Dans le mot contrebandier, qui fleure bon les chemins escarpés, la nuit protectrice et la peur du gendarme, il y a le contre et la bande. Il faut toujours tenter, dans la maigre force de notre désir, d'etre contre. C'est une question de survie et de curiosité permanente. Le monde littéraire a besoin de contre-exemples incessants. Et quand la bande, groupant des auteurs qui ne s'en laissent pas compter de ce qui doit se dire et se faire, est contre, on est certain que la littérature, populaire ou non, va en sortir vivante.
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