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|  | Oeuvres complètes : Volume 2, Parlez-moi d'amour Auteur: Raymond Carver
Avis du 2010-11-16 Un très beau livre.
Cette réédition est un pur bonheur: Carver raconte les "choses de la vie", celle des gens simples.
Le style est dépouillé mais lumineux.
Longtemps après les nouvelles continuent à nous hanter.
En particulier celle du gâteau d'anniversaire ou celle de cet homme désespéré qui se confie à son fils.
Des "vies minuscules" en somme mais touchantes.
Carver est un immense écrivain. Véronik | |
|  | Le quai de Ouistreham Auteur: Florence Aubenas
Avis du 2010-07-16 J'ai lu cet essai de Florence Aubenas. J'ai moi même traversé cette galère mais trop c'est trop, une bonne partie de ce livre est pure fiction ! Cantipou | |
|  | Le quai de Ouistreham Auteur: Florence Aubenas
Avis du 2010-05-20 Voici un ouvrage profondément ancré dans la réalité sociale et les difficultés rencontrées par les personnes en situation de précarité. Florence Aubenas, fidèle à ses engagements face aux problèmes de société, va vivre durant 6 mois dans les conditions d'une femme en recherche d'emploi. Son témoignage est bien entendu criant de vérité mais sans aucun misérabilisme. Elle fait traverser les épreuves, les espoirs et les déceptions au lecteur avec beaucoup d'empathie.
Un livre qui se lit très bien, parfois émouvant mais jamais triste, simplement une réalité de vie qu'elle a souhaité partager. Certains détracteurs ont tenté de dénoncer la "facilité" de vivre de cette manière lorsque l'on sait que cela est provisoire et pour écrire un livre: peut-être, mais tous les auteurs n'ont pas cette capacité et cette initiative de Florence Aubenas est à saluer. Marie-Laure | |
|  | La nostalgie du présent Auteur: François Gantheret
Avis du 2010-04-24 Cette "écoute sensuelle","palpation de la présence", cet accueil des sensations, cet ouverture sur le rêve, n'est-ce pas le propre de la rencontre (fortuite et constructive : A.jacquard, J-C Ameisen), de la relation (théorie relationnelle de Sami-Ali), de ce qui permet à chacun d'être humain par et avec l'autre, de ce qui permet de se con-struire et par là-même et seulement par là de.... soigner? Chantal S | |
|  | Le quai de Ouistreham Auteur: Florence Aubenas
Avis du 2010-04-23 Grand reporter au Nouvel Observateur, la journaliste Florence Aubenas a toujours, dans les nombreuses affaires qu’elle a couvertes, revendiqué d’un engagement citoyen, d’une volonté de faire entendre les voix de ceux que l’on n’entend jamais. Reportages en Afghanistan ou au Rwanda, otage en Irak en 2005, procès d’Outreau, conditions de détention dans les prisons….elle a été de tous les combats sociaux, sur tous les fronts, et est devenue l’une des figures majeures du journalisme d’investigation.
Parce que ces derniers temps on a beaucoup parlé de la crise, elle a décidé de mener sa propre enquête pour témoigner de ce qu'est, aujourd'hui, le marché du travail dans la France d'en bas.
Comme en son temps le journaliste indépendant Marc Boulet avec « Dans la peau d’un Intouchable » ou l’allemand Gunther Wallraff avec « Tête de turc », c’est un travail en immersion qu’a réalisé Florence Aubenas, au plus près de la « basse humanité », à savoir la cohorte des anonymes qui se démènent sans compter pour moins de 700 € par mois. Elle est donc partie dans une ville française, rechercher anonymement du travail.
C'est dans la ville de Caen qu'elle a posé ses valises et s'est inscrite au chômage avec pour mission d'arrêter son enquête le jour où elle trouverait un CDI.
Sa quête a duré 6 mois, de février à juillet 2009. Ce récit raconte son parcours.
Propos pertinents, observations justes et subtiles des aberrations du système, portraits plein de finesse, de sensibilité et de drôlerie de ses compagnons d’infortune, Florence Aubenas s'est très consciencieusement immergée dans son rôle de femme sans qualification en recherche d'emploi.
Des rendez-vous à Pôle-Emploi en passant par les réunions de formation ou les salons de l'emploi, c'est le long chemin de croix du chômeur que l'auteur nous raconte, un véritable parcours du combattant, une quête chaotique et bancale pour trouver ce qui, aujourd'hui, fait de plus en plus défaut : un travail sûr et stable, un CDI.
A la clé, c’est bien souvent un emploi des plus précaires, tout au plus quelques heures de ménage où il faudra avaler plusieurs dizaines de kilomètres de bitume, que les plus chanceux arriveront à dégoter sans se plaindre, avec cette incroyable énergie dont savent faire preuve les plus démunis.
Qu’on ne se méprenne pas, « Le quai de Ouistreham » n’est pas un livre triste destiné à faire pleurer dans les chaumières. Bien au contraire, ce récit profondément sensible et humain, qui se lit avec la facilité d’un roman, est un récit de vie dans lequel Florence Aubenas, avec une grande empathie, sait montrer les petites joies, les faiblesses, les déterminations, le sens de la débrouille et du partage. Un témoignage social que l'amitié et la solidarité viennent alléger…en pied-de-nez. Un livre authentique que beaucoup devraient lire…. Malaura | |
|  | Le quai de Ouistreham Auteur: Florence Aubenas
Avis du 2010-03-16 "Car, lorsque vous vous trouvez au seuil de la misère, vous faites une découverte qui éclipse presque toutes les autres.. Vous avez découvert l'ennui, les petites complications mesquines, les affres de la faim, mais vous avez en même temps fait cette découverte capitale: savoir que la misère a la vertu de rejeter le futur dans le néant. (Georges Orwell: Dans la dèche à Paris et à Londres; 1933). Florence Aubenas a peut-être découvert cela dans sa plongée au milieu des "précaires". Tout en ayant à l'esprit que, elle, elle pouvait en sortir à tout moment. Reconnaissons-lui le courage de l'avoir fait et de l'avoir raconté honnêtement et avec brio. foxie | |
|  | Le quai de Ouistreham Auteur: Florence Aubenas
Avis du 2010-03-01 Un parfum de Zola
Il y a dans l'ouvrage de Florence Aubenas le chant social du parcours du combattant qui sue à sang pour trouver un semblant de job nécessaire à sa survie afin de retarder les échéances des sans espoirs des bannis de la vie. Toto | |
|  | Le quai de Ouistreham Auteur: Florence Aubenas
Avis du 2010-02-28 Quand la pauvreté devient médiatique, et qu'elle rapporte des droits d'auteur... Que pouvons nous faire avec cet étrange paradoxe éternel :
dénoncer la misère et enrichir les éditeurs et les auteurs...Soyons optimistes, peut-être que l'intégralité des sommes rapportées sera reversée en monnaie sonnante et trébuchante à tous ceux pour qui cette misère, ce déni d'existence est leur pain quotidien ymerocean | |
|  | A l'abri de rien Auteur: Olivier Adam
Avis du 2008-09-02 Roman sociologique qui met en lumière l'envie d'aller à la rencontre des autres. Le milieu des sans papiers, la naissance d'un lien avec un homme différent. J'ai tant aimé aussi le mari et l'enfant si attachés à cette femme déboussolée. Je me suis reconnue dans cette Marie en mes moments d'égarement... Françoise V.B sucrette | |
|  | La route Auteur: Cormac McCarthy
Avis du 2008-03-05 « Quand il se réveillait dans les bois dans l’obscurité et le froid de la nuit il tendait la main pour toucher l’enfant qui dormait à son côté. Les nuits obscures au-delà de l’obscur et les jours chaque jour plus gris que celui d’avant. Comme l’assaut d’on ne sait quel glaucome froid assombrissant le monde sous sa taie.
Dans un paysage de cendres, un père et son enfant tentent de survivre dans l'hiver post-nucléaire. Poussant un caddie rempli de quelques hardes, d'un peu d’eau et de nourriture, ils prennent la route pour le sud espérant trouver le salut au bord de la mer. Le chemin est périlleux, la mort sans cesse présente .Il ne doivent pas s’éloigner de la route ! Ils marchent dans le froid, affamés, terrorisés par la menace obsédante d'être attaqués et dépouillés par les fuyards, les pillards ou par les restes d’une armée en déroute...
Autrefois il y avait des truites de torrent dans les montagnes. On pouvait les voir dressées dans le courant couleur d’ambre […]. Sur leur dos il y avait des dessins en pointillé qui étaient des cartes du monde en devenir. […]D’une chose qu’on ne pourrait pas refaire. Ni réparer. Dans les vals profonds qu’elles habitaient toutes les choses étaient plus anciennes que l’homme et leur murmure était de mystère.
Un texte nu, qui fait froid dans le dos ! foxie | |
|  | Slogans Auteur: Maria Soudaïeva
Avis du 2007-01-17 Une pure merveille. Philippe Pissier | |
|  | Vous plaisantez, monsieur Tanner Auteur: Jean-Paul Dubois
Avis du 2006-09-09 Paul Tanner hérite d'une vaste maison familiale et se lance dans la rénovation. La relation avec les artisans, souvent catastrophique, est raconté avec humour.
Ca se laisse lire, c'est agréable mais sitôt le livre refermé on peut l'oublier. Une lecture de TGV. jmh | |
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