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Les avis de la presse

Crimes de Seine

Au plus près de son sujet, Danielle Thiéry signe un thriller tout ce qu'il y a de recommandable et extrêmement bien documenté.

Philippe Manche, Le Soir

Auteur(s) : Danielle Thiéry - Editeur : Rivages › Voir le livre ›

Comment devenir écrivain quand on vient de la grande plouquerie internationale

Caryl Férey a l'imagination baladeuse, l'humour vinaigrette, le goût des voyages et un sacré talent de conteur.

Télérama

Auteur(s) : Caryl Férey - Editeur : Points › Voir le livre ›

Djinn

Robbe-Grillet nous revient, au meilleur de sa forme, avec une manière de conte fantastique, décoré d’un titre hugolien : Djinn. Que ce djinn-là soit une transcription phonétique du prénom féminin américain Jean, porté par une des figures majeures du récit, c’est une première malice. Elle sera suivie de beaucoup d’autres. Tout est jeu dans ce texte qui ne cesse de se dédoubler, en faisant oublier ce qu’il est pour donner l’illusion parfaite d’autre chose. Ce livre réussit à être, en même temps,...

Jacqueline Piatier, Le Monde

Auteur(s) : Alain Robbe-Grillet - Editeur : Minuit › Voir le livre ›

La vengeance du roi-soleil

Si le roman de Jean Contrucci est passionnant, trépidant, émouvant, le tableau qu'il fait de cette ville aussi fière qu'insurgée, "terre adjacente", comme on disait alors, est édifiant : la Marseille d'hier annonce en effet celle d'aujourd'hui.

Jérôme Garcin, Le Nouvel Observateur

Auteur(s) : Jean Contrucci - Editeur : Jean-Claude Lattès › Voir le livre ›

Autorisation de pratiquer la course à pied

Le photographe Franck Courtès s'est converti à la littérature. Son recueil de nouvelles révèle un authentique talent d'écrivain, avec du souffle. Et du style... Il vous embarque dans ses histoires, l'air de rien, grâce à son art d'installer une atmosphère, une ambiance trouble, et son recueil se lit d'une traite. Lui-même coureur de fond, comme l'héroïne de la première nouvelle, Franck Courtès a du souffle. Et du style. Il réussit le tour de force de nous captiver en décrivant notre morne...

Tristan Savin - Lire

Auteur(s) : Franck Courtès - Editeur : JC Lattès › Voir le livre ›

L'histoire de Bruno Matei

« Lucian Dan Teodorovici colle à l’histoire avec une précision de reporter. […] Sa façon de camper dans le cerveau de son personnage comme pour filmer le mécanisme de l’asservissement absolu est saisissante. Comment réduire un être humain à l’état de pantin ? La démonstration est là, servie comme un constat, à peine teintée d’ironie et heureusement bercée de la secrète mélancolie des marionnettes. Pathétique et glaçante. »

Le Magazine Littéraire

Auteur(s) : Lucian Dan Teodorovici - Editeur : Gaïa › Voir le livre ›

L'histoire de Bruno Matei

« Superbe. […] Teodorovici est le premier auteur de la jeune littérature roumaine à passer la prison politique communiste aux couleurs de la fiction. L’architecture même du roman est exemplaire à cet égard. […] Il suggère un rythme lancinant, inéluctable, qui dit exactement l’enfermement, la réclusion. […] Il invente un personnage saisissant de légèreté et de vertige. […] Lucian Dan Teodorovici est un maître marionnettiste. »

Le Monde des Livres

Auteur(s) : Lucian Dan Teodorovici - Editeur : Gaïa › Voir le livre ›

Les nuits de Vladivostock

Comme disait un poète surréaliste, «il n'y a pas de hasard, il n'y a que des rendez-vous». Avec Garcin, ça n'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd. Son polar extrême-oriental est crédible comme «l'Equipée malaise» d'Echenoz, «le Ravissement de Britney Spears» de Jean Rolin ou certains contes de Borges. Constamment en état d'ébriété, il passe son temps à dérailler sans jamais oublier d'avancer à fond de train, tandis qu'on croise des personnages bizarres reliés par des passerelles invisibles :...

Grégoire Leménager - Le Nouvel Observateur

Auteur(s) : Christian Garcin - Editeur : Stock › Voir le livre ›

Etranges rivages

Indridason replonge son commissaire hanté dans la région des fjords où il a grandi... Etranges Rivages est la septième occurrence de ce cycle et sans aucun doute son acmé. D'ailleurs, une suite est-elle encore possible ? Le dénouement renforce le doute, ce «matin limpide» qui engloutit Erlendur dans une inhabituelle sérénité. Donc, on sait déjà tout, il n'y a même pas de mobile ou de coupable à découvrir, et pourtant tel l'enfant fasciné par le conte, sitôt la lecture finie, on voudrait s'y...

Sabrina Champenois - Libération

Auteur(s) : Arnaldur Indridason - Editeur : Metailie › Voir le livre ›

Etranges rivages

Le paysage, sa beauté autant que sa sauvagerie, en constitue le personnage principal. Indridason a l'art de faire résonner les silences, attentif à chaque geste, à chaque regard. Tout fait sens dans ce chant douloureux et âpre, inspiré, économe de ses mots. Et c'est sans doute le plus beau livre de la série : il s'en dégage une poésie noire et profondément mélancolique, mais aussi, au bout du compte, la lumière vacillante d'une paix possible.

Michel Abescat - Télérama

Auteur(s) : Arnaldur Indridason - Editeur : Metailie › Voir le livre ›

 

Vos avis

Les Tribulations d'un intérimaire
Mustapha Bouhaddar
2014-07-27
Percutant et instructif Un livre pleins de citations litteraires et d'anecdotes qui montre que l'auteur a une solide culture litteraire. Avec elegance et decontraction, l'auteur nous entraine dans ses aventures rocambolesques dans l'univers des boites d'interim qui sont souvent cruelles mais parfois une dernier pour certains pour trouver du travail. L'auteur maitrise la langue francaise et grace a son style fluide, on devore les pages de son livre sans moderation. J'ai beaucoup aime les aventures amoureuses de l'auteur et son combat contre le systeme. Un livre que je recommande a toutes et a tous. Un regal Maitre de la narration, l'auteur prend autant de plaisir qu'il en donne au lecteur a raconter la vie d'un interimaire et ses frasques amoureuses. On tourne les pages sans s'en rendre compte, tout cela semble fluide, facile leger. L'auteur emballe les sujets graves dans son univers romanesque plein d'humour et de second degre.

Albert

Les Fables de Léonard de Vinci
Marie-Albane Lenarduzzi et Coraline Lerays
2014-07-24
Livre parfait pour faire connaitre Leonard de Vinci aux enfants.TB

reese

Les chemins de Hanoï
Angela Della Torre
2014-07-24
Un petit livre, bien documenté, qui nous révèle beaucoup d'éléments peu connus d'un conflit passé sous le silence de la défaite. Un roman d'amour aussi.

Chantal

En finir avec Eddy Bellegueule
Edouard Louis
2014-07-23
Ce livre renversant met en exergue le parcours cahotique de l'auteur et rapelle à tout à chacun que le déterminisme social est toujours bien présent et impitoyable.
Roman très fort.

Ajar

Litanie
Deville Benoît
2014-07-14
LITANIE - Bis repetita : époustouflant ! Je dirais même plus, à présent que j’ai lu "vraiment" (en essayant de ne pas éclater en sanglots comme une hystérique). Si ces "Chants" ne sont pas édités, alors je "démissionne" ou je m’appelle Armand ! Juste un mot pour dire - ce que toute femme "amoureuse" devrait peut-être savoir - je crois que la vraie source de vie et bien c’est l’Homme. A mon sens, BD confirme que pour lui l'écriture est un réel plaisir. C'est ce qui, précisément, transpire dans le style de son écriture. Tous ses mots semblent couler de source et d'un seul jet comme si rien n'était laborieux. Une impression de "facilité" à maîtriser la langue et c'est, à mon humble avis, la marque ou "la griffe" de ce que, sans doute, doit être- le don pour l'écriture.

PANDORA

Litanie
Deville Benoît
2014-07-14
LITANIE par Georges-André QUINIOU, le samedi 30 avril 2011. Litanie est un texte à la fois déroutant et agaçant. Déroutant parce qu’il est difficile, durant plusieurs chapitres, d’y trouver des repères, difficile d’identifier quelque référent à quoi l’on puisse s’accrocher pour produire un sens que l’on trouverait cohérent (selon nos traditionnels critères de lecture). Il est vrai que nous n’avons pas les clefs de ce genre nouveau que Benoît Deville appelle le « proman ». L’une de ses premières caractéristiques serait justement pour moi l’incertitude de son référent (à quoi renvoient ces mots, ces phrases, à quelle expérience que nous pourrions partager ?), une sorte de référent flottant. A quoi contribue beaucoup l’hypostasie de la plupart des sentiments ou émotions qui se voient dotés systématiquement d’une majuscule en faisant des sortes d’entités abstraites, un peu à la manière d’une Carte du Tendre (mais une Carte du Tendre inversée, cynique et désespérée). Cela relève d’une forme de Préciosité, mais ici de Préciosité noire, infernale.Agaçant parce qu’on est sans cesse partagé entre l’envie d’abandonner et la nécessité de poursuivre la lecture ; et que cela met mal à l’aise. Car ce texte peut paraître quelquefois trop fabriqué, donner l’impression que l’auteur en rajoute (et il accumule en effet les signes de ponctuation expressifs, le vocabulaire le plus cru ou violent, toutes les ressources de la typographie – italiques, pronoms en gras -, crée un rythme par la brièveté de phrases nominales et le recours à la parataxe, par le ton vaticinateur). Mais en même temps on y perçoit la force d’un souffle, une puissance d’expression qui ne peuvent pas être inauthentiques et l’on continue sa lecture tout en plaignant le narrateur s’il exprime là vraiment le plus profond de son désespoir d’être.C’est peut-être en effet de cela qu’il s’agit : du désespoir d’être au monde, ou plutôt d’avoir été mis au monde par cette Mère dont on n’a jamais pu supporter d’être séparé. Autrement dit – on croit le comprendre peu à peu – il s’agirait du déchirant traumatisme de la naissance. Un traumatisme dont le narrateur ne s’est jamais remis et qu’il tente désespérément d’effacer par un délire de régression intra-utérine et incestueuse. Un narrateur, donc, qui n’est jamais devenu adulte et que caractérise parfaitement cette formule de la page 64 qui me paraît condenser l’essentiel de cette œuvre : « Et l’immature se serre contre le ventre chaleureux ».
Mais si l’on ne veut pas rester sur cette interprétation psycho-pathologique peut-être trop réductrice, on pourra trouver aussi à ce roman une portée universelle, à propos de la difficulté d’être, de ce que Pavese appelait « Le métier de vivre ».« Roman » n’est d’ailleurs peut-être pas le terme adéquat : il s’agirait plutôt d’un (très long !) poème en prose qu’il faudrait lire à haute voix pour en apprécier pleinement la puissance et le rythme.Dans le doute, entre adhésion et rejet, on ne peut qu’inciter les lecteurs à y aller voir par eux-mêmes. Une seule certitude : Litanie ne laisse pas indifférent. Dans l’ensemble de la production littéraire diffusée sur le Net, ce n’est pas si fréquent

http://ga.quiniou.pagesperso-orange.fr

Litanie
Deville Benoît
2014-07-14
Nabatena Di Lumo, le vendredi 30 septembre 2011 toujours sur la plateforme M@N.

Il peut apparaître quelquefois que votre ombre écrivait sur le sable une histoire de noms propres, dont il ne reste rien qui concerne votre tête qui en appelle encore à l’écriture par le judas d’un mot, d’où giclent, un peu plus grand qu’à l’ordinaire, des sortilèges qui vous font au flanc du doute, Litanie, entre elle et Elle, un bouclier d’images. On dirait que l’hôte, en vous, se calame à la page, qu’il majuscule en plus grandes lettres parce qu’il prévoit de vous suivre jusqu’aux racines de l’inaudible, en cette magistrale cassure d’un rêve lourd à la gorge serrée qui passe si rapidement, entre vous et Elle, et que des vents forts surprennent. Il vous faut déjà survivre. Où plus rien n’est le même. Où l’arbre a mangé ses racines. Que vient-il de s’user de Litanie qui flotte en l’espace comme corbeille de mots-en-fleurs, de se perdre du gouffre à l’étoile, que vous eussiez, dans l’instant, écrit avant que le mot, capital, ne s’écoute, ne vienne à se séparer du corps, le vôtre qui ne consent plus à l’être là, non plus à aucune autre douleur. Et plus près de vous, encore, il faut apprendre tous ces riens, comme impossible est l’approche, et la main, impossible la main, enfin, qui caresse l’enfant frise de l’horizon. Et si loin de vous, encore le lieu du dire, laissé, débrouillé seul, sous le nom du baptême, le dire, beau comme une île, et vous, jouant, belles vos jambes dans l’eau, souriant et ne sachant si c’est nuit qui vient à jour, ou jour qui suit à nuit, vous, évanoui de la valeur des changes, ni bleu, ni vert, ni rouge, ni spectre lorsque vous les nommiez, ces choses de couleurs, ne les ayant jamais connues qu’en les soulignant d’un archangélique rappel. Sachant qu’il n’est pas trop tard pour éveiller les pétales des roses qui se flétrissent aux contacts douloureux de vos longs jours, hier aussi, Litanie, en vous, a ôté ses souliers... comme tombe une feuille d’automne...

Nabatena Di Lumo

A la rencontre des femmes afars : Voyage ethno-photographique en terre d'infibulation
Marion Lavabre
2014-07-13
Sitôt ouvert, j'ai plongé dans ce livre beau et terrible. Beau ce livre l'est d'abord par les photos, des portraits de femmes Afars magnifiques dont les regards si fiers semblent plantés dans les nôtres ; beaux aussi ces témoignages sur une vie si différente de la nôtre faite d'élevage et de recherche d'une eau précieuse liée à la survie. Terrible aussi parce que les femmes Afars avec qui on dialogue sont infibulées, ce qui signifie qu'elles sont excisées et que leur sexe est fermé. Marion Lavabre, surnommée sur place « celle qui fait parler les vagins », nous emmène dans son sillage vers une rencontre terriblement authentique avec ces femmes si différentes et si semblables à nous. Cet inattendu voyage empreint de délicatesse en intimité féminine est un cadeau à mettre entre les mains de toutes les femmes.

Ida Moreau

Jean Seberg
Collectifs
2014-07-07
un beau libre sur une belle personne - à travers les diverses photos et lettres confiées par son
fils Diego Gary, c'est avant tout un bel hommage rendu à Jean Seberg - son visage, son sourire ne sont le reflet que de sa personne, et le livre le fait bien ressortir -

frandej33

Jean Seberg
Collectifs
2014-07-05
un beau livre - les photos et copies des lettres confiées par son fils Diego Gary, contribuent à nous faire voir une actrice joyeuse gaie - les auteurs ont voulu à travers les photos de films ou bien celles familiales (avec son fils, son époux Romain Gary, ses parents) et aussi avec les copies de lettres, nous montrer une adorable Jean Seberg à l'image de son visage de son sourire incomparable - rendre un hommage à l'actrice et à la personne spontanée sincère courageuse qu'elle était - son visage, sa coiffure à la garçonne, sa façon de s'habiller, le style Jean Seberg, tel qu'on l'aime, c'est ce que l'on retrouve dans ce livre, pour notre plus grand plaisir -

defradej33

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