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<title>Actualité du livre</title>
<link>http://www.rue-des-livres.com/</link>
<description>Toute l'actualité des livres.</description>
<language>fr</language>
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<title>Disparition inopinée de Stanza : juste un bug, manifestement</title>
<description>Alerté par un email venant des copains de Teleread, nous avons hier évoqué la soudaine disparition de l'application Stanza, qui permet la lecture de fichiers ePub sur iPhon/Pod Touch. 

On redoutait déjà qu'Apple fasse le ménage parmi les appli qui pourraient un tant soit peu contrarier sa logique de développement pour l'iBookstore, mais finalement, il semble que rien de tout cela ne soit juste. En effet, dès 19h19, heure française, des lecteurs nous signalaient que l'application était revenue. 

Bizarre, bizarre...

eBook Newser a décidé de contacter directement l'un des intéressés, Neelan Choksi, créateur de Stanza, pour lui demander ce qui se passait. 
Réponse fulgurante : « Nous ne savons pas très bien ce qui est advenu. Nous avons signalé le problème à Apple, et heureusement, il s'est rapidement résolu. Au final, Stanza est de retour dans l'AppStore. »

Rien à voir donc avec une intention d'Amazon ni d'Apple. Les deux ont suffisamment pour s'occuper avec le prix des livres numériques et les contrats passés avec les éditeurs. 

Enfin, concernant la version iPad de Stanza qui ne verra pas le jour, Neelan a sans aucune surprise répondu qu'il ne ferait pas de commentaires. 

Erf...</description>
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<title>We love Words : un réseau social francophone pour les auteurs</title>
<description>Le 30 avril prochain sera lancée une nouvelle plateforme, entre Dailymotion, Flickr et MySpace, à destination des auteurs de la francophonie : We Love Words. Pourquoi les aiment-ils en anglais, c'est toute la question, mais reste que cette plateforme communautaire entend proposer aux auteurs, et plus particulièrement ceux de « textes courts (poètes, conteurs, paroliers, humoristiques, auteurs de nouvelles) », un réseau social qui leur est entièrement destiné.

Et surtout pensé pour eux. La vidéo promotion a quelque chose de très appleien : 


 

Première plateforme communautaire francophone sur internet, We Love Words se pose un sérieux défi. « Nous proposons aux auteurs une gamme complète d'outils d'archivage, de publication, de notation, de classement de textes, de création de groupes et d'événements. Les membres de la communauté ont une page publique personnelle qui leur sert de site vitrine. »

Mais ce n'est pas tout. Un outil de protection des textes, calqué sur le modèle de l'enveloppe Soleau l'INPI, permet de dater l'enregistrement d'un texte, et garantit une année de protection. « WordsProtect est un service premium, le seul payant sur We Love Words. Nous l'avons bâti avec des juristes et une fois le texte enregistré, il suffit ensuite de télécharger un fichier qui assurera l'heurodatage », nous explique Guillaume Goyard.

Mais si la promotion des textes est une fin en soi, il n'est pas question non plus de mettre des cloisons infranchissables. « Nous avons pour cela créé Le marché des mots, qui permettra de réaliser des appels d'offres. Vous êtes un chanteur qui a besoin de texte, il suffira de passer une annonce pour entrer en contact avec des paroliers et des auteurs. De même, un scénariste peut avoir besoin d'un cinéaste... » 



Et quid alors du modèle économique ? Parce qu'à un moment, il va falloir gagner de l'argent, non ? « Nous avons déjà des contacts avec des partenaires pour des concours et des opérations qui devraient proposer des solutions de rémunérations, par exemple Universal ou SFR Jeunes Talents... Ensuite, nous verrons. Rendre Le marché des mots payants peut être une idée, mais sur le modèle de Spotify qui a tenté de faire du gratuit puis du payant, et a raté un peu son coup, nous restons vigilants et réfléchissons. »

Eh bien, rendez-vous le 30 avril...</description>
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<title>Au Pays-Bas, les libraires s'investissent dans leur site internet</title>
<description>Boek &amp; Bedrijf est un service néerlandais à destination des librairies du pays, qui les aide à comprendre les enjeux et les accompagne dans leurs démarches. 

Selon une étude récente de cette société, montre que, s'il a fallu un certain temps pour que tout se mette en place, presque toutes les librairies consultées pour leur étude disposent d'un site internet et que 40 % proposent des livres numériques en vente. 

Pour l'occasion, 250 établissements ont été sondés et les résultats paraissent intéressants :

    92 % des boutiques ont donc un site, soit 16 % de mieux qu'en 2008
    75 % ont un site qui leur sert également de boutique de vente
    50 % de ces derniers ont mis en place un outil de paiement nommé iDeal - l'équivalent d'un Paypal

Plusieurs regroupements de libraires se sont d'ailleurs mis en place pour permettre l'achat et la vente de livre de manière plus efficace. 

Même l'apparition de la vente de livres numériques sur leur site semble tout de même un bel effort appréciable, puisque 40 % représente un beau chiffre. Cependant, les réticences existent, et les libraires des Pays-Bas semblent attendre plus longtemps pour mettre en vente des ebooks, dès lors que leur site est en place. On considère encore l'investissement comme relativement élevé. 

Le Koninklijke Boekverkopersbond (équivalent du Syndicat de la librairie française), qui a mandaté Boek &amp; Bedrijf pour cette étude, se félicite cependant des résultats. Son directeur, Ari Doeser, se réjouit de voir l'intérêt que les libraires mettent dans ce domaine, et de rappeler que le KBb fait de grands efforts pour convaincre les établissements du pays de la nécessité d'un tel équipement. 

Par comparaison, sur 388 librairies référencées par Le MOTif en Île-de-France, 131 auraient un site internet. (source Le MOTif)

(voir l'étude, en néerlandais)</description>
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<title>Apprendre à picoler en lisant : Twilight, le jeu à boire !</title>
<description>Oh la riche idée que l'idée que voici, ou comment allier l'utile à l'agréable. Car c'est bien connu, et une très sérieuse étude en faisant acte, dans l'édition on boit comme des trous. 



Eh bien tant qu'à boire, autant boire pour oublier, et oublier les parutions... de qualité... moyenne... C'est avec cette optique que le site Comics Alliance a décidé de combiner Twilight avec la seule chose qui aurait du sens pour accompagner ce livre : l'abus massif d'alcool. L'idée est simple : se servir un verre de son alcool préféré et ensuite boire à chaque fois que... 

Voici les règles (pas toutes traduites, amusez-vous par vous-mêmes...)

On boit UN verre quand
Edward est décrit comme pâle, blanc, parfait, froid comme la pierre, ivoire, etc. 

On boit DEUX verres quand
dans le même paragraphe trois des termes cités sont présents. 

On boit TROIS verres
quand le mot butterscotch est cité (impossible de traduire)

On FINIT sa bouteille (variante ActuaLitté)
quand il est comparé à Batman...

Bien d'autres règles sont proposées - boire quand les mots chagrin ou éblouir sont écrits, ou quand Edward rappelle à quel point il est dangereux pour Bella et ainsi de suite.

Faites-vous plaisir, nous on vient de commencer la lecture avec une bouteille de vodka. Mais on en a trois ou quatre autres, juste pour oublier ce que l'on est en train de lire...</description>
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<title>Gerald Posner avoue avoir plagié Frank Owen</title>
<description>Pourquoi Gerald Posner était-il si pressé de démissionner du The Daily Beast, après que son livre est sorti ? Parce que les accusations portées par Slate.com, faisant état de morceaux entiers du livre ayant tout simplement été pompés sur des textes du Miami Herald, étaient justes. 

L'écrivain Gerald Posner a ainsi concédé que son tout dernier livre Miami Babylon contenait des passages similaires à ceux d'un livre, Clubland de Frank Owen. Miami Babylon est un livre sur le trafic de drogue et les gangsters à Miami et comment cela interfère avec la politique et les affaires de la ville.

Pour écrire ce livre, Posner a dû compiler et scanner de nombreux livres, documents et a conduit plusieurs interviews. Un travail qui lui a pris quelques années. C'est le journal Miami New Times  qui a révélé les passages similaires des deux livres mardi soir. 

L'auteur a donc avoué avoir copié quelques passages de dossiers et a oublié de les attribuer à leur auteur. Il a indiqué qu'il examinerait son livre pour s'assurer qu'il n'y ait pas d'autres passages plagiés, précise l'AP.

Il a affirmé : « Je pense que la situation avec Frank Owen est unique pour moi. Sans regarder ligne à ligne, je ne peux pas être sûr à 100 pour cent, mais je pense que c'est le seul cas ». 

L'éditeur, Simon &amp; Schuster, de son côté a déclaré : « Nous examinons la situation et discutons des enjeux avec l'auteur ».</description>
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<title>Thierry Dedieu reçoit un prix Sorcières spécial</title>
<description>L&amp;rsquo;Association des librairies spécialisées jeunesse et l&amp;rsquo;Association des bibliothécaires français décerneront leurs célèbres prix le 29 mars au Salon du livre de Paris.</description>
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<title>Jean-Paul Kauffmann remporte le prix Nomad's</title>
<description>Le restaurant Le Nomad&amp;rsquo;s, à Paris, décerne son prix ce soir à Jean-Paul Kauffmann pour Courlande (Fayard).</description>
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<title>Plus d'auteurs sont satisfaits de leurs relations avec leurs éditeurs</title>
<description>69 % des auteurs ayant répondu à la seconde enquête de la Scam, disponible en PDF ci-dessous, se disent satisfait des relations avec leurs éditeurs, contre 60 % lors de la première étude.</description>
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<title>Une tablette chez Samsung pour la seconde moitié 2010</title>
<description>Samsung a annoncé qu'il allait se lancer dans le marché des tablettes. Son modèle devrait sortir dans la seconde moitié de l'année. Cela dit aucune information sur les caractéristiques et possibilités de l'appareil n'ont été révélées.

Philip Newton, de Samsung Australia a expliqué que les points forts de la tablette seraient la puissance du processeur et la connectivité. Deux points que Newton estime être assez faibles chez l'iPad. Selon lui la tablette de Samsung aurait donc de quoi être bien plus performante que celle d'Apple.

De son côté Emmanuele Silanesu, qui travaille aussi chez Samsung Australia estime que les tablettes et notamment celle de Samsung pourraient devenir un appareil primordial reléguant les smartphones au rang d'appareils secondaires.

Avant le lancement de cette tablette, Samsung va se concentrer sur ses lecteurs d'ebooks pour défricher le marché. Silanesu a affirmé : « Les ebooks sont le début d'une très longue histoire qui s'acheminera en définitive vers des produits du genre des tablettes ».</description>
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<title>Lamartine, Harmonies poétiques et religieuses, L'Occident</title>
<description>Restons chez les grands romantiques avec, aujourd'hui, un nouvel extrait de l'&amp;oelig;uvre d'Alphonse de Lamartine (1790-1869). Il s'agit du poème intitulé « L'Occident », tiré du recueil Harmonies poétiques et religieuses (1830).

Avec ce recueil, Lamartine se lançait à la recherche d'une voix permettant d'atteindre au grand lyrisme religieux à la manière des Psaumes. Au sein de « L'Occident », on retrouve un vision moins conventionnelle de la nature. L'émotion naît des paysages observés et le poème sevdéploie dans un rythme d'une ampleur sans pareille.</description>
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