultés au monde, Google a dû estimer qu'il était temps de concurrencer le système. La sortie dernière de l'encyclopédie Larousse a déjà montré que les éditeurs s'intéressaient au web et à ses possibilités de partage et d'échange.

Knol, j'adole...

Knol représente donc pour Google un moyen de recenser la connaissance à travers un index. Basé sur 'Knowledge' et 'mol', désignant la connaissance et une unité de mesure du nombre d'entités, le terme représente alors un ensemble de petites quantités de savoirs. C'est-à-dire des articles. 

Multiplicité des points de vue

Si le partage reste primordial, que les articles sont signés des internautes, et pas forcément sous un pseudonyme, la richesse proviendra de ce que les contributeurs pourront modifier leurs entrées en s'appuyant les les knols des autres. Finalement, on déclinera un Knol contenant des milliers de knols. 

Et pour chacun, « un auteur ou un groupe d'auteurs », précise Google. Ainsi, en multipliant les knols, sur un même thème, on devrait arriver à une certaine globalité du sujet. Point supplémentaire, on pourra choisir qui aura accès à la modification de ses articles. Une approche totalement différente de celle proposée par Wikipédia, mais plus proche de celle que Larousse a mise en place.



Cependant, c'est dans le modèle économique que tout se jouera. Qui dit Google, songe en effet au programme publicitaire AdSense. Et en effet, les contributeurs pourront gagner de l'argent grâce aux pubs, toujours des liens sponsorisés qui seront affichés sur les pages. Le choix de ces mots clefs sera dépendant des sujets traités et en adéquation avec eux.

Un peu trop Knol-mercial ?

Le risque n'a cependant échappé à personne : écrire un article sur Angelina Jolie-jolie ou Nicolas Sarkozy risque d'attirer un lectorat dense et favoriser les rentrées financières. De ce fait, on craint évidemment une recrudescence de thèmes similaires destinés uniquement à une approche commerciale de cette nouvelle « encyclopédie participative ». D'ailleurs pas rancunière, Wikipédia lui a déjà consacré un sujet...

Pour l'heure, seules les versions anglaises et arabes sont accessibles, mais la situation devrait changer d'ici peu.</description>
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<title>Quand Nelly Kaplan joue avec le feu</title>
<description>La cinéaste et romancière publie une partie de sa correspondance avec Abel Gance, assortie d'un polar humoristique.</description>
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<title>Pour arrêter de fumer au boulot, adoptez un livre</title>
<description>The Book People, libraire anglais en ligne, a rejoint le National Year of Reading, pour créer le mouvement 'Adoptez un livre', qui chercher à augmenter la lecture sur les lieux de travail. Pas pendant le travail. 

Pour les entreprises, il s'agit de choisir un livre unique qui sera distribué à chacun de leurs employés, qu'elles achèteront à prix discount, évidemment, sur The Book People. Ainsi, en incitant à la lecture, la création de groupes discutant des livres devrait transformer les espaces fumeurs aménagés sur les lieux de travail en salle de lecture.

Dans un dépliant coécrit avec la NYR, on détaille les différents intérêts de cette pratique. Outre qu'elle fait arrêter de fumer, elle semble favoriser la communication et le partage des compétences, l'émulation du travail en équipe, ainsi que le moral et la réflexion. Ce dépliant que nous n'avons pas encore réussi à nous procurer, sera distribué par The Book People pour 120.000 espaces fumeurs.

Si vous êtes intéressés, vous trouverez le bulletin d'inscription à cette adresse.</description>
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<title>La littérature québécoise est trop peu représentée dans les bibliothèques de la belle province</title>
<description>Deux maisons d'édition montréalaises qui comptent parmi les plus grandes s'insurgent du peu d'ouvrages d'auteurs québécois dans les bibliothèques scolaires de la belle province. 

Un problème qui n'est pas dû à des moyens financiers trop limités, puisqu'elles profitent d'un plan d'investissement du ministère de l'Éducation, depuis l'année 2005, s'élevant à 40 millions de dollars. À ce budget, il faut rajouter 20 millions de dollars alloués par les commissions scolaires pour l'achat de livres neufs. Ce problème pourrait être lié aux programmes solaires qui selon les éditeurs passent trop brièvement sur les auteurs québécois.

Jacques Fortin, le président fondateur des Éditions Québec Amérique et Hervé Foulon, le président des Éditions Hurtubise HMH estiment que le budget de 60 millions de dollars n'est pas utilisé pour mettre en avant les auteurs québécois mais plus les étrangers. Hervé Foulon, pour sa part, pense même qu'il faudrait une loi pour forcer les bibliothèques à acquérir 50 à 70% de livres d'auteurs québécois.</description>
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<title>Un livre sur l'état de l'Égypte mis à l'index par le gouvernement</title>
<description>L'éditeur estime que 'Inside Egypt' ne fait qu'examiner un pays dans lequel « politique et société se désagrègent lentement, sous la double pression d'une dictature militaire impitoyable à l'intérieur et une mauvaise politique pour le Moyen-Orient depuis Washington ». On se souvient pourtant que les deux pays avaient signé un accord de coopération culturelle axé sur un partage de livres historiques.

Mais le gouvernement égyptien ne l'entend pas ainsi. Écrit par le journaliste anglais John R. Bradley, le livre s'est tout bonnement vu censuré et interdit de séjour sur le territoire. Son sous-titre peut-être un brin évocateur (La terre des pharaons au bord du gouffre d'une révolution), aura heurté les sensibilités ?

C'est le journaliste lui-même qui a lancé l'information : « D'après mon éditeur, la librairie de l'université américaine du Caire avait fait une commande de 50 exemplaires de 'Insid Egypt' voilà quelques jours, pour l'annuler quelques heures plus tard, après avoir été informée que les censeurs du gouvernement égyptien avaient interdit le livre dans le pays. » Un élément que Palgrave Macmillan, basé à New York, confirme.

Personne n'a cependant pu obtenir de confirmation de la part de l'État égyptien, le mercredi 23 juillet étant un jour férié dans le pays, la fête nationale qui célèbre le jour de la Révolution qui renversa Farouk 1er, en 1952. Par ailleurs, ce comportement n'est pas une première : en avril dernier, un éditeur de BD avait vu ses locaux pillés par les forces de police, qui saisirent la totalité du stock d'un ouvrage, devenu liber non gratus...</description>
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<title>Sony ouvre son Reader à tous les formats d'ebooks</title>
<description>Alors que nous apprenions hier la date de lancement encore vague, du Reader en Angleterre, Sony vient de frapper un grand coup. http://www.actualitte.com/actualite/3589-Reader-Sony-ebook-Angleterre-septembre.htm

Avec un sens de l'annonce à sensation, le constructeur vient d'expliquer qu'aujourd'hui, une mise à jour de son Reader permettra la lecture de tous les formats d'ebooks. Concrètement, les possesseurs du livrel ne sont plus liés à la boutique de Sony pour acheter leurs livres.

« Cette mise à jour ouvre la porte à une foule de contenu payant et gratuit, émanant de n'importe quel site internet », ajoute Steve Haber, vice-président du service marketing. 

Tout pour conquérir le marché

Mais cette ouverture n'a rien d'anodin puisqu'elle vise évidemment un marché presque saturé, étant donné la faible distribution de lecteur d'ebooks dans le monde. D'un autre côté, il s'agit aussi de couper l'herbe sous les pieds d'Amazon, en offrant un système libre. Cette dynamique pourrait également encourager l'achat du Reader, espère fortement Sony.

Enfin, quand nous parlons de tous les formats, il faut entendre tous. Réellement. C'est-à-dire que Sony s'est enfin et finalement ouvert en premier à l'ePub, soutenu aujourd'hui par de nombreux éditeurs comme Simon &amp; Schuster, Penguin Group Hachette Book, etc. 

En terme de tarifs, le Kindle est vendu 359 $ aux États-Unis, contre 300 $ pour le Reader. Cet avantage indéniable apporté par le support de l'ePub pourrait être un premier pas de géant dans la conquête du marché... La mise à jour devrait intervenir dans la journée et être disponible sur le site de Sony.</description>
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<title>Disparition de l'écrivain marocain Mohamed Leftah</title>
<description>Né en 1946 à Settat, au Maroc, Mohamed Leftah fait ses études à Casablanca puis part pour Paris où il entre dans une école d'ingénieurs en travaux publics. Ce n'est qu'en 1972 qu'il revient au Maroc. 

Mais rapidement, il en vient à exercer le métier de journaliste littéraire durant six ans au Maroc, puis pendant quatre ans au Caire. C'est dans cette même ville, où il résidait, qu'il est décédé dimanche dernier suite à une opération d'un cancer de l'&amp;oelig;sophage.

En 1992, son premier roman, Demoiselles de Numidie, est publié aux Editions de L'Aube. Par la suite, il renonce à publier ses textes. Il faudra attendre que Salim Jay le fasse entrer aux éditions La Différence pour qu'il publie à nouveau.

En 2006, il publia ainsi : Au bonheur des limbes, Ambre ou les Métamorphoses de l'amour, L'Enfant de marbre, Une fleur dans la nuit, Sous le soleil et le clair de lune et Un martyr de notre temps.</description>
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<title>Rick Bass : «L'odyssée d'Ulysse dans le Montana»</title>
<description>Pendant l'été, chaque jour, un grand écrivain étranger offre une nouvelle inédite commençant par la même phrase de l'«Odyssée» d'Homère.</description>
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