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Les avis des lecteurs

Les histoires cruelles finissent mal (en général)

Auteur de livres pour la jeunesse, Nicolas Cauchy nous avait surpris avec son premier roman "La véritable histoire de mon père", roman très sombre mais fascinant. Voici aujourd'hui son premier recueil de nouvelles. Comme dans son premier roman, Nicolas Cauchy explore la face sombre de l'humain. Mais rien de glauque dans ces 24 nouvelles. Le scénario peut être tragique mais la lecture est joyeuse. Et même addictive. La lecture d'une nouvelle donne envie de passer sans pause à la suivante. On a conscience de se "goinfrer" mais il est difficile de résister. La force de Nicolas Cauchy est de piquer la curiosité des lecteurs à chaque paragraphe, jusqu'à la dernière ligne. Car l'auteur a aussi une qualité peu répandue chez les écrivains : il sait très bien gérer les chutes de ces histoires pour dérouter le lecteur.
Rue des livres - 11 Février 2016

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Les montagnes hallucinées - Nouvelles

Comme d’habitude il va m’être difficile d’écrire un avis correct, de peur d’en dire trop, malgré le fait qu’en général, on sait toujours plus ou moins de quoi il est question dans les récits de Lovecraft. Au début du roman, dans le décor tout à fait normal – très bien décrit – l’auteur trouve toujours le moyen d’insuffler un mystère par des références très rapides mais efficaces (certains écrit d’Edgar Allan Poe, l’asile d’Arkham, le Necronomicon…) qui prennent tout leur sens quand on a lu quelques-uns de ses récits. Il y a toujours un rappel au danger du Necronomicon, avec des personnages qui répètent toujours qu’ils n’auraient jamais dû lire cette horreur sans nom, ce qui m’a aidée à me plonger dans le récit, ayant cette abomination dans ma bibliothèque… :D Comme souvent dans les écrits de Lovecraft, on a affaire à des personnages déjà attirés par l’occulte (puisque certains d’entre eux ont lu le Necronomicon, bien qu’ils le regrettent) mais qui n’en saisissent pas immédiatement tout le danger, et qui au...
- 8 Février 2016

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Dragon rouge

J’ai été immédiatement ancrée dans l’histoire. Au lieu d’avoir une suite d’événements qui ne laisse pas de place au passé, ici Thomas Harris y fait beaucoup allusion, notamment concernant le passif entre Hannibal et Will. D’un côté cela donne l’impression de déjà connaître les personnages, comme s’ils nous étaient familiers, et ça permet d’éviter la sensation d’arriver sans rien savoir de leur relation. Mais d’un autre côté, l’auteur n’en dit pas énormément, et je pense que je serai passée à côté de certains détails si je n’avais pas vu la série avant, puisque celle-ci s’attarde beaucoup plus sur la relation entre Hannibal et Will. L’auteur nous laisse le temps d’appréhender le personnage de Francis avant de nous en dévoiler plus. Ce n’est qu’à partir de la moitié du roman que son enfance nous est racontée, pour mieux le comprendre. À partir de ce moment, le roman se concentre réellement sur lui, et on assiste à la naissance du Dragon, à son éveil. C’est une sorte de flashback jusqu’à son premier meurtre....
- 8 Février 2016

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Zoo (Edition 2016)

Malgré la différence flagrante avec la série, j'ai tout de même adoré ce livre qui se lit très rapidement grâce à ses chapitres courts et l'histoire prenante ! Ce livre nous fait réfléchir sur l'effet des nouvelles technologies sur notre planète et plus particulièrement sur les animaux. Sciences fiction ? Peut être pas tant que ça... Je n'avais jamais lu de livres de cet auteur et je dois dire que j'ai adoré sa façon d'écrire, ses descriptions courtes mais efficaces et l'atmosphère qu'il parvient a créer et partager.
Djoumax - 5 Février 2016

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La splendeur dans l'herbe

Homer la quarantaine aux airs d’adolescent brisé, Sybil belle et séduisante  se rencontrent  peu  de temps après leurs séparations. Ce sont deux être blessés, leurs ex-conjoints sont partis vivre ensemble à Chypre. Conjoints qui occupent  l’essentiel de  leurs conversations. Le désir amoureux devient le moteur, le duo désabusé devient très  vite attachant. Les longs silences, les gestes inachevés, les frôlements, leurs maladresses, leurs espérances donnent une certaine intensité à leur relation. "Nous sommes des amoureux bizarres... Je n'en reviens toujours pas de la chance que nous avons eu de nous rencontrer... Mais peut-être que nous le méritions, en fin de compte. "  Une relation qui malgré tout semble ne plus avancer , stagner…  «Homer n’ignorait pas, bien entendu, qu’on peut attendre séparément, chacun chez soi, et donner encore du temps au temps […], leur amour courait le risque de dépérir doucement et eux de décliner sans même s'en rendre compte, jusqu’à ce qu’ils forment un jour un couple de solitaires...
Ch.B - 30 Janvier 2016

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Grossir le ciel

En voilà un exercice malaisé ! Parler de ce livre sans sombrer dans un lyrisme dithyrambique… Je vais essayer mais ce n’est pas gagné. Pourquoi ? Et bien parce que ce livre est nécessaire. C’est, je crois, dû à l’écriture formidablement ciselée de Franck Bouysse, cette capacité pour installer une atmosphère palpable, lourde, vraie. L’Histoire je ne vais pas vraiment vous en parler, mais je peux tout de même vous dire qu’on se sent un peu perdu dans ces paysages rudes et magnifiques, que vous allez assister à un huis-clos au grand air (pas banal ça) entre deux hommes taciturnes et bornés. Les non-dits et les silences frustrants menés à un degré inimaginable. L’incommunicabilité poussée à un point de non-retour. L’enfermement dans lequel ces deux hommes vivent et ne se débattent même plus, tout pétri de haine, d’amour, d’insatisfaction, de tristesse et d’une certaine lassitude. Ce roman a quelque chose d’hypnotique, c'est cruel et beau. Franck Bouysse est un conteur extraordinaire, qui prend son temps pour installer son histoire, pour...
Mireille - 26 Janvier 2016

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La déposition

La Déposition peut se peut lire comme un roman, comme un polar ou comme un mythe. Mais une chose est sûre, ce texte vous happe pour ne plus vous lâcher ! Le style impeccable et implacable de Pascale Robert-Diard nous tient en haleine dans ce récit tout aussi fascinant que réel.
Librairie L'autre monde, Avallon - 20 Janvier 2016

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Il est de retour

L’auteur a choisi de raconter cette histoire du point de vue d’Hitler, ce qui est forcément bien vu : on comprend plus facilement son étonnement, et tout ce qui lui passe par la tête à la vue de la « nouvelle » Allemagne… ça aurait été moins crédible avec un point de vue externe. J’ai beaucoup aimé le fait qu’au début, même s’il sait qu’il est en 2011, Hitler pense que l’Allemagne nazie est toujours d’actualité, que le Reich est toujours debout. Il pense dur comme fer à sa victoire lors de la Seconde Guerre Mondiale, et bien évidemment la situation créé de sacrés quiproquo, j’ai énormément souri. Le fait que les autres pensent qu’Hitler est un comédien qui prend son rôle très à cœur, alors que celui-ci est on ne peut plus sérieux et tente de « sauver » l’Allemagne, est vraiment bien joué : le quiproquo est omniprésent, à la fois drôle et inquiétant : où tout cela va mener si on laisse libre parole à Hitler ? Le progrès du « plan » d’Hitler est bien travaillé : au début, personne ne le prend au sérieux, et donc...
- 14 Janvier 2016

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1Q84, Tome 1 à 3 :

Très bon livre poétique
urane2003 - 12 Janvier 2016

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1Q84 : Livre 3, Octobre-décembre

Oeuvre delicieuse
urane2003 - 12 Janvier 2016

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Les morsures de l'ombre

Pour la première fois de ma vie, un livre m'est tombé des mains ! Non que je me sois endormi dessus, mais soudain une violente bouffée de colère s'est emparée de moi, et j'ai jeté le livre à travers la pièce. Comment un écrivain (hum ...) peut-il se complaire à décrire avec une précision déshumanisée une suite ininterrompue de tortures morales et physiques ? Il n' y a a aucune progression dramatique d'intrigue, ce n'est qu'une suite de tableaux décrits avec un cruel réalisme (action de la strychnine sur le corps, par exemple) qui se termine par une fin (très facilement) prévisible). Une vague approche psychanalytique (dont l'auteure s'était vantée lors d'une interview télévisée), mêlant dédoublement de la personnalité et schizophrénie pourrait créer un intérêt, mais, une fois encore, les descriptions des rencontres entre un personnage et une psy sont d'une rare banalité. A croire que c'est l'auteure qui consulte ! J'ai été profondément gêné et ulcéré par le plaisir que semble avoir eu Karine GIEBEL à se vautrer dans l'immonde
Lecteur 83 - 10 Janvier 2016

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Une si jolie petite fille

On classe ce livre dans le rayon des polars, on le lit comme un polar mais c'est d'une histoire vraie qu'il s'agit. A 11 ans Mary Bell assassine deux garçons de 3 et 4 ans. Elle sera condamnée à la prison à perpétuité mais sera libérée, une fois arrivée à l'âge adulte. Gitta Srereny a rencontré Mary Bell et son entourage à de multiples reprises pendant 30 ans. Elle en a tiré ce récit, à la fois passionnant et angoissant qui soulève beaucoup de questions sur la justice, la nature humaine et la violence latente d'une fillette. Aujourd'hui, Mary Bell est devenue mère. Elle vit sous une fausse identité et déménage sans cesse pour échapper aux médias qui tente de la retrouver. Et qui, pour la plupart, ne sont pas prêts à lui pardonner.
Rue des livres - 7 Janvier 2016

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Buvard : une biographie de Caroline N. Spacek

Quand j'ai commencé à écrire Buvard, j'avais vingt ans et je vivais depuis quelques semaines seule à Budapest. Six ans plus tard, j'étais de retour à Budapest, toujours seule mais de l'autre côté du fleuve cette fois, quand j'ai mis le point final à cette histoire. Caroline N. Spacek est une jeune fille dure, qui découvre la littérature en travaillant comme secrétaire pour un poète. Séparée de lui, elle écrit ses propres livres, qui lui apportent une célébrité immédiate. Le livre raconte son parcours mouvementé, de la débutante à l'écrivain accomplie, tel qu'elle le livre à un jeune étudiant, Lou, venu l'interviewer dans la campagne anglaise où elle s'est réfugiée après de nombreuses autres fuites. C'est un livre sur la vie privée et la vie littéraire - sur la nostalgie, l'amour, les tartes aux pommes, le travail de l'écriture, l'exil, et la grâce sous pression dont parlait Hemingway pour définir le courage.
Julia Kerninon - 6 Janvier 2016

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Face à l'islamisme. 44 idées pour une stratégie de paix

L'auteur de ce livre aimerait recevoir l'avis des lecteurs. Merci de bien vouloir vous exprimer ici et le plus librement possible sur les propositions faites dans ce livre.
Jean Marichez - 6 Janvier 2016

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Enfant 44

Tout d’abord, j’ai beaucoup aimé le style de l’auteur qui nous plonge dans la période soviétique en décrivant la difficulté de la vie, que ce soit la famine, la misère, et surtout la terreur de se faire dénoncer qui engendre la paranoïa. N’importe qui peut être dénoncé, que ce soit parce qu’il a un comportement suspect ou simplement parce qu’un voisin ou ennemi désire se venger. Le MGB terrorise, car chacun sait que si l’on est arrêté, on est forcément coupable, il n’y a pratiquement aucun moyen de prouver son innocence. Les personnages sont très bien développés, notamment le tueur. Même si cela met un moment, l’auteur prend le temps de donner des informations petit à petit, la façon dont le passé de ce meurtrier a influencé sa vie adulte est très bien ficelée. Chaque personnage a des traits de caractères qui lui sont propres et l’auteur a veillé à ce que chacun ait son histoire, assez détaillée. Les liens tissés entre certains personnages sont donnés rapidement mais subtilement, de façon à ce qu’on ne les repère pas...
- 12 Décembre 2015

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Le Visage de Satan

« Les personnages sont empreints de haine, de révolte et de vengeance. Par son écriture, Florent Marotta parvient à nous transmettre toutes ces sensations et c'est ce qui fait la force et la réussite de ce roman. »
Delph la Bibliovore - 5 Décembre 2015

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Ce monde disparu

Ce monde disparu : Le phénomène Dennis Lehane clôt la saga de la famille Couling. Sept ans après l'exceptionnel "Un pays à l’aube" et seulement trois après "Ils vivent la nuit" suite ayant pour cadre la Prohibition, l’écrivain de Boston est de retour pour mettre un point final à la saga du Joe Coughlin. Une histoire de rédemption qui retrace avec brio la fin d’une époque, d’un système, d’un clan au cours de la Seconde Guerre mondiale. Dans un style magnifiquement ciselé, Lehane dépeint ce monde de gangsters à la fois sombre et violent dans lequel crime, sang, passion et vengeance constituent les nouveaux ingrédients de l’American way of life. "Ce monde disparu", se déroule en 1943 dans la ville de Tampa en Floride où Joe Coughlin, plus ou moins rangé des activités criminelles, sert de consigliere au sein du clan régi par son ami Dion Bartolo. Inconsolable depuis la mort violente de sa femme, Joe élève seul un fils qu’il voudrait préserver du milieu. Penché sur les eaux troubles de son passé, il a renoncé au pouvoir mais ses crimes le hantent...
Gabriel Lancaster - 4 Novembre 2015

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I. G. Intelligence génétique

Excellent thriller et très bon page turner
monique L - 1 Novembre 2015

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La pâtisserie pour diabétiques, c'est permis !

Excellent ouvrage, a lire absolument;
monique L - 1 Novembre 2015

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Des blondes dans les truffes

Un polar humoristique et bucolique, original. On suit avec bonheur ces 3 vieux lascars,tout au long de leurs aventures entre haut Var et Basses Alpes. Un roman qui rend heureux !
lou83 - 31 Octobre 2015

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Millénium 4 - Ce qui ne me tue pas

Fidèle à l’atmosphère,au personnages, intrigue bien tissée. Merci à David Lagercrantz. A mon avis une belle suite digne de son géniteur. Juste le manteau blanc? Peut être un clin d’œil
HEIWA - 23 Octobre 2015

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2084: La fin du monde

2084-La fin du monde, est un pamphlet, un récit utilisant la trame romanesque, et les rebondissements d’un conte pour éclairer le lecteur et le mettre face à des vérités désagréables et bien dérangeantes : par exemple, celle qui est énoncée en exergue du roman : « la religion fait peut-être aimer Dieu mais rien n’est plus fort qu’elle pour faire détester l’homme et haïr l’humanité. » Le roman a pour cadre l’Abistan, un immense empire conquis autrefois sur les infidèles, les ennemis de la Foi .Le système de cette contrée repose sur la soumission à un dieu unique , Yölah, dont le prophète, Abi, est le délégué sur terre .Toute idée personnelle, toute pensée originale ou manifestant le moindre commencement de déviance y est bannie .L’écriture révérée est le Gkabul, dont les habitants de cet empire doivent s’imprégner sans cesse, le psalmodier à de nombreuses reprises dans la journée dans les mockbas, lieux de culte .Cet environnement doit rappeler quelque chose aux lecteurs contemporains mais Boualem Sansal dans sa préface nous...
TRIEB - 9 Septembre 2015

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La nuit de Walenhammes

Mais où se trouve donc Walenhammes ? Dans son dernier roman « La nuit de Walenhammes », Alexis Jenni, qui nous avait conquis avec « L’art français de la guerre » situe cette ville, imaginaire ou non -peu importe, dans le nord de la France, cette France industrielle qui meurt depuis plusieurs décennies. Charles Avril, jeune journaliste, que son patron oublie parfois de payer pour ses articles de pigiste, est envoyé par ce dernier pour enquêter, et restituer si possible quelques données de cette crise économique qui n’en finit pas de frapper et d’engendrer du dommage, de la précarité, de la pauvreté. Charles Avril est fragile, comme personne, comme journaliste .Il doute de son métier, de la pertinence d’internet comme support et source d’information .Il ressent ses écrits comme fugaces, prompts à passer dans la trappe de l’oubli médiatique, peu significatifs et encore moins susceptibles de marquer leur époque, journalistiquement parlant. Pourtant, son patron le convainc de partir, il sera payé cette fois … Une fois sur place, ce journaliste...
TRIEB - 3 Septembre 2015

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Courrier des tranchées

La Première Guerre mondiale, à son déclenchement, constitue l'entrée véritable dans le XXe siècle .C’est ce que nous disent les historiens tandis que les écrivains y ont puisé les éléments de romans ayant marqué leur époque, et la littérature de leur pays d’origine .Dans son roman « Courrier des tranchées », Stefan Brijs, écrivain belge néerlandophone, prend le parti de décrire la guerre, vue de l’opinion publique ,dans les premiers chapitres du roman. Nous sommes en 1914, dans un quartier populaire de Londres, dans l’East End .John Patterson, étudiant à l’université, est soumis à la pression patriotique, chauvine, déclenchée par les premiers développements du conflit. On le somme de s’enrôler, de faire son devoir, de servir son pays …Ce garçon, pour sa part, préfère étudier la littérature, se plonger dans les poèmes de Keats, les œuvres de Thackeray, dont il apprécie La Foire aux Vanités, Kipling , Milton .Il est en cela aidé précieusement par un ami du nom de William Dunn .Ce dernier n’a cure de cette fièvre patriotique...
TRIEB - 31 Août 2015

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Le chemin s'arrêtera là

Pascal Dessaint a sans aucun doute un très grand sens de l’observation. Sa passion pour l’ornithologie n’est peut-être pas étrangère à ce don et cela se sent dans les descriptions qu’il fait des lieux et des hommes. Il a sans doute également suffisamment de cœur pour aimer ses personnages et les comprendre. Si tel n’était pas le cas, cet opus serait imbuvable de noirceur, hors il n’en n’est rien. J’avais beaucoup aimé son roman sorti en 2010 « Les derniers jours d’un homme » mais celui-ci m’a touché plus en profondeur. « Le chemin s’arrêtera là » parle à votre tête bien sûr, mais surtout à votre cœur et à vos tripes. La bande-son du bouquin pourrait être « Ces gens-là » de Brel. C’est sombre et corrosif. Sombre parce qu’il s’agit d’un roman noir social d’une grande force et corrosif parce qu’il ronge les personnages et le peu d’espoir qu’il leur reste de vivre une vie meilleure. La trame est habile et l’auteur nous mène exactement là où il le souhaite. J’ai cheminé avec lui tout le long de cette digue du...
Mireille www.polardeuse.com - 25 Août 2015

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Larguez les anars !

Alors qu’il enquête sur une affaire d’épandage aérien malveillant, Léo fait l’objet d’une tentative de meurtre. Décidé à se cacher pour mieux démasquer son tueur, il laisse croire à sa disparition et rejoint la « Marche », cortège pacifique qui prend de l’ampleur et dont l’objectif n’est autre que Paris. Cet été, le défilé sur les Champs-Élysées s’annonce… musclé. Une fois n’est pas coutume, Léo, contraint par les événements, doit se résoudre à laisser ses proches enquêter à sa place. Caché dans son combi « infiltré » dans la « Marche » en route vers Paris, il pilote à distance les interventions de Suzie, Guitte, Dominique et Jean-Yves. C’est en compagnie d’une petite troupe de personnages « pittoresques » que Léo va finalement résoudre l’affaire qui se terminera en apothéose parachutée sur les Champs-Élysées : le nain Potiron, les indiscernables Jean-Pi Jean-Pau, les «bazarchistes » La Natte et Crâne d’œuf, l’agitateur Ben-Hur sont là pour l’escorter. Bon, autant vous l’dire tout de suite, moi Léo...
Mireille Eyermann www.polardeuse.com - 25 Juillet 2015

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Ça parle de nous, ça parle de vous

De la fraicheur, on se marre en decouvrant facilement un autre regard sur toutes les personnes qui peuplent et font vivre nos village. L'auteur utilise un langage assez argotique mais le recueil est très facile à lire car on peut naviguer à travers les 40 poèmes dans un alexandrins plein de gentillesse. J'ai offert ce livre et le résultat fut le même. J'ai adoré
bonnemine - 24 Juin 2015

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La faux soyeuse

Fichu bouquin. Par où commencer ? D’abord par dire toute l’admiration que j’ai pour l’auteur de s’être extrait de cet enfer. Ça semble con mais c’est sincère. La drogue colle au corps et à la tête, détruit chaque atome de volonté. La banlieue elle, englue plus sûrement que n’importe quel marécage, mais l’ambiguïté c’est qu’on y est bien quelques fois. Il y a de ces lieux sordides où il fait bon tout de même vivre et se retrouver, parce que c’est la merde…mais une merde qu’on maîtrise et qu’on connait. Eric Maravélias je l’ai croisé il y a 1 mois, je n’avais pas lu son roman, pourtant unanimement salué par des chroniques dithyrambiques. Je ne sais pas, le titre ne m’inspirait pas, le sujet encore moins…puis j’ai écouté le bonhomme lors d’une conférence et là j’ai pris une claque. Une grande baffe émotionnelle, de celle qui laisse les joues en feu, les yeux qui frisent et la tête à l’envers. Eric c’est le gars qui zonait dans la banlieue du Sud de Paris dans laquelle j’ai trainé mes guêtres et mon spleen à...
Mireille www.polardeuse.com - 23 Juin 2015

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Génocide Alimentaire, causes et solutions

Génocide Alimentaire est un livre très actuel puisqu'il parle de maladies dont nous sommes tous (directement ou indirectement ) concernés. L'alimentation comme son titre l'indique est la solution à de nombreux maux,mais faut t-il encore avoir une alimentation saine, ce qui devient de plus en plus difficile de nos jours. Ce livre là parle du Magnésium qui est indispensable. C'est un livre agréable à lire, et apportant des solutions simples, à essayer. pour ma part, je suis convaincue des bienfaits du magnésium. Les chapitres s'enchainent facilement, l’information est précise et pas barbante : tout le monde peut le lire. Un ouvrage à conseiller à ceux soucieux de leur santé.
lilas82 - 22 Juin 2015

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