Réponse à Job
Passionné par les interactions entre les représentations religieuses et la psyché, Carl Gustav Jung ne pouvait pas laisser de côté la question du bien et du mal, ni celle de la théodicée : si Dieu existe, pourquoi tolère-t-il l'existence du mal ? Considérant les Écritures comme des " témoignages de l'âme ", Jung propose ici sa propre lecture du Livre de Job, et de quelques autres grands textes bibliques, dont le livre de la Sagesse et l'Apocalypse. Il s'interroge également sur certains aspects de la dogmatique catholique. Écrit en 1952, son livre a suscité des remous tant les interprétations de Jung sont singulières. Cette réédition est accompagnée d'une postface du philosophe et orientaliste Henri Corbin. En écrivant Réponse à Job, Jung poursuit, à partir de la question centrale de l'existence du Mal, sa réflexion sur le rapport entre les archétypes religieux, l'inconscient et la conscience.
