LE GUIDARGUS DE LA PEINTURE 1998. Du XIXème siècle à nos jours
1998 : une ouverture attendue. New York, Londres, Amsterdam, Berlin : toutes les grandes places du marché de la peinture XIXème et moderne affichent en 1997 une hausse sensible de leurs résultats. Paris et la province connaissent également une hausse du chiffre des ventes ; hausse qui s'explique essentiellement par les bons résultats des tableaux provenant des grandes collections : la vente Gomez à Paris en juin pour la peinture moderne, la collection Rouart à Paris en novembre pour la peinture impressionniste... Si le marché français dans son ensemble affiche une certaine reprise, il demeure cependant en deçà de ses capacités d'échanges. L'ouverture prochaine des ventes publiques en France aux sociétés commerciales étrangères de vente aux enchères stimulera la concurrence dans le cadre spécifiquement français de garantie qu'offre la vente publique. Tout le monde doit y gagner et en premier lieu les collectionneurs. Le déficit de l'offre que connaît le marché français depuis quelques années par rapport aux autres places internationales tendra à s'effacer.Dans le hit-parade des valeurs de la peinture, l'année 1997 n'a pas connu de réel bouleversement : les valeurs internationales de la peinture XIXème et impressionniste poursuivent leur progression. L'art contemporain enregistre en revanche les nouvelles passions des collectionneurs, notamment pour les créations des années 1960 - 1970, celles qui s'inscrivent dans les courants du Nouveau Réalisme et surtout celles de la Figuration narrative.Fidèle à sa formule qui fait du Guidargus le seul livre de cotes qui soit aussi un dictionnaire évolutif de la peinture, le Guidargus de la Peinture demeure un livre de conseils pour les collectionneurs et les amateurs.
